Note moyenne
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Je respecte le travail et les efforts fournis sur ce film. Alexandre Astier a eu le film qu'il voulait. Hélas, pour ma part, j'ai vécu ma pire expérience cinématographique : un vide et un ennui totaux.
Ce film, tout comme le premier, poursuit un remake boiteux des saisons 5 et 6. Quand Astier amorce une idée, elle n'aboutit jamais ; il la désamorce lui-même. Il nous a fait languir avec spoiler: le fantôme et Méléagant à la fin du volet 1, pour finalement tout ridiculiser
. La scène post-crédits de cette première partie étant déjà nulle, je n'ose même pas imaginer la partie 2...
Je trouve que Kaamelott est devenu une très mauvaise parodie d'elle-même. Pourtant grand fan des saisons 5 et 6, j'ai l'impression qu'Astier n'a plus rien à raconter et qu'il tourne en boucle. Ce serait sûrement préférable pour lui de passer à un autre univers, d'autant que la pression des attentes doit être particulièrement éprouvante.
Autre point gênant à mes yeux : nous ne sommes plus dans notre réalité historique teintée de fantastique et de légendaire, mais en pleine heroic fantasy, totalement déconnectée du réel. On perd ainsi le décalage qui faisait tout le sel de l'humour.
Ce sera donc sans moi pour la suite, mais je le remercie tout de même pour son travail et pour cette série au départ merveilleuse et ingénieuse.
Ce film, tout comme le premier, poursuit un remake boiteux des saisons 5 et 6. Quand Astier amorce une idée, elle n'aboutit jamais ; il la désamorce lui-même. Il nous a fait languir avec spoiler: le fantôme et Méléagant à la fin du volet 1, pour finalement tout ridiculiser
. La scène post-crédits de cette première partie étant déjà nulle, je n'ose même pas imaginer la partie 2...
Je trouve que Kaamelott est devenu une très mauvaise parodie d'elle-même. Pourtant grand fan des saisons 5 et 6, j'ai l'impression qu'Astier n'a plus rien à raconter et qu'il tourne en boucle. Ce serait sûrement préférable pour lui de passer à un autre univers, d'autant que la pression des attentes doit être particulièrement éprouvante.
Autre point gênant à mes yeux : nous ne sommes plus dans notre réalité historique teintée de fantastique et de légendaire, mais en pleine heroic fantasy, totalement déconnectée du réel. On perd ainsi le décalage qui faisait tout le sel de l'humour.
Ce sera donc sans moi pour la suite, mais je le remercie tout de même pour son travail et pour cette série au départ merveilleuse et ingénieuse.
Une déception monumentale. Le film nous propose de l'image et du son de qualité. C'est à peu près tout. J'ai l'impression qu'il ne s'est rien passé entre les fins du premier et du second film.
Le jeu d'acteur est globalement mauvais, et même si on repart sur quelques moments avec la même rythmique que dans la série dans les dialogues, ça ne prend à aucun moment.
Le scénario est incompréhensible, vide d'intérêt majeur, on ne sait pas vraiment ce que le film nous raconte, et on en sort sans vraiment savoir ce qu'il faut retenir.
Les personnages nouveaux (Entendons par là ce qui ne sont apparus qu'à compter du premier et du second film) sont l'illustration de la recette ratée : on ne s'y attache pas, on y croit pas, à tel point qu'on ne se souvient pas de leur nom.
spoiler: La scène avec le démon majeur qui rend visite à Lancelot ne semble être là que pour mettre en avant ma capacité à réaliser de belles images, mais elle n'a absolument aucun intérêt.
Même le monologue d'Arthur à la table ronde ne prend pas vraiment : le texte est au mieux passable, l'interprétation trop fade.
Enfin, le point noir du film reste justement Arthur lui même : le personnage n'évolue pas. On ne comprend pas son attitude toute la première partie du film et lorsqu'il se décide enfin à s'investir dans... on ne sait pas trop quoi finalement... on y croit encore moins !
Espérons que la partie 2 nous fasse oublier cet immense échec.
