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Starwealther
111 abonnés
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2,5
Publiée le 28 mai 2026
Film culte Lyne sur la relation torride couple qui se rencontre par hasard dans une épicerie. La relation sera malsaine et filera un mauvais coton. Le duo Kim Basinger/Mickey Rourke fonctionne à merveille. Cependant’ , le film manque et rien de nouveau.
C'est un film sur l'image, la plastique, l'art subjectif, introspectif et contemplatif, que l'on retrouve dans de nombreuses séquences esthétiques et photographiques, comme tous ces moments fugaces et anodins du quotidien, la ville, la campagne, toutes ces ruelles, ces lieux insipides et vides, qui prennent vie par l'émotion que l'on y projette, ou que l'on ressent. C'est la force de l'instant, ou la sensualité, la volupté est comme une toile que l'on sculpte, envoutante, hypnotisante et troublante, dessinée par la présence amour/glamour des deux acteurs principaux, cherchant dans le rapport l'un l'autre, celle de l'artiste et sa muse, celle de la position de l'homme et de la femme, l'obsession et la perversion, la pureté et la cruauté, celle du jeu du plaisir qui révèle et élève sa propre perception dans un chemin initiatique, permettant de dépasser les futilités, l'ambiguïté, pour (re)-trouver sa volonté, et sa liberté ! Le tout très bien accompagné par des mélodies qui apportent une forme de mélancolie, le film a probablement été pensé comme une peinture, devant laquelle on peut rester pendant des heures à rêvasser, explorer tous ces sens, attendant une forme de résonance.
Néanmoins, on peut aussi le trouver fade et sans intérêt, avec des personnages peu développés, et des acteurs presque surqualifiés pour jouer ces rôles. C'est d'autant plus amplifié par la lenteur et la longueur qui donnent l'impression que le récit n'en finit plus de s'étirer, de se répéter, ne parvenant pas, ou plus, à créer l'engouement et le frisson recherché. Il aurait peut-être gagné à se raccourcir.
Pour les plus fous, n'hésitez pas à voir la suite du film, " Love in Paris " avec le même acteur.. Et pour ceux qui sont encore plus fous, n'hésitez pas à découvrir le prequel, The First 9 1/2 Weeks.. Bonne chance !
C’est franchement raté. Une mise en scène ultra appuyée, clipesque et datée, qui en fait des tonnes pour masquer le vide. Basinger peine à convaincre, et le scénario n’a pas grand-chose à raconter. Certes, les scènes de sexe sont soignées, mais au-delà de ça, c’est le néant — jusqu’à tomber, ironie du sort, dans une forme de puritanisme final. Et ça, c’est censé être culte ? Eh bien…
Je ne comprends pas que certains encensent tellement ce film. On comprend effectivement le cheminement qui se fait dans la tête du personnage féminin principal. Kim joue pas mal cette femme envoûtée et déroutée, ne sachant pas imposer ses limites. Mais honnêtement tout le long du film il y a cette apologie de la dominance et de la perversité. Ce n'est que dans les 5 dernières minutes du film on voit cette femme prendre ENFIN la décision qu'elle aurait dû prendre depuis le début en fait. Tout le long il y a cette intensité, les doutes et les revirements. Ce fameux passage du strip-tease. Sérieusement, a qui ça donnerait envie de se remettre en question quand on nous montre une vision aussi intense de l'amour et du sexe... J'ai trouvé ce film trop pervers et narcissique. Tout a été enjolivé. La preuve en est qu'il est resté dans les mémoires uniquement pour ce strip tease. Qui n'était foufou, soyons honnête. C'est la chanson qui faisait tout. J'ai terminé le film uniquement pour savoir si cette femme allait enfin prendre la bonne décision...
