Décidément la talentueuse Hafsia Herzi sait choisir ses films. Celui-ci est un bijou de sensibilité, de justesse, de vérité. Un scénario très bien ficelé et des personnages très bien depeitns. . La mise en scène est étudiée et intelligente. Bref ce film et c'est un premier film marque la naissance d'une grande réalisatrice. Entre Audrey Diwan, Alice Winocour, Céline Siamma ou même Hafsia Herzi, les femmes réalisatrices sont en train de devenir le fer de lance d'un cinéma vivifiant qui revigore le cinéma français.
Film intéressant mais pas assez pour m'avoir emballé jusqu'à la fin. Je me suis endormi. Mais je reconnais que le sujet et bien traité et que les acteurs jouent bien. Il faut être d'humeur à regarder ce film. Je ne l'étais pas.
Film interessant sur la maternité Une jeune sage femme va s’attacher à l’enfant de son amie. Ce jusqu’au rapt de l’enfant qui va lui interdire d’exercer la profession. Film qui tient en haleine tout le long. Très bien jouer.
Je suis tout simplement choqué, je ne m’attendais pas à recevoir une telle claque devant le Ravissement. Avec la prestation simple et touchante de ses acteurs, Le Ravissement nous fait prendre d’empathie pour une femme tarée sur les bords et qui va construire sur plusieurs mois une vie de famille complètement artificielle pour espérer avoir un peu d’attention d’un homme qu’elle apprécie. Et le plus dur avec ce film, c’est que dans cet océan de mensonges, les émotions et sentiments entre les personnages sont pourtant bien authentiques. Faisant de ce mensonge une bulle qui gonfle, gonfle, sans jamais s’arrêter, jusqu’à une fin prévisible mais tellement déchirante. En 1h30, Iris Kaltenback signe un petit chef d’œuvre pour moi. A voir absolument !
un film en forme de rébus. Raconté par le petit ami de l'héroïne, on va suivre Lydia, jeune femme de son temps, plongée dans une spirale de mensonge sans qu'on sache réellement ce qui a pu l'enclencher. Réflexion sur l'isolement, la lisière de la folie, le besoin d'identité, de vivre autre chose, le film peut compter sur la présence d'Hafzia Herzig, qui semble ne faire qu'un avec le personnage qu'on accompagne dans sa dérive. Malgré une mise en scène sans éclat particulier mais qui trouve un naturalisme salutaire, un beau film sur les confins de la folie.
Deux définitions pour ravissement : 1 - « Fait d'être ravi transporté au ciel - sentiment de bonheur ou de plaisir extrême » 2 - « Action de ravir, d'enlever de force ».
Je suis comme convaincu que la réalisatrice Iris Kaltenbäck a joué sciemment sur l’ambiguïté de son titre. Ainsi, aussi étrange que cela puisse paraître, j’ai comme le sentiment désagréable que la réalisatrice parvient à éviter que le spectateur déteste véritablement Lydia. Autre sentiment : il ne me semble pas qu’Iris Kaltenbäck porte un jugement sur le comportement répréhensible de Lydia. Ainsi, on n’a pas affaire à une psychopathe genre « La main sur le berceau » ! J’exagère un peu. J’exagère à peine tant le récit est malaisant, tant c’est une variation sur une insidieuse intrusion. Le jeu de Hafsia Herzi - bien dirigée - est réussi car elle arrive à jouer sur les deux définitions du mot ravissement : exaltée et ravisseuse. A voir.
Au-delà de l’incroyable fait divers que relate le premier long-métrage de la réalisatrice Iris Kaltenbäck, ce film, sorti en 2023, possède une vraie singularité d’écriture. A l’instar de son titre, dont le double sens joue sur l’ambivalence, ce drame interpelle sans arrêt sur les motivations ayant conduit cette jeune femme (Hafsia Herzi) à avoir subtilisé un bébé pour renouer avec un ancien amant (Alexis Manenti). La narration de cette duperie, effectuée à travers la voix off du malheureux faux père, offre une lecture distanciée malaisante. C’est glacial, sans empathie, mais terriblement bouleversant. Bref, un regard vertigineux sur le sens de la paternité et la transgression morale.
Alors qu'elle évolue dans un univers professionnel qui apporte jour et lumière en donnant naissance aux enfants. Elle est le lien, l'espoir, en tant que sage femme qui accouche de la plus forte des unions celle d'une maman à son bébé. Alors pourquoi Lydia sombre dans le mensonge et commet l'irréparable. Son amie devient à son tour une de ces chanceuses mères à qui elle donne un vie nouvelle chaque jour. Lydia se se sent abandonnée, tout l'amour incarné par l'enfant, est celui qu'on lui prend. Une note de 3.5 sur 5, pour cette bouleversante histoire, d'amitié, d'amour, loin d'être un fait divers.
Et un film de plus aux critiques ultra positives qui se révèle être très décevant. C’est assez lent et ennuyeux et la voix off est assez pénible et difficile à comprendre jusqu’à la fin. Un nouveau film français très surcoté…
Bonjour, La musique d'intro plagie "le parrain", la lecture du test de grossesse plagi "Friends", le récit plagi "Cesar et Rosalie" et je n'en suis qu'à 10 minutes de visionnage!! Et on ne comprend pas les dialogues!! Désolée.
Comment le manque d'amour peut mener à la folie ? Avec une maitrîse rare lors d'un premier film, la réalisatrice impose au spectateur le plus beau des spectales. Celui de l'humain déséspéré, incapable de tenir sa raison façe à l'impossible réalité. Les émotions sont intenses, on est bouleversé au même titre que nos certitudes, on en ressort profondément touché. Une pépite.