Le jeu d'acteur est globalement mauvais, et même si on repart sur quelques moments avec la même rythmique que dans la série dans les dialogues, ça ne prend à aucun moment.
Le scénario est incompréhensible, vide d'intérêt majeur, on ne sait pas vraiment ce que le film nous raconte, et on en sort sans vraiment savoir ce qu'il faut retenir.
Les personnages nouveaux (Entendons par là ce qui ne sont apparus qu'à compter du premier et du second film) sont l'illustration de la recette ratée : on ne s'y attache pas, on y croit pas, à tel point qu'on ne se souvient pas de leur nom.
spoiler: La scène avec le démon majeur qui rend visite à Lancelot ne semble être là que pour mettre en avant ma capacité à réaliser de belles images, mais elle n'a absolument aucun intérêt.
Même le monologue d'Arthur à la table ronde ne prend pas vraiment : le texte est au mieux passable, l'interprétation trop fade.
Enfin, le point noir du film reste justement Arthur lui même : le personnage n'évolue pas. On ne comprend pas son attitude toute la première partie du film et lorsqu'il se décide enfin à s'investir dans... on ne sait pas trop quoi finalement... on y croit encore moins !
Espérons que la partie 2 nous fasse oublier cet immense échec.
Autant j’ai vu tous les livres de la serie et ai adoré le premier volet, autant ce deuxième volet partie 1 était un calvaire.
Ennuyeux, il ne se passe pas grand chose jusqu’aux dernières 20 minutes qui enfin, permettent un peu plus de rentrer dans l’intrigue sans toutefois décoller. De nombreuses prestations d’acteurs décevantes avec des dialogues moins naturels que d’habitude, délivrés de manière creuse . Seuls quelques paysages magnifiques viennent rattraper le film en lui donnant une esthétique intéressante.
J’attends malgré tout le dernier volet pour voir si l’action se développera plus aisément et vérifier que l’intelligence d’écriture d’Alexandre Astier est toujours au rdv.
Ennuyeux, il ne se passe pas grand chose jusqu’aux dernières 20 minutes qui enfin, permettent un peu plus de rentrer dans l’intrigue sans toutefois décoller. De nombreuses prestations d’acteurs décevantes avec des dialogues moins naturels que d’habitude, délivrés de manière creuse . Seuls quelques paysages magnifiques viennent rattraper le film en lui donnant une esthétique intéressante.
J’attends malgré tout le dernier volet pour voir si l’action se développera plus aisément et vérifier que l’intelligence d’écriture d’Alexandre Astier est toujours au rdv.
Ce 2ème film relève un peu la barre quand aux manques criant du premier, notamment concernant l’humour.
Toutefois, à nouveau un ton en dessous de la série niveau humour. Un peu poussif, les ficelles sont grosses et à nouveau, certains chois douteux (fantôme du roi Ban et tout l’arc autour de Lancelot) ne rendant pas service au film.
J’attends beaucoup du 2ème volet partie 2 car cela risque d’être décisif pour le 3ème. Sans amélioration notable, ce dont je doute malheureusement, les fans les plus hardcors dont je fais partie risque de baisser les bras.
Toutefois, à nouveau un ton en dessous de la série niveau humour. Un peu poussif, les ficelles sont grosses et à nouveau, certains chois douteux (fantôme du roi Ban et tout l’arc autour de Lancelot) ne rendant pas service au film.
J’attends beaucoup du 2ème volet partie 2 car cela risque d’être décisif pour le 3ème. Sans amélioration notable, ce dont je doute malheureusement, les fans les plus hardcors dont je fais partie risque de baisser les bras.
déjà le premier j'étais pas fan , mais j'avais mis un 3 sur 5 . mais que dire de celui ci ... un calvaire !!! . tout est mauvais , humour , scénario , la tournure du film , rien a garder .
j'espère ne pas voir pire de film vu en 2026
0 , 5 / 5
j'espère ne pas voir pire de film vu en 2026
0 , 5 / 5
pas emballé par cet opus malgre la pléiade de d’acteur qui jouent dans ce film.
