Note moyenne
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Incohérence des dialogues malgré des effets spéciaux réussis.
Plus de 2h d’ennui, un esprit Kaamelott massacré, très déçu après autant d attente
Plus de 2h d’ennui, un esprit Kaamelott massacré, très déçu après autant d attente
J'étais surprise qu'on ne parle plus de Kaamelott 15 jours après la sortie. Je me disais qu'il était probablement mauvais. Il est vrai que le 1er volet ne m'avait pas convaincu, puisqu'il n'était pas drôle et avec un scénario assez poussif. Pourtant ce 2ème film est tout à fait dans l'esprit de la mini série originale, avec des centaines de situations ou répliques cocasses. Certes il n'y a pas vraiment de scénario, mais pour une fan de la première heure, c'était vraiment rafraîchissant de retrouver l'humour des débuts. Je recommande ce film aux fans de la mini série.
Fan depuis la 1ere heure, j'ai aimé ce film qui prépare la 2e partie. Il y a beaucoup de personnages qui vivent une aventure et c'est pas facile de mettre tout le monde en lumière. Dans ce film on retrouve l'humour et les dialogues qui ont fait le succès de la série, les paysages sont magnifiques. Je n'ai pas vu passer les 2h30 ce qui est rare. Un grand bravo à pour tout le travail que vous faîtes (musique, écriture, réalisation etc...) et pour promouvoir la beauté des paysages français, ce film va ravire les fans de Kaamelott, j'ai hâte de voir la 2e partie!!!
Dans ce tome 2, Astier/Arthur s'emmerde et se moque de tout et tout le monde.
Et du spectateur aussi.
Ça bavarde dans le vide, il ne se passe rien, c'est même pas drôle. C'est d'un ennui profond.
Je me suis endormi 3 fois et fait exceptionnel pour moi, je suis parti avant la fin plutôt que de continuer à subir ce navet à gros budget.
Et du spectateur aussi.
Ça bavarde dans le vide, il ne se passe rien, c'est même pas drôle. C'est d'un ennui profond.
Je me suis endormi 3 fois et fait exceptionnel pour moi, je suis parti avant la fin plutôt que de continuer à subir ce navet à gros budget.
Très bon film avec décors et effets spéciaux très réussis. Les personnages sont bien dans leurs rôles et on ne voit pas passer le temps.
Film sans queue ni tête. Un scénario très pauvre et sans humour. Même si l'atmosphère de la série est respectée, l'humour pas du tout. Même le jeu des acteurs est souvent décevant voire franchement médiocre (pour les plus jeune). On nous rabâche à la télé le jeu de tête d'affiche alors que leur apparition ne dure que quelques petites minutes. Ça ressemble à de la pub mensongère. Sans compter que le film traîne en longueur , c'est long , très long. On a failli plus d'une fois quitter la je déconseille
Voila, ça aura été le film qui m'aura fait perdre foi en la franchise (et pourtant, je suis uber fan). Un film qui ne va nul part (bien que conscient que cela soit une partie 1, il n'y a aucune évolution majeure de l'intrigue quand le rideau tombe). Un jeu très (trop) théâtral peu adapté au format cinéma. Une thématique qui tourne en rond depuis pfiouuu... la dernière saison de la série? Des sous-quêtes dont on a, il faut l'avouer, rien à taper et dont on finit par penser qu'elles ne sont la que pour faire du remplissage.
Je ne vais pas mentir non plus, j'ai peut être manqué des trucs importants m'étant endormi en deux siestes de 10 min pendant la séance tellement je m'ennuyais.
Bref:
- une demi-étoile étoile par pure nostalgie,
- une étoile pour les paysages (c'était bien l'Islande?) et les effets spéciaux qui, pour le coup, sont franchement chouettes (pour un film français, détendez-vous, mais j'en veux plus!),
- une étoile pour Lionnel Astier et Joëlle Sevilla qui tiennent le film à eux deux.
Je ne suis même pas déçu. Je suis indifférent.
Je ne vais pas mentir non plus, j'ai peut être manqué des trucs importants m'étant endormi en deux siestes de 10 min pendant la séance tellement je m'ennuyais.
