Note moyenne
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Si je suis un inconditionnel de Kamelott, j'ai été très dèçu de ce dernier opus. Sans dévoiler l"histoire, les differentes quêtes sont sans interêts et terminent en eau de boudin, les (pauvres) effets speciaux ne servent pas l'histoire, elles sont mêmes incongrues (partie Lancelot) et on se demande â quoi elles servent.
Et surtout, ça n'est plus drôle.
Les acteurs que l'on adore restent excellents, et font leur possible et se dèmènent, mais la mayonnaise ne prend pas.
Dialogues creux, pas de rythme comique.
Delayer l'histoire en plusieurs parties n"a pas de sens s'il n'y a rien â dire, ni esperer.
En synthèse, c'est le scenario qui pèche.
C'est bien dommage, je me faisais un joie de retrouver la troupe de Kamelott.
Et surtout, ça n'est plus drôle.
Les acteurs que l'on adore restent excellents, et font leur possible et se dèmènent, mais la mayonnaise ne prend pas.
Dialogues creux, pas de rythme comique.
Delayer l'histoire en plusieurs parties n"a pas de sens s'il n'y a rien â dire, ni esperer.
En synthèse, c'est le scenario qui pèche.
C'est bien dommage, je me faisais un joie de retrouver la troupe de Kamelott.
Bof bof... fan de la série pourtant, j'avais déjà été déçu par le 1er volet et bien la suite Pas mieux. J'adore toujours l'univers mais ça manque de rythme et surtout, et bien je n'ai trouver le film à la hauteur de la série. Déçu .
Tŕès déçus par ce film, que dire!
L'histoire est un peu tiré par les cheveux, rien de drôle.
Heureusement que Lionel Astier sauve le film par sa présence, très bon acteur. Nous sommes assez fan de cet acteur que nous apprécions avec la série Alex Hugo. Alexandre Astier y joue bien.
L'histoire est un peu tiré par les cheveux, rien de drôle.
Heureusement que Lionel Astier sauve le film par sa présence, très bon acteur. Nous sommes assez fan de cet acteur que nous apprécions avec la série Alex Hugo. Alexandre Astier y joue bien.
Le montage de ce film est catastrophique : on passe d’une scène à l’autre sans transition, sans logique et sans finesse. C’est un véritable fourre-tout d’idées mais aucune n’est bonne. On ne rit qu’une ou deux fois, les dialogues s’étirent inutilement et de nombreuses scènes ne servent à rien. Peut-on encore appeler ça un film ?
Un deuxième volet que j'ai trouvé meilleur que le premier, dans le rythme, la réalisation et les dialogues, surtout ceux de la première partie du film ( par exemple,
spoiler:
la confrontation entre Arthur et le jurisconsulte ou la réunion de la Nouvelle Table Ronde retrouvent la "musique" de la série
). Le gros bémol que je mettrais, par contre, c'est le nombre trop important de petits nouveaux, qui prennent du temps de présence aux personnages "historiques" sans en avoir le charisme pour la plupart d'entre eux. ( On aurait aimé passer plus de temps avec Léodagan ou Bohort, par exemple ). Heureusement, les petits groupes sont constitués de telle sorte qu'il y en a toujours au moins un un peu plus intéressant que les autres dans le lot, à part peut-être spoiler: le groupe qui part à la recherche du Dragon opalescent, très fade.
Alors, est-ce aussi bien que la série ? Non, toujours pas. Mais en dehors de l'absence très regrettable de Perceval, je trouve tout de même que l'on repart dans une meilleure direction.
). Le gros bémol que je mettrais, par contre, c'est le nombre trop important de petits nouveaux, qui prennent du temps de présence aux personnages "historiques" sans en avoir le charisme pour la plupart d'entre eux. ( On aurait aimé passer plus de temps avec Léodagan ou Bohort, par exemple ). Heureusement, les petits groupes sont constitués de telle sorte qu'il y en a toujours au moins un un peu plus intéressant que les autres dans le lot, à part peut-être spoiler: le groupe qui part à la recherche du Dragon opalescent, très fade.