Reste de bons dialogues
3/5
Reste de bons dialogues
3/5
Grand fan de la série, je ressors malheureusement très déçu de ce deuxième volet. Trop de personnages, une intrigue qui peine à avancer et des acteurs qui ne sont pas toujours convaincants. On est bien loin du charme et de l’efficacité de la série originale.
Génial !
Avis tardif car je ne l’ai pas vu au cinéma. Déçu du premier livre, sûrement après trop d’attente, mais aussi parce que le projet avait visiblement trop macéré dans le pot de son auteur.
Je suis dans la catégorie ‘fans inconditionnels de Kaamelott’, à sortir les répliques à tout bout de champ, tout en guettant ceux qui auraient la ‘réf’, de moins en moins nombreux bien sûr, comme le veut la loi du temps.
Donc, je n’avais pas aimé le premier film en salle, mais avais tout de même acheté le dvd. Me disais-je ; après tant d’année à nous avoir fait rire, je pouvais bien offrir mon humble contribution au soutien des équipes, tout comme le cigare des financiers pour qu’ils ne fermassent pas le chéquier (je ne suis pas sûr du temps). Je n’ai pas voulu voir le deuxième volet, probablement pour ne pas souffrir une nouvelle déception qui eût achevé mon emballement pour l’aventure (un peu plus sûr, mais pas totalement). Alors j’ai attendu, pour mettre mon cache œil, ma jambe de bois, et voir le film en streaming, mille sabords !
Génial je dis ! Oui, je sens ton petit regard plein de mépris et d’arrogance, cher lecteur perdu à deux heures du matin. Mais tu n’es personne, comme je ne suis personne, alors respire.
J’ai ri, comme j’ai ri pour la série d’origine. Pour la même raison que j’avais acheté le dvd du premier, j’ai aussitôt acheté le deuxième mais, cette fois, animé en plus d’une envie pressante de le revoir. Et une fois visionné, chose qui ne m’arrive jamais, j’ai rejoué le disc. Et encore, en retrouvant le même plaisir de regarder en boucle les péripéties saugrenues de nos héros que pour la série.
Je comprends les principales reproches faites au film (mises de côté les diatribes de youtubeur qui vivent de leur piège à clics), mais elles ne remettent pas suffisamment, à mon sens, le film dans l’œuvre globale qu’est Kaamelott.
C’est plus long et plus sérieux que la série ? Oui, tautologiquement. Déjà, c’est un long métrage, mais surtout parce que la quête du Graal est sur le point de s’achever. Cette quête, c’est l’origine même de tout l’imaginaire populaire du preux et noble chevalier dont nous héritons aujourd’hui. Aragorn, le chevalier jedi, Captain America (qui avait à l’origine un écu pour bouclier), sont tous des parangons de vertu (aussi pompeux soient-ils) inspirés des légendes arthuriennes. Il faut donc bien que le thème source revête son uniforme à l’approche de la fin. Surtout que le Graal dans l’univers de Kaamelott, ce n’est ni plus ni moins que la coupe ayant servie à recueillir le sang du Christ (en tout cas c’est ce qui est recherché par les personnages, l’ultime vérité pouvant se révéler burlesque).
Ça tourne en rond ? C’était le cas pendant 6 saisons et des centaines d’heures de quêtes aussi farfelues que stériles, pour notre plus grand plaisir. Or, là, pour la première fois, les chevaliers sont sur une piste tangible du Graal. Une épave perdue dans la méditerranée ; nous y voilà, avec une odeur mystique des plus attrayantes.
Comme je pense que c’est un très bon film, contribuant au chef d’œuvre global qu’est Kaamelott, je me dois de partager mes remarques :
-beaucoup de jeunes, qui n’ont pas forcément encore la palette de jeu suffisante pour rester entre eux. Une seule passade de Clavier reste bien plus mémorable que les péripéties juvéniles.
-des nouvelles têtes inégales. Les personnages de Quarto (Cornillac) et Alzagar (Galienne), que je ne comprenais pas dans le premier film, sont jouissifs dans ce deuxième. Mais Silas (Redouane Bougheraba, que j’adore par ailleurs), ressort en retrait dans le trio. Le personnage d’Haroun est très drôle. Conle le fameux s’intègre parfaitement dans l’histoire.
