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4,0
Publiée le 28 décembre 2018
L'un des films cultes des 80's avec un couple d'acteurs lègendaire du cinèma amèricain! Le "Nine 1/2 Weeks" d'Adrian Lyne rèussit tout de même à être plus excitant que le "Fifty Shades of Grey" de Sam Taylor-Johnson, ce qui a vrai dire n'a rien de surprenant! L'ensemble, très soignè, joue la carte d'un rètro sophistiquè sur fond d'èrotisme soft (comme marcher à quatre pattes sur le parquet) et de sèduction aussi! Et ce n'est pas le moindre des mèrites de l'art de Lyne que de se mettre en retrait par rapport à son sujet! il nous l'avait dèjà prouvè de belle façon avec son second long-mètrage, "Flashdance", il nous le confirme au centuple avec "Nine 1/2 Weeks" même si son film suivant, "Fatal Attraction", restera son meilleur tour de force! La rencontre charnelle du couple Mickey Rourke-Kim Basinger tient haut la main ses promesses et les scènes de sexe arrivent souvent à crèer une ambiance vraiment torride!spoiler: Particulièrement celle où Elizabeth / Basinger goûte à plusieurs aliments concoctès par John / Rourke près d'un frigidaire ; celle où le couple fait l'amour sous la pluie dans une ruelle sordide ; et bien sûr quand Basinger fait un strip-tease à Rourke sur le tube planètaire de Joe Cocker, « You Can Leave Your Hat On » . On aurait d'ailleurs tort de ne pas citer le superbe « Slave to Love » de Bryan Ferry injustement èclipsè par la chanson de Cocker! Un essentiel...
Un peu peinée par le peu de critiques de spectateurs et par la note générale très moyenne accordées à ce film, j’ai envie de le "réhabiliter", bien au-delà de sa réputation sexy et frivole. Tout d’abord, il faut dire qu’Adrian Lyne sait créer de belles ambiances, parfois génialement envoûtantes et mystérieuses. Comment? Grâce à la photographie et à la B.O., très "eighties" donc particulièrement esthétiques. Il y a des scènes magnifiques comme celle de Liz seule devant une séance de diapos de splendides tableaux ou encore celles où le temps semble suspendu, notamment lors du cocktail d’expo et pendant la rencontre avec le peintre solitaire vivant à la campagne. D’ailleurs, que dire de Kim Basinger si ce n’est qu’elle joue magnifiquement bien, qu’elle apporte -en plus de sa beauté et de sa sensualité bien sûr- beaucoup de sensibilité et d’émotion à son personnage, au point de paraître tour à tour sincèrement émerveillée et triste...Quant à Mickey Rourke, il ne présente pas l’interprétation du siècle mais son jeu reste correct et il offre très bien sa belle gueule et son sadisme à la caméra, donc que demander de plus...Enfin, j’ajouterai que ce film n’a pas de "happy end", et que scènes "joviales" et scènes mélancoliques se succèdent sans fausse note pour donner une impression juste sur cette relation hors-normes...Ce qui donne une touche un brin plus profonde à l’ensemble...Un ensemble qui n’est pas qu’une aventure sexuelle "fun" et insolite, mais qui s’avère aussi être une histoire d’amour douloureuse. Donc, même s’il n’a rien d'intellectuel ou d’ultra profond non plus, "9 semaines et demi" est bien plus que "le film sexy avec le strip-tease culte de Kim Basinger", tout n’est pas à jeter (contrairement à ce que prétendent certains), et le travail du point de vue cinématographique est indéniable. Les esthètes et les fans des années 80 seront particulièrement ravis. A redécouvrir!
C'est marrant... quand je lis les critiques de ce film, j'ai l'impression qu'un nombre impressionnant de spectateurs n'ont pas compris l'histoire. "Nunuche, érotique des 80'..." La vache! Je pense que lire le livre dont ce film est tiré pourrait aider certains à comprendre quand même toute sa profondeur. On est sur l'histoire d'une relation hyper toxique, une histoire de domination, et la question "jusqu'où peut-on aller" se pose clairement. Certes, je ne crie pas au chef-d'oeuvre du tout, mais étant donné qu'il s'agit d'une histoire vraie (celle du livre en tout cas), je trouve que 9 semaines et demi mériterait un peu plus de respect. Et puis, il faut profiter de l'époque où Mickey Rourke était absolument canon! Quoi? C'est vrai, non...
Un film culte de chez culte des années 80 qui nous marquera à jamais. C'est superbement réalisé et la bande son est géniale avec la très érotique et mémorable chanson de Joe Cocker "you can leave you hat on". Un hymne à la sensualité et l'amour passionnel. Un pur bonheur.