Alors, est-ce aussi bien que la série ? Non, toujours pas. Mais en dehors de l'absence très regrettable de Perceval, je trouve tout de même que l'on repart dans une meilleure direction.
J'ai passé un super moment devant ce film. Merci Alexandre Astier !!
Fan de Kaamelott (du type à connaître les répliques par cœur) j'avais été mitigé par le premier volet et prudente sur celui ci, mais j'ai vraiment retrouvé ce qui me plaît dans cette saga : de l'humour à la fois intelligent et profondément stupide, des personnages attachants, une histoire de fond captivante avec en prime de la superbe musique et des paysages magnifiques
Hâte de voir la suite !!!
Fan de Kaamelott (du type à connaître les répliques par cœur) j'avais été mitigé par le premier volet et prudente sur celui ci, mais j'ai vraiment retrouvé ce qui me plaît dans cette saga : de l'humour à la fois intelligent et profondément stupide, des personnages attachants, une histoire de fond captivante avec en prime de la superbe musique et des paysages magnifiques
Hâte de voir la suite !!!
Le probleme des longs metrages avec astier c est le format! C est un specialiste de la punch line et des scenarios ultra courts...et ca fonctionne a merveile! La une fois encore la duree du film ne joue pas eb sa faveur.... la serie ou meme en revoyant les memes sketches on se marre.....alors que dans ses films on a peur de s ennuyer....etrange!
Je suis allé le voir avec ma famille et on a passé un très bon moment. J'ai apprécié le 1er volet et j'aime encore plus le second, du moins il a le potentiel pour que je l'apprécie plus que le 1er. Voici une critique détaillée, attention aux spoils
spoiler:
Kaamelott – Deuxième Volet : Partie 1, ou l’art de poser ses fondations
Un demi-film :
D’emblée, il faut le rappeler : Kaamelott – Deuxième Volet : Partie 1 n’est que la première moitié d’une grande fresque. Alexandre Astier assume ce choix narratif, et c’est précisément ce qui en fera, je l’espère une œuvre audacieuse. À l’ère du divertissement immédiat, où chaque production se doit d’être auto-suffisante, Astier ose prendre son temps. Il installe méthodiquement un univers plus sombre, plus mature, loin des rires et des quiproquos de la série originale, qui n’ont pas non-plus manqué à l’appel.
Un récit multiple et équilibré :
Certes, le film multiplie les intrigues : spoiler: la quête des magiciens explorant les fondations de Kaamelott, la recherche d’Yvain, la quête du Graal, l’espionnage en Orcanie, l’attaque contre Lancelot du Lac, ou encore la recherche du dragon opalescent
. Aucune ne m’a coupé du film.
Contrairement à une critique hâtive, non, il n’y a pas qu’une seule quête de conclue. En effet la mission en Orcanie, se clôt sur la confirmation que le roi Loth n’y est pas et le révélation des 3 espions/chasseurs de primes. Anna de Tintagelle jure vengeance contre Arthur, son demi-frère. Cette quête est la parfaite occasion d’utiliser au mieux les personnages d’Alzagar (Guillaume Galienne) et Quarto (Clovis Cornillac).
Les 3 enchanteurs : Conle (Daniel Mesquich), Merlin (Jacques Chambon) et Elias (Bruno Fontaine) spoiler: ont confirmation qu’il se pratique la pire des magies sous Kaamelott : la nécromancie et détruisent le laboratoire. Leur quête a aboutit, nous saurons dans la suite si ils sont survécu.
