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Glouyie
20 abonnés
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4,0
Publiée le 1 janvier 2020
Transportés dans le Sud de la France avec les paysages et les accents des personnages tous admirablement bien joués et qui réussissent à faire dégager "de l'authentique". On prend vraiment du plaisir à regarder ces deux films.
Marcel Pagnol, la Provence, les cigalles, l'accent du Sud, ses romans, ses films, l'auteur mettait son pays d'enfance pages par pages dans ces récits. Pour etre aller 4 fois en Provence, voila ce que je retiendrait de ce magnifique département ensoleillé, les oeuvres de Marcel Pagnol. Pour rendre hommage à l'auteur et à sa femme Jacqueline, Claude Berri adapte au cinéma l'un de ces romans en deux parties avec d'abord "Jean de Florette". Ugolin, dit Galinette, revient sur ses terres natals retrouvait son ami César dit Papée et pour amener quelques plantes de fleurs à planter dans son jardin. Les deux compères manquent d'eau sous la canicule Provenciale et trouvent un puy caché dans une résidence voisine. Aprés avoir tué accidentellement le locataire du terrain, Papée et Ugolin apprennent que le fils de la propriétaire du terrain, un bossu nommé Jean de Florette, grand amoureux de jardinage qui veut elever un grand nombre de lapins, vient habiter la résidence avec sa femme et sa fille Manon. La saison se passe bien jusqu'à un été sans pluie vient perturber la cultivation du jardin faute d'eau et que ce dernier ne sait pas que coule une source bouchée sur ces terres par Papée et Ugolin. Un trés grand film à la saveur de la Provence. On est pris par cette passion qu'ont les héros du film à s'éforcer à entretenir leurs jardins. Les paysages et les rochers Provenciales sont magnifiquement filmés par Claude Berri. Quant à l'interprétation, on a affaire là à trois grands acteurs du cinéma Français impeccables, Yves Montand, Gérard Depardieu et Daniel Auteuil avec l'accent du Sud. Du grand cinéma qui comporte une seconde partie nommé "Manon des sources".
Claude Berri signe ici un film superbe dans la série des romans de Pagnol. Gerard Depardieu est magistral et donne toute la dimension de ce film. Il faut voir Manon des Sources juste après. Superbe.
"Jean de Florette" première partie de l'adaptation, avec Yves Montand, Gérard Depardieu mais aussi Daniel Auteuil, dans un de ses premiers films, mais qui néanmoins est parfait dans son rôle. Cette première partie nous plonge totalement dans l'époque, dans la région qu'est la provence, région qui a inspiré beaucoup de romans à Marcel Pagnol. L'accent provencal, les paysages, l'esprit....tout y est. Le scénario est simple, deux amis bouchent une source en cachette pour récupérer le terrain du voisin, qui n'a rien de très commode pour les héritiers du terrain sans source. Mais cependant, gros bémol: trop de longueur! pas assez de rythme. spoiler: Une fin assez prévisible , j'espère un peu mieux de la deuxième partie.
Claude Berri nous amène sous un soleil de plomb en Provence pour une première partie de cette histoire simple, sans grand moment de tension mais efficace. Le scénario n'est pas nouveau mais intéressant, porté par une poignet d'acteurs libérés et totalement impliqués dans leurs rôles. Oui c'est bien mais on est pas loin de trouver le temps long tout de même si comme moi, vous n'êtes pas conquis par le cinéma "naturaliste".
Un chef d'oeuvre de Claude Berri qui reprend l'oeuvre romanesque de Marcel Pagnol . Le grand Gérard Depardieu interprète Jean de Florette avec brio. César ( Yves Montand) et Ugolin ( Daniel Autueil ) convoitent les terres du paysan bossu.
Jean de Florette est l'exemple type de notre cinéma populaire de qualité. Rare film où les principaux protagonistes sont des etres egoistes, manipulateurs et d'ignobles salauds, Jean de Florette est un film très émouvant, touchant, et drole. Servi par des acteurs exceptionnellement motivés, Claude Berri et Gérard Brach soulignent les aspects sombres de cette tragicomédie des garrigues, respectueux des mots de Marcel Pagnol plus que de son cinéma à proprement parlé. Berri et Brach ont puisé la matière de leur film fleuve, en deux époques, dans L'Eau des Collines, un cycle romanesque que son auteur, Marcel Pagnol, avait lui-meme porté à l'écran en 1952 avec Rellys et Henri Poupon. La révélation de Jean de Florette est incontestablement Daniel Auteuil, récompensé par le César du meilleur acteur. Il y est méconnaissable dans le role d'Ugolin. Yves Montand dans le role du mythique Papet est, sous ses allures de vieil homme un peu fatigué, calculateur, presque machiavélique quand on connait la conséquence qu'auront ses actes. Gérard Depardieu est Jean de Florette, bon mari et père, sensible et amical, courageux...et bossu. L'acteur signe ici une de ses plus belle composition et est on ne peut plus émouvant. La réalisation de Claude Berri est fluide et la photo est très belle, rendant hommage aux magnifiques paysages de la Provence. Une réussite incontestable du cinéma français des années 80.
Ce film (ou plutôt ces deux films avec Manon des Sources) est ma fable paysanne par excellence. Au cinéma, Claude Berri adapte à la lettre le roman de Marcel Pagnol, j'ai bien dit "à la lettre", on ne peut pas faire mieux en matière d'adaptation... Les acteurs sont formidables, Gérard Depardieu, Yves Montand et Daniel Auteuil joue magnifiquement bien et sont très crédibles dans leur rôle respectif. Ca sent bon la Provence : les cigales, la nature, le soleil... Les mesquineries du peuple dans les villages sont aussi très bien retranscrites. Il faut dire que Marcel Pagnol avait tout compris aux mentalités du Sud de la France... Un chef d'œuvre pour moi.
Frais, joyeux, triste, dramatique, ensoleillé…du Pagnol c’est certain. De beaux acteurs que nous aimons et que nous détestons, Un magnifique moment de cinéma plein d’émotions
Belle histoire de Provence, où se cachent derrière leurs accents chanteurs des hommes avides et ne pensant qu’à l’enrichissement. Plusieurs thèmes sont abordés : la tolérance, le sens de la famille, la jalousie. Une fin un peu triste. On est de tout cœur avec la famille Cadoret, on croit en leur rêve de citadin, brisé par la perfidie des autres. Magnifiques interprétations, notamment celle de Daniel Auteuil.