-lancelot est certes un chevalier solitaire mais son absence d’interaction avec les autres chevaliers fait défaut. Même dans son drame, le personnage gagnerait à renouer avec l’humour.
-des longueurs sur la fin ; prises à part, les quêtes accessoires sont belles, mais mises ensemble à la suite, elles cassent énormément le rythme de la fin du film. Celle dans la neige du nord s’annonce toutefois comme un jalon important.
-Il faut le retour de Perceval.
Avis tardif car je ne l’ai pas vu au cinéma. Déçu du premier livre, sûrement après trop d’attente, mais aussi parce que le projet avait visiblement trop macéré dans le pot de son auteur.
Je suis dans la catégorie ‘fans inconditionnels de Kaamelott’, à sortir les répliques à tout bout de champ, tout en guettant ceux qui auraient la ‘réf’, de moins en moins nombreux bien sûr, comme le veut la loi du temps.
Donc, je n’avais pas aimé le premier film en salle, mais avais tout de même acheté le dvd. Me disais-je ; après tant d’année à nous avoir fait rire, je pouvais bien offrir mon humble contribution au soutien des équipes, tout comme le cigare des financiers pour qu’ils ne fermassent pas le chéquier (je ne suis pas sûr du temps). Je n’ai pas voulu voir le deuxième volet, probablement pour ne pas souffrir une nouvelle déception qui eût achevé mon emballement pour l’aventure (un peu plus sûr, mais pas totalement). Alors j’ai attendu, pour mettre mon cache œil, ma jambe de bois, et voir le film en streaming, mille sabords !
Génial je dis ! Oui, je sens ton petit regard plein de mépris et d’arrogance, cher lecteur perdu à deux heures du matin. Mais tu n’es personne, comme je ne suis personne, alors respire.
J’ai ri, comme j’ai ri pour la série d’origine. Pour la même raison que j’avais acheté le dvd du premier, j’ai aussitôt acheté le deuxième mais, cette fois, animé en plus d’une envie pressante de le revoir. Et une fois visionné, chose qui ne m’arrive jamais, j’ai rejoué le disc. Et encore, en retrouvant le même plaisir de regarder en boucle les péripéties saugrenues de nos héros que pour la série.
Je comprends les principales reproches faites au film (mises de côté les diatribes de youtubeur qui vivent de leur piège à clics), mais elles ne remettent pas suffisamment, à mon sens, le film dans l’œuvre globale qu’est Kaamelott.
C’est plus long et plus sérieux que la série ? Oui, tautologiquement. Déjà, c’est un long métrage, mais surtout parce que la quête du Graal est sur le point de s’achever. Cette quête, c’est l’origine même de tout l’imaginaire populaire du preux et noble chevalier dont nous héritons aujourd’hui. Aragorn, le chevalier jedi, Captain America (qui avait à l’origine un écu pour bouclier), sont tous des parangons de vertu (aussi pompeux soient-ils) inspirés des légendes arthuriennes. Il faut donc bien que le thème source revête son uniforme à l’approche de la fin. Surtout que le Graal dans l’univers de Kaamelott, ce n’est ni plus ni moins que la coupe ayant servie à recueillir le sang du Christ (en tout cas c’est ce qui est recherché par les personnages, l’ultime vérité pouvant se révéler burlesque).
Ça tourne en rond ? C’était le cas pendant 6 saisons et des centaines d’heures de quêtes aussi farfelues que stériles, pour notre plus grand plaisir. Or, là, pour la première fois, les chevaliers sont sur une piste tangible du Graal. Une épave perdue dans la méditerranée ; nous y voilà, avec une odeur mystique des plus attrayantes.
Comme je pense que c’est un très bon film, contribuant au chef d’œuvre global qu’est Kaamelott, je me dois de partager mes remarques :
-beaucoup de jeunes, qui n’ont pas forcément encore la palette de jeu suffisante pour rester entre eux. Une seule passade de Clavier reste bien plus mémorable que les péripéties juvéniles.
