9 semaines 1/2
Note moyenne
2,6
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99 critiques spectateurs

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13 critiques
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Estonius

4 743 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2016
Curieux choix de titrer le film de telle façon qu'on sait quand tout cela va se terminer. Les surréalistes auraient sans doute aimé le film, car c'est bien d'amour fou qu'il s'agit, Kim étant complètement spoiler: dominée par Rourke : on reste à la limite de la contrainte, il ne l'oblige jamais vraiment, mais ne se dévoilera jamais complétement, ce qui fait qu'on se demande quelle sera la goutte d'eau qui provoquera la rupture
. Mais ça se sera pour la fin, le film manque donc de tension mais offre quelques séquences d'une superbe beauté : spoiler: le jeu avec les aliments, le strip dans la cuisine, l'étreinte dans sous la pluie dans la ruelle glauque…
. Tout cela avec une Kim Basinger qui crève l'écran. La réalisation est bonne, parfois maniérée, il y a une touche d'humour. Quant à la fin… on n'est jamais joyeux après une rupture quelles qu'en soient les conditions… mais on le savait depuis le titre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mars 2009
Superbe film. Il n'y a rien à dire de plus. Moi aussi je suis étonné qu'il n'y ai pas beaucoup de critique sur ce film.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 juin 2009
Une jeune femme va tomber amoureuse d'un homme mystérieux, avec qui elle va tenter des expériences qu'elle n'avait jamais connu, expériences sexuelles bien entendu.
Bon je crois que le film se résume à ça, il y a tout un tas de scennettes érotiques avec une Kim Basinger (désolé pour l'ortographe) très sensuelle et un mickey Rourke accro aux expériences sexuelles qui sortent du commun. Les deux se voient que pour baiser, une relation qui va faire peur à la demoiselle qui n'a jamais vécu cela avec personne. Alors le quiter ou pas? Elle n'a jamais connu autant de plaisir sexuel, mais en dehors du sexe elle ne connait pas son partenaire, qui en plus est super autoritaire et exigent avec elle.
Tabatah
Tabatah

5 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2014
Plaisant a suivre, le film vaut surtout pour la plastique des deux interprètes et à leur charme irresistible.
Mickey Rourke etait très beau à cette époque...
En filigrane, une critique du monde des traders et une defense du monde de l'art.
Très bien.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 avril 2008
J'ai beau adorer Mickey Rourke, j'ai trouvé ce film mortellement ennuyeux et d'un conventionnel à faire pâlir et celle ballade érotique m'a tout, sauf convaincu.
Yannickcinéphile