Venons-en à la quête du dragon opalescent. Elle trouve son dénouement : spoiler: [spoiler]un dénouement malheureux car la créature a été tuée par le braconnier Alfarn (Franch Dubosc en partie 2)
et, désormais Megan (Jeanne Astier), Meben (Arianne Astier), Gareth (Thomas Neyret) et Yagu (Hugo Leman), veulent se venger. Cela annonce une leçon d’humilité pour la suite. Car la vengeance, rappelons-le, est contraire aux valeurs de la chevalerie.[/spoiler]
Il reste 2 intrigues non-résolues spoiler: : celle pour retrouver le Graal qui a viré au kidnapping et celle pour retrouver Yvain qui est intitule quand on connaît le casting : Simon Astier sera de la partie dans le second acte. Je met de côté l’intrigue avec Lancelot car elle n’en est pas une : les jeunes Lucan, Géran et Girflet ont pris trop de risques. Cette quête n’est pas la leur, c’est celle d’Arthur et des vieux chevaliers. Fort heureusement Bohort les a arrêté à temps. Ce point, que j’accepte car très Kaamelottien me fait un peu tiquer. J’aurais espéré que nous aurions eu un moment nous montrant les seigneur de Gaunes suivre nos jeunes héros dans le feutré.
Un coup de cœur pour la bande-son et les nouveaux visages :
Impossible de parler de ce film sans évoquer la musique d’Alexandre Astier, qui transcende chaque scène. Entre mélodies épiques, thèmes mélancolique et ambiances menaçantes, la bande originale ne failli jamais. Elle renforce l’émotion, souligne les moments clés et donne une dimension presque mythique à l’ensemble.
Autre point fort : l’arrivée des nouveaux acteurs, parfaitement intégrés à l’univers. Daniel Mesguich, en Conle Le fameux, un magicien mystérieux et charismatique qui apporte le tournant Dark Fantasy de la saga. Virginie Ledoyen, en reine d’Orcanie me convainc plus que Anouk Grinberg (bien qu’elle ait été une bonne interprète pour le personnage). Elle incarne une menace à la fois élégante et redoutable qu’on retrouve chez les vampires ou la reine sorcière de Blanche-Neige. Haroun, Moguiz et Thomas VDB complètent ce casting avec un naturel déconcertant, comme s’ils avaient toujours fait partie de Kaamelott. Leur présence enrichit l’univers sans jamais le trahir, preuve du talent d’Astier pour diriger ses troupes.
Un univers riche et une esthétique soignée :
L’un des points forts du film réside dans sa capacité à transcender l’univers télévisuel de Kaamelott pour en faire une épopée cinématographique. Les décors, les costumes et surtout les effets spéciaux – souvent moqués à tort – sont d’une qualité remarquable pour une production française, non-signée par Luc Besson. Les paysages grandioses, et les créatures de fantasy spoiler: (comme le fantôme de Ban ou le démon Sssabenok)
sont traités avec un soin qui force l’admiration et les utilise pour montrer à quel point Lancelot est instable spoiler: tant sur le plan psychologique que magique
. Astier prouve qu’on peut allier ambition et moyens limités, en misant sur l’intelligence visuelle plutôt que sur le spectaculaire tape-à-l’œil.
Le libre arbitre et la passation de flambeau :
Une audace narrative Le véritable génie du film réside dans son parti pris thématique. Arthur n’est plus le roi dépressif de la série. Il a vieilli, il a compris, il est croit en un idéal et refuse d’être un simple pion des dieux. Il ne replante pas Excalibur pour abdiquer mais parce que les dieux ont tenté de lui forcer la main en s’en prenant à Guenièvre.
Astier explore la notion de destin non comme une fatalité, mais comme un choix. Arthur incarne cette lutte : il ne veut plus régner par obligation divine, mais parce qu’il croit en un idéal – celui de construire un royaume qui lui survivra. Ce n’est pas parce qu’il n’arrive pas à avoir d’enfants qu’il n’a rien à transmettre.