Bref:
- une demi-étoile étoile par pure nostalgie,
- une étoile pour les paysages (c'était bien l'Islande?) et les effets spéciaux qui, pour le coup, sont franchement chouettes (pour un film français, détendez-vous, mais j'en veux plus!),
- une étoile pour Lionnel Astier et Joëlle Sevilla qui tiennent le film à eux deux.
Je ne suis même pas déçu. Je suis indifférent.
Très bon film qui marque enfin le véritable retour du roi. Alexandre Astier continue d’oser l’inattendu, refusant de se contenter d’une histoire consensuelle qui chercherait à plaire à tout le monde. Bravo pour ce scénario audacieux : j’ai été agréablement surpris par ce départ vers l’aventure et par l’évolution assumée de la dimension fantastique.
Les critiques me semblent particulièrement sévères. Nous devrions au contraire être fiers de voir une œuvre française aussi ambitieuse portée sur grand écran.
Les critiques me semblent particulièrement sévères. Nous devrions au contraire être fiers de voir une œuvre française aussi ambitieuse portée sur grand écran.
Ce deuxième volet est réussi! loin des critiques, ce film a un atout à être visionné au cinéma. Il y aura probablement plus d'actions pour la partie 2. L'absence de Perceval a été brillement scénarisée et les effets humoristiques restent présent. Vivement la deuxième partie.
les critiques sont très dures, ce film vaut le coup d'être vu au cinéma pour son originalité. les décors, les répliques, les scènes fantastiques apportent une nouvelle dimension à Kaamelott.
j'ai adoré ce premier volet, les gens trouvent qu'il est long et que les scènes avec les jeunes acteurs ne sont pas percutantes mais cela apporte du suspense qui sera surement dénoué dans le second volet. Bravo pour avoir oser réaliser un film inattendu sur tous les plans (images et musiques magnifiques). D'avantages de scènes drôles dans ce deuxième volet partie 1, film à voir absolument au cinéma pour profiter de chaque effet.
J'ai bien aimé le film, Astier sort des sentiers battus et ne tombe pas dans le piège de nous servir l'histoire attendue. D'avantages de fantaisie dans ce volet, cela fait plaisir à voir et promet une belle évolution ambitieuse pour une production française. En attente de voir la deuxième partie pour confirmer ce premier volet prometteur.
Un très bon moment, avec des dialogues savoureux, beaucoup de magie, des belles images. En suivant les aventures de différentes équipes, on retrouve par moments des scènes courtes qui peuvent rappeler davantage la série que lors du volet 1, qui était plus sérieux et épique.
Ce n'est pas un film purement comique, mais Astier a retrouvé plus d'inspiration pour les répliques, dialogues et expressions savoureuses qui sont un de ses grands talents.
Kaamelott a toujours été un projet familial, mais la multiplication des jeunes personnages pour faire participer 4 de ses enfants alourdit la narration.
Ce n'est pas un film purement comique, mais Astier a retrouvé plus d'inspiration pour les répliques, dialogues et expressions savoureuses qui sont un de ses grands talents.
Kaamelott a toujours été un projet familial, mais la multiplication des jeunes personnages pour faire participer 4 de ses enfants alourdit la narration.
J’ai assisté à la projection de Kaamelott – Deuxième Volet avec l’attente immense de retrouver ce qui, depuis presque vingt ans, fait vibrer le public : une comédie rythmée, nerveuse, insolente, où chaque réplique fuse comme une flèche et claque comme une vérité trop longtemps retenue.
Mais dans la salle, ce soir-là, plus de 90 % des sièges étaient vides. Et en sortant, j’ai compris pourquoi.
Ce nouvel opus fait le choix assumé du drame et de la grande fresque héroïque. Les enjeux sont graves, la musique ample, les silences s’étirent et la caméra contemple davantage qu’elle ne surprend. C’est ambitieux, noble, indéniablement. Mais c’est un pari qui s’éloigne dangereusement de l’ADN de Kaamelott.