Kim Basinger séduit Mickey Rourke !!! Avec la scène torride de la cuisine avec la fraise et l'olive parodié dans le premier Hot Shots !!! Puis la scène de strip-tease !!! Par le réalisateur de Flashdance !!! Culte !!!
Ça commence très mal, et pourtant, ô miracle, Lyne en réalité nous conte le drame éternel : celui de la pureté confrontée â la cruauté du monde. Mais la pureté jamais ne plie, toujours surnage même quand on veut l'avilir, triomphe et s'en va, devant le vice malheureux et à genoux - transfiguré par l'amour. Et ce sont deux magnifiques acteurs qui nous font face.
Adrian Lyne révèle l'originalité de son talent avec cette romance psychologique et passionnée, qui déroute autant qu'elle fascine, et qui sera souvent plagiée par d'autres réalisateurs moins inspirés. On peut regretter le côté factice et artificiel de John et Elizabeth, leurs personnalités ne sont pas assez creusées, et le réalisateur pallie ce défaut en se reposant trop sur les scènes érotiques. Mais Mickey Rourke est beau comme un dieu, et Kim joue de son corps sans complexe. Raffinement des images, esthétisme de vidéo-clip (c'était la mode en 1986), complexité des relations entre les 2 personnages, atmosphère fiévreuse, envoûtement de la musique, séquences d'anthologie (le fameux strip sur le "You can leave your hat on" de Joe Cocker, la scène de la cuisine), érotisme troublant... sont de beaux arguments qui contribuent à faire de cette oeuvre séduisante un film culte.
Mise à part ce que j'ai envie d'appeler ironiquement un "accident de parcours" avec le très bon "L'Échelle de Jacob", Adrian Lyne n'a fait que cumuler les films les plus vides, les plus tape-à-l’œil, les plus inintéressants parmi le cinéma américain des années 80 et 90. Dans cette catégorie, je demande "9 semaines ½". Pour moi, ce film se résumait jusqu'ici à la séquence où Kim Basinger fait une espèce de strip-tease avec un téléphone devant un Mickey Rourke amusé sur la chanson de Joe Cocker "You Can Leave Your Hat On". J'ai voulu aller voir plus loin en regardant le film en entier. C'est dommage car c'est la seule scène vaguement intéressante d'un ensemble ben... vide, tape-à-l’œil et inintéressant. En fait, c'est juste une succession d'images pseudo-érotiques avec un esthétisme très marqué eighties, sans le moindre approfondissement sur le plan de l'intrigue ou sur celui des personnages. La seule chose qu'il y a de sulfureux dans ce film soi-disant sulfureux c'est l'ennui qu'il procure...
Que reste-t-il du film culte d’Adrian Lyne presque 30 ans plus tard? A vrai dire, pas grand-chose. Cette romance improbable saupoudrée de jeux érotiques est filmée de manière beaucoup trop lisse pour être réellement excitante. Ça fleure bon les années 80, la frivolité et l’argent roi. Reste un duo d’acteur talentueux (Mickey Rourke en homme d’affaire mystérieux et Kim Basinger en cruche sensuelle), une bande originale sympa et quelques scènes qui marquent les esprits (le frigo, le striptease…).