L’héritage plutôt que la nostalgie :
Les détracteurs reprochent au film de trahir l’esprit de la série pour certains ou de ne pas en être sorti pour d’autres. Mais si on prend un peu de recul on voit que, Kaamelott a toujours été une œuvre en mouvement, passant de la comédie absurde à la tragédie shakespearienne. Ce premier acte, suite du 1er volet, assume cette évolution (plus de détail dans le paragraphe précédent). Astier prend le risque de faire grandir ses personnages, ou de montrer qu’ils ne peuvent que stagner pour d’autres (comme les crises de colère puériles de Karadoc quand on prononce le nom de Perceval) et c’est ce qui rend le film nécessaire.
Une œuvre inaboutie ? Non, une promesse.
Bien sûr, le film n’est pas parfait. Il souffre de quelque défauts de cadrages car Astier, passionné de technologie n’est pas, sur le plan technique, un très bon réalisateur. Un peu comme George Lucas en fait et c’est que je ne lui en veux pas. Certains rythmes peuvent dérouter, et l’absence de résolution immédiate frustre, à commencer par moi. Je suis frustré oui, non-pas par la supposée mauvaise qualité du film, mais par le risque d’une conclusion décevante dans la suite de ce second acte. Cependant c’est par ces éléments aussi que Kaamelott 2° Volet, partie 1 est une œuvre vivante. Astier ne cherche pas à plaire à tout prix : il construit. Et c’est là que réside la beauté du projet.
Kaamelott – Deuxième Volet : Partie 1, ou l’art de poser ses fondations
Un demi-film :
D’emblée, il faut le rappeler : Kaamelott – Deuxième Volet : Partie 1 n’est que la première moitié d’une grande fresque. Alexandre Astier assume ce choix narratif, et c’est précisément ce qui en fera, je l’espère une œuvre audacieuse. À l’ère du divertissement immédiat, où chaque production se doit d’être auto-suffisante, Astier ose prendre son temps. Il installe méthodiquement un univers plus sombre, plus mature, loin des rires et des quiproquos de la série originale, qui n’ont pas non-plus manqué à l’appel.
Un récit multiple et équilibré :
Certes, le film multiplie les intrigues : spoiler: la quête des magiciens explorant les fondations de Kaamelott, la recherche d’Yvain, la quête du Graal, l’espionnage en Orcanie, l’attaque contre Lancelot du Lac, ou encore la recherche du dragon opalescent
. Aucune ne m’a coupé du film.
Contrairement à une critique hâtive, non, il n’y a pas qu’une seule quête de conclue. En effet la mission en Orcanie, se clôt sur la confirmation que le roi Loth n’y est pas et le révélation des 3 espions/chasseurs de primes. Anna de Tintagelle jure vengeance contre Arthur, son demi-frère. Cette quête est la parfaite occasion d’utiliser au mieux les personnages d’Alzagar (Guillaume Galienne) et Quarto (Clovis Cornillac).
Les 3 enchanteurs : Conle (Daniel Mesquich), Merlin (Jacques Chambon) et Elias (Bruno Fontaine) spoiler: ont confirmation qu’il se pratique la pire des magies sous Kaamelott : la nécromancie et détruisent le laboratoire. Leur quête a aboutit, nous saurons dans la suite si ils sont survécu.
Venons-en à la quête du dragon opalescent. Elle trouve son dénouement : spoiler: [spoiler]un dénouement malheureux car la créature a été tuée par le braconnier Alfarn (Franch Dubosc en partie 2)
et, désormais Megan (Jeanne Astier), Meben (Arianne Astier), Gareth (Thomas Neyret) et Yagu (Hugo Leman), veulent se venger. Cela annonce une leçon d’humilité pour la suite. Car la vengeance, rappelons-le, est contraire aux valeurs de la chevalerie.[/spoiler]
Il reste 2 intrigues non-résolues spoiler: : celle pour retrouver le Graal qui a viré au kidnapping et celle pour retrouver Yvain qui est intitule quand on connaît le casting : Simon Astier sera de la partie dans le second acte. Je met de côté l’intrigue avec Lancelot car elle n’en est pas une : les jeunes Lucan, Géran et Girflet ont pris trop de risques. Cette quête n’est pas la leur, c’est celle d’Arthur et des vieux chevaliers. Fort heureusement Bohort les a arrêté à temps. Ce point, que j’accepte car très Kaamelottien me fait un peu tiquer. J’aurais espéré que nous aurions eu un moment nous montrant les seigneur de Gaunes suivre nos jeunes héros dans le feutré.