Car Kaamelott s’est d’abord construit sur l’humour — pas un humour décoratif, mais un humour moteur. Un style unique : la dispute brillante érigée en art, l’incompétence transformée en poésie, le quotidien minable qui ridiculise la légende. Lorsqu’une réplique de Dame Séli surgit on retrouve enfin l’étincelle : la salle respire, rit, se rappelle pourquoi elle est venue.
Le reste du temps, on attend ce retour du rythme. Et il se fait trop rare.
Avec ce deuxième volet, la saga cinématographique semble hésiter entre deux publics :
celui qui veut retrouver la folie joyeuse des premières saisons,
et celui qui espère une grande épopée arthurienne.
Et à force de vouloir contenter les deux, elle ne comble pleinement aucun.
Il ne s’agit pas de condamner le film : il possède de beaux moments, une ambition réelle, et l’envie sincère d’élever la légende. Mais Kaamelott n’a jamais été une histoire qu’on regarde de loin, en silence. C’est un monde qui vit par le clash, par le désaccord permanent, par la parole qui coupe plus fort que l’épée.
Ce deuxième volet, en réduisant cet aspect à quelques éclairs isolés, perd une part de ce qui faisait son charme populaire. Les chiffres d’entrée et le bouche-à-oreille tiède en témoignent : le public ressort moins enthousiaste qu’il n’est entré. Et sans ce relais, une saga perd de sa force.
Pour que Kaamelott demeure ce qu’il est, il faudra que son dernier chapitre retrouve ce juste équilibre, celui qui fait rire tout en racontant la chute et la renaissance d’un roi. Une légende, oui — mais racontée par des personnages incapables d’être héroïques plus de cinq minutes sans provoquer une engueulade mémorable.
Kaamelott est grand quand il rit.
Et il n’est lui-même qu’à cette condition.
Mais dans la salle, ce soir-là, plus de 90 % des sièges étaient vides. Et en sortant, j’ai compris pourquoi.
Ce nouvel opus fait le choix assumé du drame et de la grande fresque héroïque. Les enjeux sont graves, la musique ample, les silences s’étirent et la caméra contemple davantage qu’elle ne surprend. C’est ambitieux, noble, indéniablement. Mais c’est un pari qui s’éloigne dangereusement de l’ADN de Kaamelott.
Car Kaamelott s’est d’abord construit sur l’humour — pas un humour décoratif, mais un humour moteur. Un style unique : la dispute brillante érigée en art, l’incompétence transformée en poésie, le quotidien minable qui ridiculise la légende. Lorsqu’une réplique de Dame Séli surgit on retrouve enfin l’étincelle : la salle respire, rit, se rappelle pourquoi elle est venue.
Le reste du temps, on attend ce retour du rythme. Et il se fait trop rare.
Avec ce deuxième volet, la saga cinématographique semble hésiter entre deux publics :
celui qui veut retrouver la folie joyeuse des premières saisons,
et celui qui espère une grande épopée arthurienne.
Et à force de vouloir contenter les deux, elle ne comble pleinement aucun.
Il ne s’agit pas de condamner le film : il possède de beaux moments, une ambition réelle, et l’envie sincère d’élever la légende. Mais Kaamelott n’a jamais été une histoire qu’on regarde de loin, en silence. C’est un monde qui vit par le clash, par le désaccord permanent, par la parole qui coupe plus fort que l’épée.
Ce deuxième volet, en réduisant cet aspect à quelques éclairs isolés, perd une part de ce qui faisait son charme populaire. Les chiffres d’entrée et le bouche-à-oreille tiède en témoignent : le public ressort moins enthousiaste qu’il n’est entré. Et sans ce relais, une saga perd de sa force.
Pour que Kaamelott demeure ce qu’il est, il faudra que son dernier chapitre retrouve ce juste équilibre, celui qui fait rire tout en racontant la chute et la renaissance d’un roi. Une légende, oui — mais racontée par des personnages incapables d’être héroïques plus de cinq minutes sans provoquer une engueulade mémorable.
Kaamelott est grand quand il rit.
Et il n’est lui-même qu’à cette condition.
Décevant. Très loin de l'esprit Kaamelott. Un enchevêtrement de petites histoires farfelues. Une absence de marque : Perceval.
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