Comme ses collègues Hugh Hudson, Alan Parker, Tony et Ridley Scott, Adrian Lyne fait partie des réalisateurs de publicité anglais qui ont émigré avec succès vers la Cité des Anges pour y réaliser des films à l'esthétique ultra soignée qui influenceront fortement la production hollywoodienne des années 80. Une influence qui leur sera souvent reprochée par la critique comme étant un amplificateur de la toujours dommageable prédominance de la forme sur le fond. Tropisme déjà très présent dans l'esprit des producteurs toujours ravis de ne jamais donner trop à réfléchir aux spectateurs. Adrian Lyne avec ses choix scénaristiques souvent accessoires est sans aucun doute celui qui à concentré sur sa personne le plus d'injures et de sarcasmes. "Flashdance" sorti en 1983 présentait de manière complètement fantasmée et souvent mièvre l'ascension jusqu'à l'admission dans une célèbre troupe de danseurs, d'Alex (Jennifer Beals), une jeune soudeuse de Pittsburgh arrondissant ses fins de mois dans un cabaret enfumé. Le tout, rythmé par la musique enfiévrée de Georgio Moroder pape du disco et ex-mentor de Donna Summer, fit un triomphe au box-office malgré une critique déchaînée. Inutile de préciser qu'Adrian Lyne était attendu au tournant pour son film suivant. Il en rajoute une couche en allant encore un peu plus loin dans le superficiel. Cette fois-ci quasiment pas de scénario, juste la rencontre d'une jeune et très belle galeriste new yorkaise en mal d'amour mais aussi d'assouvissement corporel avec son pygmalion sexuel. Comme si la sublime Kim Basinger pouvait manquer de soupirants. C'est Mickey Rourke jeune yuppie un brin désabusé mais aussi un peu pervers qui va opportunément offrir à la belle frustrée neuf semaines et demi de plaisir intense dans un New York devenu terrain de jeu érotique pour John et Elizabeth qui s'abandonnent à leurs sens dans tous les endroits qui les inspirent, des plus bourgeois au plus sordides (pas trop quand même !). Le tout est bien sûr magnifiquement filmé par Adrian Lyne qui connait parfaitement la musique. Une musique qu'il puise chez tous les chanteurs à voix du moment. Joe Cocker et son "You can leave your hat on" pour un striptease chaud bouillant comme on dit aujourd'hui ou encore Brian Ferry et son très suave "Slave to love" pour exposer la dépendance sexuelle de la belle Kim à son beau Mickey. Nommé pour le prix du pire scénario et de la pire actrice aux Razzie Awards de 1987, "Neuf semaines et demi" réussira quasi simultanément la prouesse de devenir un film culte et un échec financier aux Etats-Unis. Conséquence logique de ce paradoxe, les carrières de Kim Basinger et de Mickey Rourke seront définitivement lancées alors qu'Adrian Lyne sera finalement abattu par la critique dès son premier échec après "Liaison fatale" qui l'a vu être définitivement relégué au rang de paria par l'intelligentsia. Il n'a plus tourné depuis 1997 et "Lolita" le remake du film de Stanley Kubrick (1962),? Crime de lèse-majesté ultime d'un réalisateur somme toute assez courageux refusant de plier face à une critique en train de ruiner sa carrière . Trente ans après, "9 semaines 1/2" demeure certes un long clip complètement irréaliste et chichiteux à l'extrême mais il faut tout de même reconnaitre que la mise en image est sublime et que Kim Basinger était d'une beauté foudroyante qui pouvait peut-être à elle seule justifier l'envie d'un réalisateur de lui dédier entièrement un film certes dispensable mais qui a au moins le mérite de ne pas tromper sur ses intentions.
Ce film est l'un des classiques des années '80 par son esthétique, son ambiance très particulière et les touches très marquées d'érotisme qui donnent une forme de suspense au récit. Dommage que Kim Basinger fasse si nunuche.
Lorsqu'Elizabeth rencontre John, mystérieux inconnu qui l'invite à déjeuner, elle est loin de se douter qu'elle va se retrouver au cœur d'une histoire d'amour passionnelle où John va la pousser dans des retranchements qu'elle ignorait. Le problème, c'est que cette histoire de passion n'est réussie que lors des scènes érotiques (une scène de sexe sous la pluie, un strip-tease sur "You can leave your hat on" de Joe Cocker). Pour ce qui est de susciter l'émoi autrement, Adrian Lyne n'y parvient pas. La mise en scène est froide, le scénario se repose beaucoup trop sur ses scènes osées, les personnages sont hermétiques et malgré sa belle plastique, Kim Basinger ne convainc pas en femme en proie à des désirs qu'elle ne connaissait pas. Quant à Mickey Rourke, malgré sa belle gueule et son charisme indéniable, il ne parvient pas non plus à faire remonter le niveau.
Du début à la fin j' ai trouvé ce film mauvais, à la réputation surfaite à l' époque de sa sortie uniquement à cause de scènes érotiques avec Kim Basinger qui n' ont rien de particulier artistiquement. Je me suis même un peu forcé à le regarder jusqu' au bout entre des scènes grotesques, les jeux pervers du personnage de Rourke et les réactions de gamine du personnage de Basinger. J' ai d' autant du mal à trouver quelque chose d' intéressant dans ce film qu' à aucun moment l' histoire de cette relation m' a paru émouvante.
Le film d'Adrian LYNE collectionne les points négatifs. "9 semaines 1/2" dispose d'une histoire grotesque et d'une mise en scène hasardeuse. Le duo ROURKE-BASINGER n'apparaît pas crédible pour un sou. Il n'y aucune alchimie entre les deux acteurs. Et pour finir, les scènes érotiques ne parviennent pas à relever l'intérêt de ce thriller psychologique ennuyant et inintéressant.