Un coup de cœur pour la bande-son et les nouveaux visages :
Impossible de parler de ce film sans évoquer la musique d’Alexandre Astier, qui transcende chaque scène. Entre mélodies épiques, thèmes mélancolique et ambiances menaçantes, la bande originale ne failli jamais. Elle renforce l’émotion, souligne les moments clés et donne une dimension presque mythique à l’ensemble.
Autre point fort : l’arrivée des nouveaux acteurs, parfaitement intégrés à l’univers. Daniel Mesguich, en Conle Le fameux, un magicien mystérieux et charismatique qui apporte le tournant Dark Fantasy de la saga. Virginie Ledoyen, en reine d’Orcanie me convainc plus que Anouk Grinberg (bien qu’elle ait été une bonne interprète pour le personnage). Elle incarne une menace à la fois élégante et redoutable qu’on retrouve chez les vampires ou la reine sorcière de Blanche-Neige. Haroun, Moguiz et Thomas VDB complètent ce casting avec un naturel déconcertant, comme s’ils avaient toujours fait partie de Kaamelott. Leur présence enrichit l’univers sans jamais le trahir, preuve du talent d’Astier pour diriger ses troupes.
Un univers riche et une esthétique soignée :
L’un des points forts du film réside dans sa capacité à transcender l’univers télévisuel de Kaamelott pour en faire une épopée cinématographique. Les décors, les costumes et surtout les effets spéciaux – souvent moqués à tort – sont d’une qualité remarquable pour une production française, non-signée par Luc Besson. Les paysages grandioses, et les créatures de fantasy spoiler: (comme le fantôme de Ban ou le démon Sssabenok)
sont traités avec un soin qui force l’admiration et les utilise pour montrer à quel point Lancelot est instable spoiler: tant sur le plan psychologique que magique
. Astier prouve qu’on peut allier ambition et moyens limités, en misant sur l’intelligence visuelle plutôt que sur le spectaculaire tape-à-l’œil.
Le libre arbitre et la passation de flambeau :
Une audace narrative Le véritable génie du film réside dans son parti pris thématique. Arthur n’est plus le roi dépressif de la série. Il a vieilli, il a compris, il est croit en un idéal et refuse d’être un simple pion des dieux. Il ne replante pas Excalibur pour abdiquer mais parce que les dieux ont tenté de lui forcer la main en s’en prenant à Guenièvre.
Astier explore la notion de destin non comme une fatalité, mais comme un choix. Arthur incarne cette lutte : il ne veut plus régner par obligation divine, mais parce qu’il croit en un idéal – celui de construire un royaume qui lui survivra. Ce n’est pas parce qu’il n’arrive pas à avoir d’enfants qu’il n’a rien à transmettre.
L’héritage plutôt que la nostalgie :
Les détracteurs reprochent au film de trahir l’esprit de la série pour certains ou de ne pas en être sorti pour d’autres. Mais si on prend un peu de recul on voit que, Kaamelott a toujours été une œuvre en mouvement, passant de la comédie absurde à la tragédie shakespearienne. Ce premier acte, suite du 1er volet, assume cette évolution (plus de détail dans le paragraphe précédent). Astier prend le risque de faire grandir ses personnages, ou de montrer qu’ils ne peuvent que stagner pour d’autres (comme les crises de colère puériles de Karadoc quand on prononce le nom de Perceval) et c’est ce qui rend le film nécessaire.