2 889 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2013
9 semaines et demi est un film dont je n’attendais pas grand-chose, et j’avoue que mon avis est partagé à son sujet.
Coté casting, c’est vrai qu’il s’appuie sur deux acteurs très convaincants. Ils collent parfaitement à leur rôle respectif, et ils jouent avec une belle finesse et une belle crédibilité, des personnages malheureusement au fond assez fade. Le souci c’est que l’on a là des enveloppes dénuées de réelles profondeurs, de réelles sentiments, et ils donnent une image au bout du compte beaucoup trop creuse et glacée pour véritablement pouvoir transcender le film. En fait les personnages ne sont pas à la hauteur du potentiel des acteurs, cela se ressent, et cela démultiplie malheureusement le sentiment d’une absence de profondeur et de relief des protagonistes.
Le scénario peine à avancer. En fait 9 semaines et demi est avant tout un film d’ambiance, d’atmosphère. Il distille une mélancolie constante, qui s’avère le gros point fort du métrage, et qu’accentue d’autant plus l’ambiance très eighties de l’ensemble. Le film vieilli en effet très bien, et il repose vraiment sur cette poésie triste et chagrine, pour maintenir l’attention et l’intérêt. Néanmoins les meilleurs poèmes sont les plus courts, et 2 heures c’est quand même très long. Le film est lent, les rebondissements se comptent sur les doigts de la main, et ce ne serait quelques scènes érotiques de ci de là, il serait d’un ennui mortel passait 20 minutes. En tout cas il faut vraiment s’attendre à des longueurs, et ceux qui n’aime pas l’inaction pourront passer leur chemin, d’autant que d’érotisme, on ne peut pas dire non plus qu’il en soit très pourvu.
Visuellement Lyne offre une mise en scène d’assez bonne qualité. J’avoue avoir été un peu déçu, en particulier par les scènes érotiques justement, pas très bien réalisées. Certaines ne sont pas mauvaises, mais d’autres manquent de soin et de maitrise (celle sur la table par exemple). La photographie et les décors pourront déconcerter, car ils sont franchement minimalistes. Les couleurs sont froides et se limitent essentiellement à des bleus et à des gris, et il y a vraiment très peu de mobilier dans ce film, avec de grands appartements froids et aux murs gris. Bien sur cela renchérit l’atmosphère triste et mélancolique du film, et c’est un choix qui s’avère payant, même si ca donne à 9 semaines et demi une sorte d’esthétique papier glacé qui pourra déplaire. Coté érotisme, en fait le film est très soft. Une poitrine vaguement dénudée par ci, une paire de fesses par là, mais au bout du compte il ne faut franchement pas vouloir regarder le film pour cela, ce serait une perte de temps et une sérieuse déception. Enfin la bande son est très raffinée. C’est le gros atout du film, avec beaucoup de musiques différentes, des genres variés, et une belle adéquation avec les images. Quelques thèmes sont particulièrement célèbres, mais il y a dans l’ensemble un très solide niveau.
En clair, 9 semaines et demi est un film célèbre, souvent parodié d’ailleurs, mais qui n’est pas une si grande réussite que cela. En fait il est soignée, certes, bien que la mise en scène ne soit pas pleinement convaincante, mais il est fade. Scénario mou, personnage creux, histoire qui peine à rebondir, au final, et malgré une belle ambiance, le film est long et peu digeste. Je lui accorde 3.5 quand même, pour ses acteurs, la mélancolie qu’il dégage, sa photographie et ses décors pensés dans un but esthétique, et pour sa superbe bande son, mais ses défauts pourront surement exaspérer pas mal de spectateurs.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 mars 2009
peu de parole mais une force de l'image. Un film aux atmosphères à la fois inquietantes, troublantes, sensuelles.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 mai 2013
Alors donnez-moi le cul de Kim Basinger! La tête de Mickey Rourke! Une bonne sauce au sexe agrémentée d'une passion foireuse! Sans oublier les le vide intellectuel sidéral de ce film et son héroïne ! Je crois que le résultat est un grand cru Nanard!

A regarder pour les nostalgiques du super canon Mickey! Je ne vois aucune autre raison!
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 août 2007
Magnifique film où l’esthétique pointilleuse des images sert un scénario passionnant.
Dans « 9 semaines ½ » A. Lyne donne une dimension, joyeuse, festive aux débordements sensuels et sexuels d’Elisabeth (la belle Kim Bassinger) et John (magnifique Mickey Rourke), personnages bien intégrés dans la société new-yorkaise et, surtout, profondément seuls psychologiquement… (Pour preuves la scène du restaurant où John fait preuve d’un humour noir sidérant, et cette autre scène où, chez lui, il propose d’écouter « Stranges Fruits » de Billie Holliday comme gage de bienvenue à Elisabeth !) Ce côté sombre des deux personnages pourrait évoquer le « Dernier Tango à Paris » de Bertolucci…
Mais A. Lyne ne dramatise jamais : il nous montre des gens heureux! D’ailleurs leur liaison est comme un feu d’artifice, vive, lumineuse, intense et promise à une fin aussi rapide que l’a été son embrasement initial.
Les jeux érotiques que propose John et dont Elisabeth se fait la complice (par acceptation forcée d’abord puis par résignation passionnée) nous montrent une exploration sensorielle systématique. Le goût, quand Elisabeth les yeux bandés, doit avaler des fruits. Le toucher illustré évidemment par l’exploration tactile des corps (magnifiques images toutes en courbes et en contrastes de lumière) mais aussi lorsque John s’empare des glaçons… L’ouie et la vue lors de la scène cultissime où Kim Basinger réalise un superbe striptease accompagnée de la voix éraillée, hyper-sensuelle, de Joe Cocker… Mais dans ces jeux John est en permanence dominant et décideur… Elisabeth le lui fait souvent remarquer… N’est-ce pas pour cela qu’elle se déguisera en homme ?
La retour vers la nature (toutes les autres scènes sont citadines) , la rencontre avec le peintre Fansworth, vieil homme rejetant toutes les futilités de notre monde agité marquera la vraie rupture d’Elisabeth avec John…
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 septembre 2009
Un film pas trop mal sur l'asymétrie amoureuse dans une relation, un grand classique du genre : un qui aime et qui accepte tout, l'autre qui se laisse aimer et qui en profite.
Il est à noter un jeu d'acteur moyen, même chez Rourke. Mais le sujet est intéressant, sensible, vibrant. Et très réaliste.
Redzing

