Note moyenne
3,9
30 titres de presse
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Bande à part
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Les Echos
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Libération
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Marie Claire
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20 Minutes
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Femme Actuelle
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Ouest France
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Paris Match
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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La Croix
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La Voix du Nord
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Iris Kaltenbäck signe un premier film brillant et surprenant, tout en regardant avec empathie l’ensemble de ses personnages.
Franceinfo Culture
"Le Ravissement" reste une expérience surprenante et un film d'une justesse inouïe parce qu'il décrit – presque comme on l'imagine –, la complexité de l'âme humaine et confirme qu'un mot, une phrase ou encore un regard peut constituer un point de bascule.
L'Humanité
D’une maîtrise et d’une élégance rares, le premier film d’Iris Kaltenbäck se présente comme un thriller intime, parcouru par le rapport ambigu à la maternité et à la culpabilité.
Les Echos
Au bord du film noir, le premier long-métrage d'Iris Kaltenbäck est soutenu par la présence féline d'Hafsia Herzi.
Libération
Pour dire la force captivante du "Ravissement" dès ses premiers instants, rien ne sert d’évoquer autre chose que le visage de son interprète. On le savait, chaque apparition de Hafsia Herzi à l’écran se prête à une étude sur son sourire laconique, sa manière de bouger les yeux, ces paupières lourdes d’un vécu qu’on ignore.
Marie Claire
"Le Ravissement" se tient tout entier à la lisière de la catastrophe et du drame, comme une pure tragédie feutrée, lestée d'une mélancolie dont on ne distingue pas bien si elle est distillée par son interprète principale (la stratosphérique Hafsia Herzi) ou le résultat d'un vide au cœur que porte ce beau portrait ambigu et tout en nuance d'une voleuse d'enfant.
20 Minutes
Un drame pignant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
À la fois amicale et intrigante, parfois presque menaçante, Hafsia Herzi donne à son personnage de ravisseuse d’enfant une telle épaisseur, une telle opacité, ses intentions sont si indéchiffrables, qu’il est impossible de prévoir ce qu’elle va faire.
Elle
On est subjugué par Hafsia Herzi, magnifique dans ce rôle ambigu de mère par procuration. Original et captivant, ce premier film est une réussite.
Femme Actuelle
Un beau récit, nuancé, mature, sur les zones troubles de l'esprit.
L'Obs
La mise en scène tout en délicatesse et en fondus accompagne la dérive de ce personnage fragile auquel Milos, encore ignorant de la vérité, assène sans ciller : « Si Esmée n’avait pas été là, je n’aurais peut-être pas pris le temps de te rencontrer. »
Le Dauphiné Libéré
Une jeune femme ravie du bébé de son amie le lui ravit. Sous air de variation sur un dévorant désir d’enfant, un peu malade, la réalisatrice Iris Kaltenbäck entraîne Hafsia Herzi dans une histoire d’amour pas banale, à la tristesse perçante.
Le Figaro
Un film parfaitement maîtrisé et plein de promesses.
Le Journal du Dimanche
Il fallait une grande actrice pour se glisser dans la peau d'un tel personnage. [...] Hafsia Herzi, de tous les plans, livre l'une de ses plus belles prestations, incarnant avec une justesse remarquable sa complexité et son mystère.
Le Monde
Présenté en mai à Cannes, Le Ravissement met en scène l’imprévisible enchaînement des faits qui dirige un destin. De cette matière la réalisatrice tire un récit dont la profondeur s’édifie à mesure que se révèlent la complexité des personnages et les mécanismes inconscients qui les font agir.
Le Parisien
Cet attachement à une héroïne hors-la-loi qui n’est jamais filmée avec un regard qui la juge, on le doit également à Hafsia Herzi, phénoménale dans ce rôle pas facile, et qui parvient à nous emporter avec un regard ou un silence. Une comédienne habitée au service d’un film perturbant et magnifique…
Les Fiches du Cinéma
Comment un mensonge peut-il tout faire basculer ? Iris Kaltenbäck creuse intelligemment le sujet avec ce premier long métrage hanté par Hafsia Herzi.
Les Inrockuptibles
Inspiré d’un fait divers, "Le Ravissement", d’un enchantement formel constant, est traversé par de passionnants et bouleversants questionnements sur la maternité, l’amitié et ce qui fait lien. Il est surtout l’acte de naissance d’une cinéaste qui croit très fort dans le cinéma.
Marianne
Cette fiction singulière permet à l’excellente Hafsia Herzi d’interpréter l’un des plus beaux rôles de sa carrière. Voire le plus beau.
Ouest France
Hafsia Herzi est parfaite.
Paris Match
La cinéaste filme un conte tristement moderne sur la solitude urbaine et les injonctions quotidiennes faites aux jeunes mamans.
Télé Loisirs
Portrait d'une femme sur la brèche, récit d'une bascule, "Le Ravissement" a l'énergie et et la liberté des premiers films.
Télérama
Un premier film ample et subtil, à la mise en scène remarquable.
Voici
Ecrit avec finesse, mis en scène avec tact et porté par des acteurs impeccables, Le Ravissement est une réussite.
aVoir-aLire.com
Ce premier long métrage, classique dans son traitement, bénéficie d’un scénario de qualité tout en nuances, et de l’interprétation magistrale de Hafsia Herzi.
La Croix
Par sa présence inquiétante, Hafsia Herzi fascine dans ce premier film prometteur qui met en scène une sage-femme en mal d’amour vivant la maternité de sa meilleure amie par procuration.
La Voix du Nord
Grande performance d’Hafsia Herzi. Elle donne à son personnage un mystère qui lui aussi finit par nous déboussoler.
Cahiers du Cinéma
Plutôt qu’un suspense moral dardennien (on songe à la palinodie du jeune père de L’Enfant, qui vend son bébé), Kaltenbäck a choisi une voie déceptive, mate. Du Ravissement de Lol V. Stein de Duras, à qui elle dit emprunter le substantif de son titre, subsiste surtout une diffraction énonciative, un amorti qui étend la soustraction du rapt à l’ensemble des personnages.
Critikat.com
Le film cherche trop à maintenir l'empathie envers son personnage pour pouvoir sonder véritablement son abîme.
Première
Lydia, avec ses mystères et ses doutes, reste trop insondable. On finit par ne plus vraiment la suivre dans cette quête éperdue au pays du mensonge.