Ce film, plutôt hot pour l'époque a rendu célèbre Kim Basinger, tout en nuisant à sa vie privée...Que reste t il aujourd'hui? Simplement une belle blonde dénudée dans un très long vidéo clip ...
Ce film sulfureux ne vaut pour rien d'autre que certaines scènes osées et un usage de la lumière maîtrisé. Tout le reste n'est qu'une succession de "je t'aime, moi non plus", d'érotisme appuyé, de guimauve.
Super ce film ! J'adore ! Mickey Rourke et Kim Basinger un duo d'enfer ! Personnellement j'adore la fin du film lorsqu'elle s'en va et qu'il lui dit je t'aime ! Mais hélas trop tard ! Et dans la rue elle se retourne une dernière fois pour voir s'il ne serait pas derrière elle ! Au départ il joue avec elle et il se rend compte qu'il a des sentiments ! J'adore !
Le rythme hypnotisant de 9 semaines 1/2 créé une bulle fantasmagorique qu'on ne parvient jamais à attraper ; une parenthèse dominatrice entre nos grises habitudes.
Un jeune homme mystérieux rencontre une belle jeune femme, ils tombent follement amoureux l'un de l'autre et une relation compliquée se développe entre les deux. Ce résumé peut s'appliquer à des milliers de films. Qu'est-ce qui rend donc ce film si spécial ? La réponse tient en deux mots : Mickey Rourke. Cela dit, Kim Basinger est charmante et très attachante ici, et c'est le duo Mickey Rourke/Kim Basinger qui porte ce film sur ses épaules. Au-delà de leur talent (et de leur physique), il y a une alchimie assez impressionnant entre les deux. Du côté de la mise en scène, Kim Basinger est particulièrement mise en valeur (notamment dans la scène de strip-tease), et c'est à peu près tout. A voir donc, malgré un scénario qui tient sur une ligne.
mis a part qu'il est d'un ennui profond, ce film a horriblement mal vieilli! je n'y trouve rien d'exceptionnel du tout, kim basinger est horipilante tellement elle fait cruche... et les scenes erotiques qui ont fait la renommée de ce film sont à mourir de rire ^^! ah là là, les années 80! heureusement que nous n'en sommes plus là ^^!c'est effrayant quand meme...
L'érotisme filmé façon années 80. C'est à dire un long clip qui se veut chic, hot et branché. Personnellement je trouve Kim Basinger trés sexe, mais je ne peux pas en dire autant de son partenaire...
Dans ce film, l'érotisme est au service du psychologique et non l'inverse. Une passion sexuelle entre inconnus qui vivent leurs fantasmes sans tabous ni questions. Une histoire animale où peu à peu l'humain et sa complexité "d'animal social" reprend le dessus et demande des "réponses". Film culte des années 80. C'est à voir, pas forcément à revoir.
sa c'est trop fort c'est bizard parceque le mec c'est un sexemane toute en oublian l'intimité de sa go c'est triste parcequ'il aimait vraiment mais elle a vu autrement
Début du film : mon dieu je suis trop jeune pour cela ! Je ne fait pas partie de l'époque Kim Basinger avec les choucroutes sur la tête. J'avais un mauvais pressentiment, peur de quelques chose mielleux, consensuel. Une femme fatale qui travaille dans un musée d'art, un homme sombre et ténébreux qui passe... hum coup de foudre. Cliché. Puis finalement... L'érotisme prend place, le personnage de Mickey Rourke se fait un peu plus intéressant et ça passe très bien. Non le film ne se résume pas à une simple scène de striptease. Un film qui se laisse regarder, accessoirement avec quelqu'un du sexe opposé.
Erotisme chic. Adrian Lyne peut aligner le pire (Flashdance) comme le meilleur (Léchelle de Jacob). Son adaptation du roman d'Elizabeth McNeill se veut clairement un produit estampillé années 80 par sa bande-son pop (Bryan Ferry, Eurythmics) et une mise en scène tirant en longueur parfois agrémentée de séquences au montage clippesque. Lesthétisme reste lunique point intéressant avec un beau rendu sur la photographie. Mickey Rourke, que lon a heureusement connu meilleur acteur, se révèle ici quasiment inexpressif et transparent. Seule la sublime Kim Basinger tire son épingle du jeu et sa sensualité explose notamment dans une scène désormais culte : le strip-tease à contre-jour sur la chanson de Joe Cocker. Cette histoire damour à la réputation soi-disant sulfureuse ne vaut que par la présence de lactrice qui tente laborieusement de le sauver de lennui total.
C'est un film sur l'image, la plastique, l'art subjectif, introspectif et contemplatif, que l'on retrouve dans de nombreuses séquences esthétiques et photographiques, comme tous ces moments fugaces et anodins du quotidien, la ville, la campagne, toutes ces ruelles, ces lieux insipides et vides, qui prennent vie par l'émotion que l'on y projette, ou que l'on ressent. C'est la force de l'instant, ou la sensualité, la volupté est comme une toile que l'on sculpte, envoutante, hypnotisante et troublante, dessinée par la présence amour/glamour des deux acteurs principaux, cherchant dans le rapport l'un l'autre, celle de l'artiste et sa muse, celle de la position de l'homme et de la femme, l'obsession et la perversion, la pureté et la cruauté, celle du jeu du plaisir qui révèle et élève sa propre perception dans un chemin initiatique, permettant de dépasser les futilités, l'ambiguïté, pour (re)-trouver sa volonté, et sa liberté ! Le tout très bien accompagné par des mélodies qui apportent une forme de mélancolie, le film a probablement été pensé comme une peinture, devant laquelle on peut rester pendant des heures à rêvasser, explorer tous ces sens, attendant une forme de résonance.
Néanmoins, on peut aussi le trouver fade et sans intérêt, avec des personnages peu développés, et des acteurs presque surqualifiés pour jouer ces rôles. C'est d'autant plus amplifié par la lenteur et la longueur qui donnent l'impression que le récit n'en finit plus de s'étirer, de se répéter, ne parvenant pas, ou plus, à créer l'engouement et le frisson recherché. Il aurait peut-être gagné à se raccourcir.
Pour les plus fous, n'hésitez pas à voir la suite du film, " Love in Paris " avec le même acteur.. Et pour ceux qui sont encore plus fous, n'hésitez pas à découvrir le prequel, The First 9 1/2 Weeks.. Bonne chance !