-des nouvelles têtes inégales. Les personnages de Quarto (Cornillac) et Alzagar (Galienne), que je ne comprenais pas dans le premier film, sont jouissifs dans ce deuxième. Mais Silas (Redouane Bougheraba, que j’adore par ailleurs), ressort en retrait dans le trio. Le personnage d’Haroun est très drôle. Conle le fameux s’intègre parfaitement dans l’histoire.
-lancelot est certes un chevalier solitaire mais son absence d’interaction avec les autres chevaliers fait défaut. Même dans son drame, le personnage gagnerait à renouer avec l’humour.
-des longueurs sur la fin ; prises à part, les quêtes accessoires sont belles, mais mises ensemble à la suite, elles cassent énormément le rythme de la fin du film. Celle dans la neige du nord s’annonce toutefois comme un jalon important.
-Il faut le retour de Perceval.
Scinder un deuxième volet en deux pour accoucher d’un tel vide narratif ressemble à un aveu d'échec : pendant deux heures d’une lenteur exaspérante, Kaamelott : Deuxième Volet (Partie 1) annule purement et simplement les acquis du premier film en ramenant Arthur à un refus absurde du trône, enlisé au milieu de monstres anecdotiques et d’une ribambelle de nouveaux personnages inutiles qui justifient sans peine le refus de Franck Pitiot (Perceval) de rempiler. Ce surplace scénaristique trahit l’évolution d’Alexandre Astier lui-même, passé de la satire populaire affûtée sur le pouvoir, l’armée et le monde paysan à une posture de bourgeois de gauche donneur de leçons, perché, déconnecté du réel et incapable de trancher sur son propos, laissant une franchise culte s’étioler dans un gâchis amer.
Bon déjà tres déçu par le Premier Volet ( les acteurs principaux ont pris un coup de vieux), une flopée de nouveaux acteurs sans talent (préférence familiale) et dont l'interêt n'est absolument pas justifié. Là on tombe dans la cata plus de 2h de petites seynètes dont beaucoup auraient dues êtres supprimées au montage . Notamment celles des jeunes acteurs qui n'apportent rien au scénario (sinon leur apporter financièrement une rente de situation) on aurait gagné 20/30 minutes . On est très tres loin de la serie d'origine qui a fait son succès , l'huour est moins présent, Où quand il est là tombe a plat. Le côté noirceur est omniprésent , amorcé dès le Livre V, Arthur devient fatigant , (il est visiblement fatigué et il n'y croit plus, Nous non plus d'ailleurs) . On a hâte que ça finisse , vivement la Partie Deux qui signera l'enterrement définitif de Kaamelott. Ça sera une bonne chose on pourra alors revisionner nos coffret DVD du Volet I au IV (le V amorce le déclin) et rire aux vannes bien senties d'Arthur, au sympathique debilisme de Perceval (qui manque cruellement dans ce film) et Caradoc, et à la rage de Léodagan. Quand à Lancelot devenu le Méchant absolu, il est tout simplement insipide. Il restera dans ce film une tres belle image tres travaillée et qui semble etre le seul souci d'Alexandre Astier avec la Musique ( à trop vouloir faire et tout maitriser, l'homme orchestre à perdu il me semble l'âme de la Série et c'est dommage ) Quand on lui demande ce qu'il aurait pu faire de mieux , il ne parle que du matériel " optique de caméra anamorphique.... le côté technique dépasse le reste. Un film n'est jamais parfait , même un film a petit budget tourné à l'arrache , mais avec une étincelle de génie peut être "Un Grand Film qui restera dans la mémoire collective" La Série Kaamelott avec son prequel Dies Irae , elle restera un incontournable , les Films à mon avis Non.
Par pitié Sir Alex, on t'adore mais remets nous de la vie ou abrèges l'aventure !! Ca tourne en rond...
Du grand Alexandre Astier ! C’est une première partie, riche et prenante. On retrouve l’univers comme on l’aime.