Une œuvre inaboutie ? Non, une promesse.
Bien sûr, le film n’est pas parfait. Il souffre de quelque défauts de cadrages car Astier, passionné de technologie n’est pas, sur le plan technique, un très bon réalisateur. Un peu comme George Lucas en fait et c’est que je ne lui en veux pas. Certains rythmes peuvent dérouter, et l’absence de résolution immédiate frustre, à commencer par moi. Je suis frustré oui, non-pas par la supposée mauvaise qualité du film, mais par le risque d’une conclusion décevante dans la suite de ce second acte. Cependant c’est par ces éléments aussi que Kaamelott 2° Volet, partie 1 est une œuvre vivante. Astier ne cherche pas à plaire à tout prix : il construit. Et c’est là que réside la beauté du projet.
Jai adoré le film, je l'ai même préféré à KV1. On retrouve plus les façons de parler de la série; les décors, la musique, les prises de vues sont superbes. . plante le décor pour la partie 2 comme convenu, l'absence de l'acteur de perceval est très bien géré. Les costumes sont un peu moins déconnant que dans le 1 même s'ils restent très stylés. Ya bien deux ou trois petit trucs à redire comme dans tout les films mais il vaut bien plus le coup que ce que les critiques en disent!!
En tant que grand fan de la série Kaamelott, je dois dire que j’ai retrouvé avec plaisir l’humour si particulier d’Alexandre Astier. Les répliques font mouche, surtout au début du film, où les blagues fusent et rappellent l’esprit des meilleures saisons. C’est clairement le gros point fort de ce deuxième volet.
Cependant, tout n’est pas parfait. Certains personnages semblent un peu inégaux : les figures issues de la série sont toujours aussi bien écrites et incarnées, mais les nouveaux ont plus de mal à trouver leur place. On sent parfois un léger déséquilibre dans la dynamique du groupe.
Le montage, lui, laisse une impression étrange. Le film donne la sensation de s’arrêter en plein milieu, avec une fin abrupte qui risque d’en déstabiliser plus d’un. On reste un peu sur sa faim, même si l’univers et le ton si unique de Kaamelott continuent de faire mouche.
En résumé, Kaamelott – Volet 2 est une œuvre pleine d’esprit et d’humour, fidèle à son créateur, mais légèrement maladroite dans sa construction. Un bon moment pour les fans, à condition d’accepter une narration un peu hachée.
Cependant, tout n’est pas parfait. Certains personnages semblent un peu inégaux : les figures issues de la série sont toujours aussi bien écrites et incarnées, mais les nouveaux ont plus de mal à trouver leur place. On sent parfois un léger déséquilibre dans la dynamique du groupe.
Le montage, lui, laisse une impression étrange. Le film donne la sensation de s’arrêter en plein milieu, avec une fin abrupte qui risque d’en déstabiliser plus d’un. On reste un peu sur sa faim, même si l’univers et le ton si unique de Kaamelott continuent de faire mouche.
En résumé, Kaamelott – Volet 2 est une œuvre pleine d’esprit et d’humour, fidèle à son créateur, mais légèrement maladroite dans sa construction. Un bon moment pour les fans, à condition d’accepter une narration un peu hachée.
La nostalgie est mauvaise conseillère. J'ai voulu quand même voir ce long métrage inspiré de la série désopilante du début des années 2000. Mal m'en a pris car j'ai sans doute vu le plus mauvais film de 2025!
Scénario impossible, Acteurs surjouant ce qui avait pu les rendre marrants il y a 20 ans, costumes immondes, décors venant de Gifi, tout est laid, affligeant et de mauvais goût. J'aurais dû me douter que si l'interprète de Perceval n'avait pas voulu repiquer c'était pour une bonne raison
Je reverrai avec plaisir les multi rediffusions de la série télé mais plus jamais ça sur grand écran!