Tout d'abord une bande son où aucune des chansons n'est à jeter (comme dans réservoir dogs, transpotting1, Roméo et Juliette version Di Caprio ! que des tubes qui se chantent et se dansent), des seconds rôles attachants, drôles, sensibles, espiègles et touchants, de jolis plans, des jolies couleurs une belle mise en scène, sobre et maitrisée! Un film très rythmé en fonction des sentiments des personnages (Mickey et Kim)! Pour elle son meilleur rôle pour lui dans la lignée de Rusty James! Un film attachant loin d'être un chef d'oeuvr e ma
Le film aurait pu avoir du potentiel, notamment grâce à la présence de Kim Basinger, qui était alors au sommet de sa beauté. Mais même elle ne parvient pas à sauver le film. Son personnage est creux, stéréotypé, constamment en train de rire bêtement ou de sautiller comme une adolescente attardée — peut-être à cause de la traduction, mais le résultat est affligeant. Et en face, Mickey Rourke (qui manque cruellement de charisme ici) ne tient absolument pas son rôle. Il est trop fade, trop lisse, presque effacé. Il ne dégage rien, ni sensualité, ni autorité, ni trouble. L’alchimie entre les deux ne prend jamais. On est dans un cliché total des années 80 : hypersexualisation, scènes gratuites, zéro profondeur émotionnelle. Peut-être que ça avait un effet transgressif à l’époque, mais aujourd’hui, ça sonne juste creux et daté. Il n’y a ni tension psychologique, ni vraie intrigue amoureuse ou érotique. Mis à part la scène culte avec Joe Cocker, le film est caricatural, ennuyeux, presque kitsch. Franchement, à part pour les nostalgiques, autant passer son chemin.
Le film de mes 15 ans, c'était osé mais tellement bon! J'étais secrètement jalouse de Kim et amoureuse de Mickey Je regrette que ce film n'ai pas eu plus de reconnaissance! Un film culte, à voir et même revoir après 38ans! La bande son est sublime.
Ce film sulfureux ne vaut pour rien d'autre que certaines scènes osées et un usage de la lumière maîtrisé. Tout le reste n'est qu'une succession de "je t'aime, moi non plus", d'érotisme appuyé, de guimauve.
le film qui a révélé Rourke et Bassinger même si chacun avait commencé avant. Un grand moment de sensualité. PLV Kim Bassinger est du coup restée une icône
Adrian Lyne est un excellent réalisateur et il le prouve encore avec 9 semaines 1/2. Le duo Mickey Rourke x Kim Basinger est incroyable à l'écran (et je pèse mes mots) et sont parfaits pour cette histoire d'amour torride sous fond dramatique. La Direction artistique transpire les années 80, un New York humide, sous la pluie. Tout simplement sublime.
c'était super long. le début est pas mal mais tout est prévisible, on a juste envie que ça se termine. le mec c'est christian grey en pire. 2 étoiles pour la BO
C'est marrant... quand je lis les critiques de ce film, j'ai l'impression qu'un nombre impressionnant de spectateurs n'ont pas compris l'histoire. "Nunuche, érotique des 80'..." La vache! Je pense que lire le livre dont ce film est tiré pourrait aider certains à comprendre quand même toute sa profondeur. On est sur l'histoire d'une relation hyper toxique, une histoire de domination, et la question "jusqu'où peut-on aller" se pose clairement. Certes, je ne crie pas au chef-d'oeuvre du tout, mais étant donné qu'il s'agit d'une histoire vraie (celle du livre en tout cas), je trouve que 9 semaines et demi mériterait un peu plus de respect. Et puis, il faut profiter de l'époque où Mickey Rourke était absolument canon! Quoi? C'est vrai, non...
Ça commence très mal, et pourtant, ô miracle, Lyne en réalité nous conte le drame éternel : celui de la pureté confrontée â la cruauté du monde. Mais la pureté jamais ne plie, toujours surnage même quand on veut l'avilir, triomphe et s'en va, devant le vice malheureux et à genoux - transfiguré par l'amour. Et ce sont deux magnifiques acteurs qui nous font face.