Après un premier volet qui m’avait déjà laissé assez mitigé, j’abordais Kaamelott – Deuxième Volet avec l’espoir que la suite donnerait davantage de profondeur et de cohérence à cette nouvelle aventure cinématographique. Malheureusement, j’en ressors encore plus perplexe. Non pas parce que le film n’est plus vraiment comique — ce n’est manifestement plus le projet d’Alexandre Astier — mais parce que j’ai eu beaucoup de mal à comprendre où le récit voulait réellement m’emmener.
Le principal problème vient pour moi de la construction narrative. Le film multiplie les personnages, les intrigues et les arcs narratifs, avec l’impression de vouloir donner à chacun une place importante. Sur le papier, c'est ambitieux. Mais dans les faits, aucun de ces arcs ne semble véritablement aboutir.
On commence à s'intéresser à un personnage, puis l'histoire repart ailleurs. Une nouvelle intrigue est introduite, puis une autre vient s'y ajouter. Certains personnages semblent sur le point d'évoluer ou de prendre une importance particulière, mais leur trajectoire reste finalement inachevée. Au bout du compte, j'ai davantage eu l'impression d'assister à un morceau d'histoire qu'à un véritable film avec un début, un développement et une conclusion.
C'est probablement ce qui m'a le plus frustré : le film donne constamment l'impression de préparer quelque chose qui viendra plus tard. Comme si l'on avait retiré le dernier tiers du scénario pour nous demander d'attendre le prochain volet. Le sentiment d'inachevé devient alors difficile à ignorer.
Et ce problème est d'autant plus gênant que je me suis progressivement senti perdu parmi les personnages. La série avait une galerie de protagonistes extrêmement reconnaissables : chacun avait sa personnalité, ses expressions, ses défauts, sa manière de parler et surtout une véritable dimension attachante. Même les personnages les plus absurdes avaient quelque chose qui permettait de s'y identifier ou, au minimum, de prendre plaisir à les retrouver.
Je retrouve beaucoup moins cela dans cette nouvelle version de Kaamelott.
L'ambiance est devenue beaucoup plus sombre, les personnages sont plus désabusés, plus violents, plus torturés. C'est un choix artistique parfaitement légitime et je ne reproche pas à Alexandre Astier de vouloir faire évoluer son œuvre. Mais cette évolution m'a éloigné des personnages plutôt qu'elle ne m'en a rapproché.
Arthur lui-même, qui constituait autrefois le point d'ancrage de l'univers, me paraît désormais beaucoup plus difficile à suivre émotionnellement. Les personnages que j'aimais dans la série ont changé, parfois radicalement, et je ne retrouve plus suffisamment leurs caractéristiques pour ressentir le même attachement.
Il en résulte un paradoxe assez étrange : je connais ces personnages, mais je n'ai plus vraiment l'impression de les retrouver.
La réalisation est pourtant ambitieuse et certains passages sont très réussis. Alexandre Astier maîtrise son univers et cherche clairement à lui donner une dimension beaucoup plus cinématographique. Mais cette ambition formelle ne suffit pas à compenser mes difficultés à entrer dans le récit.
Et c'est finalement là que se situe ma principale déception. Je ne demande pas à Kaamelott de redevenir la série comique qu'elle était. Je peux parfaitement accepter que l'œuvre soit devenue plus sombre, plus dramatique et plus épique. Mais pour que cette nouvelle orientation fonctionne, il faut que les personnages restent suffisamment incarnés pour que l'on ait envie de les suivre.
Or, je me suis souvent senti extérieur à leur histoire.
Là où la série me donnait envie de retrouver Arthur, Perceval, Karadoc, Léodagan ou Bohort, le film me donne davantage l'impression d'observer une multitude de trajectoires sans véritablement savoir laquelle est importante. Et comme beaucoup d'entre elles restent inabouties, l'émotion a du mal à s'installer.
Le principal problème vient pour moi de la construction narrative. Le film multiplie les personnages, les intrigues et les arcs narratifs, avec l’impression de vouloir donner à chacun une place importante. Sur le papier, c'est ambitieux. Mais dans les faits, aucun de ces arcs ne semble véritablement aboutir.