Scénario impossible, Acteurs surjouant ce qui avait pu les rendre marrants il y a 20 ans, costumes immondes, décors venant de Gifi, tout est laid, affligeant et de mauvais goût. J'aurais dû me douter que si l'interprète de Perceval n'avait pas voulu repiquer c'était pour une bonne raison
Je reverrai avec plaisir les multi rediffusions de la série télé mais plus jamais ça sur grand écran!
Je suis un inconditionnel absolu de la série.
Mais là… Je me suis surpris à regarder ma montre, l’effet humoristique est lourd et tombe à plat comme une serpillère gorgée d’eau.
Bref, une soupe avec un goût de navet.
Une film qui a commencé en s’essoufflant, lequel au fil de l’histoire a achevé mes velléités de passer un bon moment.
Pas voulu partir avant la fin dans l’espoir vain que ma femme eut pu aimer (elle aussi une inconditionnelle de la série).
Sinon les pop corns étaient bons.
Au moins quelques chose…
Mais là… Je me suis surpris à regarder ma montre, l’effet humoristique est lourd et tombe à plat comme une serpillère gorgée d’eau.
Bref, une soupe avec un goût de navet.
Une film qui a commencé en s’essoufflant, lequel au fil de l’histoire a achevé mes velléités de passer un bon moment.
Pas voulu partir avant la fin dans l’espoir vain que ma femme eut pu aimer (elle aussi une inconditionnelle de la série).
Sinon les pop corns étaient bons.
Au moins quelques chose…
Encore long à se mettre en place et vraiment réservé qu'aux fans originaux.
J'en fait parti donc ça passe quand même très bien mais je peux comprendre les critiques externes....
Hâte d'avoir la suite, qui permettra d'avoir un bien meilleur ensemble pour toute la partie 2.
J'en fait parti donc ça passe quand même très bien mais je peux comprendre les critiques externes....
Hâte d'avoir la suite, qui permettra d'avoir un bien meilleur ensemble pour toute la partie 2.
Tres fan de la saga , j'etais sorti , tres mitigé en sortant du premier volet .
Mais ce deuxieme film etait exceptionnel , des effets spéciaux du tres tres bonne qualité, des répliques qui font mouche à chaque fois, une table ronde bordelique au possible, et des chevaliers qui partent à l'aventure , j'attends la deuxieme partie avec impatience.
Ps: l'absence de Perceval ne se ressent pas tellement il est quand meme présent et drole :) ? Je prie quand meme pour le retrouver dans les suites
Mais ce deuxieme film etait exceptionnel , des effets spéciaux du tres tres bonne qualité, des répliques qui font mouche à chaque fois, une table ronde bordelique au possible, et des chevaliers qui partent à l'aventure , j'attends la deuxieme partie avec impatience.
Ps: l'absence de Perceval ne se ressent pas tellement il est quand meme présent et drole :) ? Je prie quand meme pour le retrouver dans les suites
J'ai eu l'impression de retrouver une bande de vieux potes : certains ne sont plus là mais on pense à eux avec tendresse, des petits nouveaux sont arrivés et semblent avoir toujours été présents. Ce deuxième film me paraît beaucoup plus maîtrisé que le premier, on sent qu'Alexandre Astier sait où il va. Son histoire se déplie lentement, avec une exigence à la hauteur de l'ambition portée au fil des saisons de la série et maintenant des films. On sent que des indices ont été laissés un peu partout et qu'il nous appartient, spectateurs, de regarder avec soins. C'est un délice de réfléchir à des théories, de décortiquer des plans, de se souvenir de vieux dialogues. Le tout avec une belle photographie, toujours une super bande-son et les dialogues : un régal pour ceux qui aiment Kaamelott depuis la première heure. Merci à Alexandre Astier et à tous les artistes qui contribuent à ce projet qui marque la culture française et l'enrichit
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