1 455 abonnés 4 946 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 décembre 2014
Une divorcée rencontre un trader flamboyant, et va vivre une relation passionnée à ses côtés. Sauf que pour le spectateur, c'est l'ennui complet... En effet, "9 1/2 Weeks" ne comporte pas réellement d'intrigue, et se contente d'aligner des scénettes de jeux sensuels entre les deux protagonistes. Le problème est que l'ensemble demeure très soft (on est bien loin du registre érotique), et que la mise en scène est de mauvais goût. Entre les lumières artificielles, les contre-jour appuyés, l'image sombre, et la BO typiquement 80's, le film ressemble fortement à un clip ringard. On notera tout de même que Mickey Rourke et Kim Bassinger sont charismatiques, et à l'aise dans leurs rôles, mais c'est une bien maigre consolation. Inexplicablement, le film rencontra un succès à l'époque, hors USA (où il se planta royalement au box office), et popularisa les jeux sexuels autour de la nourriture, et la fameuse musique de Joe Cocker...
dougray
dougray

275 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 juillet 2010
Un couple ultra-sexy (la magnifique Kim Bassinger et le monstre de charisme Mickey Rourke), une BO légendaire ("You can leave on your hat on" de Joe Cocker) et des scènes "érotiques" d'anthologie (le strip-tease, la scène du glaçon, la scène du frigo...). Mais au final, même si "9 semaines 1/2" est devenu culte, il a aujourd'hui particulièrement vieilli. Et puis, à part les scènes chaudes, il se passe franchement pas grand-chose si ce n'est une pseudo-réflexion assez prétentieuse sur la sexualité sous toutes ses formes.
surfnblue
surfnblue

86 abonnés 1 865 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2015
Un film très moyen finalement et qui est sauvé par la beauté charnelle de Kim Bassinger qui reste, devant Charon Stone, comme une des plus belles actrices américaines des années 80.
Quelques scènes sympathiques et sexy qui ont été souvent pastichées.
Un Rourke plutôt moyen (mais il n'a été bon que dans The Wrestler).
Un classique qu'il faut avoir vu pour cocher la case.
rooky
rooky

58 abonnés 522 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 avril 2012
à part la beauté du couple, pas grand chose d'appréciable dans ce film...
On dirait un film érotique d'auteur...une ambiance feutrée, des musiques sensuelles et un scénario très léger. Sans parler du rythme très lent qui sans les scènes de cul m'aurait endormie !
Seul point positif...la fin qui donne un semblant de crédibilité à cette histoire au départ sans profondeur...
Peut être évité !
NeoLain

5 896 abonnés 4 744 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2013
Jouissant d’une image finement travaillée, le récit de cette relation se présente sous la forme de courts épisodes d’environ trois minutes chacun (le temps d’une chanson) entrecoupés de scènes de dialogues le plus souvent silencieuses. Une forme clipesque pas toujours très judicieuse malgré un souci évident d’une parfaite communion entre le son et l’image. Comme ces quelques notes de piano suspendues qui semblent flotter dans le silence en défiant et l’espace et le temps. Rarement le sadisme et le masochisme n’avaient été abordés avec une telle subtilité. Marginal de par sa nature, John semble sans attaches, presque pas de meubles, un seul ensemble en plusieurs exemplaires, et un refus catégorique quand il s’agit de rencontrer les amis d’Elizabeth. Elle, un peu dans le même sens, est à une période charnière de sa vie, jeune divorcée facilement déboussolée par un inconnu dont elle ignore tout mais à qui elle ne peut rien refuser. A mesure qu’avance le récit, John va l’entraîner de plus en plus loin dans son monde à lui, révélant peu à peu certaines perversions dans un jeu de séduction résolument à sens unique.
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