On commence à s'intéresser à un personnage, puis l'histoire repart ailleurs. Une nouvelle intrigue est introduite, puis une autre vient s'y ajouter. Certains personnages semblent sur le point d'évoluer ou de prendre une importance particulière, mais leur trajectoire reste finalement inachevée. Au bout du compte, j'ai davantage eu l'impression d'assister à un morceau d'histoire qu'à un véritable film avec un début, un développement et une conclusion.
C'est probablement ce qui m'a le plus frustré : le film donne constamment l'impression de préparer quelque chose qui viendra plus tard. Comme si l'on avait retiré le dernier tiers du scénario pour nous demander d'attendre le prochain volet. Le sentiment d'inachevé devient alors difficile à ignorer.
Et ce problème est d'autant plus gênant que je me suis progressivement senti perdu parmi les personnages. La série avait une galerie de protagonistes extrêmement reconnaissables : chacun avait sa personnalité, ses expressions, ses défauts, sa manière de parler et surtout une véritable dimension attachante. Même les personnages les plus absurdes avaient quelque chose qui permettait de s'y identifier ou, au minimum, de prendre plaisir à les retrouver.
Je retrouve beaucoup moins cela dans cette nouvelle version de Kaamelott.
L'ambiance est devenue beaucoup plus sombre, les personnages sont plus désabusés, plus violents, plus torturés. C'est un choix artistique parfaitement légitime et je ne reproche pas à Alexandre Astier de vouloir faire évoluer son œuvre. Mais cette évolution m'a éloigné des personnages plutôt qu'elle ne m'en a rapproché.
Arthur lui-même, qui constituait autrefois le point d'ancrage de l'univers, me paraît désormais beaucoup plus difficile à suivre émotionnellement. Les personnages que j'aimais dans la série ont changé, parfois radicalement, et je ne retrouve plus suffisamment leurs caractéristiques pour ressentir le même attachement.
Il en résulte un paradoxe assez étrange : je connais ces personnages, mais je n'ai plus vraiment l'impression de les retrouver.
La réalisation est pourtant ambitieuse et certains passages sont très réussis. Alexandre Astier maîtrise son univers et cherche clairement à lui donner une dimension beaucoup plus cinématographique. Mais cette ambition formelle ne suffit pas à compenser mes difficultés à entrer dans le récit.
Et c'est finalement là que se situe ma principale déception. Je ne demande pas à Kaamelott de redevenir la série comique qu'elle était. Je peux parfaitement accepter que l'œuvre soit devenue plus sombre, plus dramatique et plus épique. Mais pour que cette nouvelle orientation fonctionne, il faut que les personnages restent suffisamment incarnés pour que l'on ait envie de les suivre.
Or, je me suis souvent senti extérieur à leur histoire.
Là où la série me donnait envie de retrouver Arthur, Perceval, Karadoc, Léodagan ou Bohort, le film me donne davantage l'impression d'observer une multitude de trajectoires sans véritablement savoir laquelle est importante. Et comme beaucoup d'entre elles restent inabouties, l'émotion a du mal à s'installer.
Mais ou est passé la joyeuseté, la bonhommie et l'humour d'il y a 15 ans !? On a bien compris à la fin de la série que le roi Arthur entrait en dépression mais au bout d'un moment il faut reprendre le dessus et offrir aux spectateurs quelque chose de décent ! Déjà que le premier film n'était pas fameux mais arrivait par moment à sortir son épingle du jeu, cette fois rien ne va et on a plus envie de pardonner Alexandre Astier. Le film est horriblement long, pas drôle, mal joué, une histoire inutile, des personnages mal travaillés et surtout aucune évolution pour chacun des personnages ! Ce film n'a vraiment aucune utilité, restons sur les pastilles humoristiques de M6, il vaut mieux arrêter les frais à présent.
Kaamelott 2 confirme l'ambition d'Alexandre Astier en offrant une fresque plus épique, sans renier l'humour qui a fait le succès de la série. La mise en scène soignée, les dialogues ciselés, les jolis décors et la richesse de son univers en font un spectacle généreux, pensé avant tout pour les fidèles de Kaamelott.
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