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Omg151
84 abonnés
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3,0
Publiée le 24 janvier 2026
Un peu déçu par ce film porté par l'enthousiasme de Cannes et la presse dithyrambique. Le film est sympathique et touchant dans ses intentions mais très petit dans ses ambitions. La mise en scène est un copié collé de Kechiche très gros plans et étirement du temps, mais il manque la tension et la folie de son maître. L'actrice taiseuse est juste mais peine à passionner tant les enjeux de son émancipation dans le seconde partie semblent balisés et déjà vus. Bref on s'ennuie pas mal et on regrette que le thème de l'homosexualité féminine dans le monde musulman ne soit pas plus approfondi.
Ce film pose trois questions : 1. Comment être musulmane pratiquante et lesbienne ? C'est pas difficile tu fais ta prière et après tu embrasses une fille. 2. Comment être lesbienne et musulmane pratiquante ? C'est pas difficile tu embrasses une fille et après tu fais ta prière. 3. Comment être les 2 en même temps ? Tu fais les 2 en même temps. Et aussi tu vas voir l'imam à la mosquée pour lui demander, et - oh surprise - il te répond que c'est pas bien, incha’Allah, ah oui et alors là tu pleures comme ça tu auras le prix d'interprétation à Cannes - et en plus tu peux pleurer devant ta mère qui n'arrête pas de cuisiner des gâteaux toute la journée pendant que le papa roupille dans son canapé, mais à part ça il n'y a aucun cliché sur les familles d'origine arabe.
Film très touchant avec une interprétation magnifique. Beaucoup de justesse et de tendresse alors que le personnage principal est pris dans une tension interne
Il ne s'agit pas de percer le mystère mais de vivre avec. Rien n'est forcé, pathétique ou excessif. C'est cette volonté de laisser Fatima convaincre par elle-même, hors de tout discours asséné ou de scénario persuasif, avec aussi bien sa rage que ses incertitudes, qui fait davantage de ce film une ouverture qu'une démonstration. Tant et si bien que le film répond à la mission qu'il se donne : la tolérance et l’inclusion. (lire l'intégralité de la critique sur le site d'Africultures)
"La Petite Dernière", ou la chronique d’une émancipation contrariée. Fatima, benjamine d’une fratrie algérienne installée en banlieue, quitte le cocon familial pour découvrir d’autres horizons et s’affirmer dans ses choix intimes (elle préfère les femmes), tout en restant liée à sa foi et à ses origines. Le thème promettait une vraie réflexion sur l’identité et le courage d’être soi, mais la mise en scène manque franchement d’élan. Je n’ai pas accroché avec la personnalité de cette jeune Fatima, trop hermétique émotionnellement pour accueillir de l’empathie de la part du spectateur dans son parcours amoureux. Un sujet épineux (le tiraillement entre religion et liberté), mais uniquement survolé selon moi, la réalisatrice soulève des interrogations mais se garde bien d’y plonger en profondeur. Reste une oeuvre sincère mais sans relief, qui effleure plus qu’elle ne bouscule. Un drame très très moyen pour rester constructif. Timide et inabouti. Site CINEMADOURG . free . fr
Très beau film, tout en pudeur, et en même temps très juste sans être trop triste sur ce sujet. Prestation formidable de l'actrice principale. À voir !
Fatima a 17 ans, c’est la petite dernière de trois filles. Alors que sa vie de femme débute, ses questionnements intimes viennent troubler une vie studieuse ainsi que sa foi. Avec ce nouveau film, Hafsia Herzi met en lumière l’homosexualité en banlieue, et son rapport à la religion. On y voit que de l’amour. C’est bouleversant.
Un joli film plein de sensibilité, mais qui m’a parfois semblé maladroit dans certaines scènes qui s’étirent. Ça se veut ultra réaliste sans pour autant toujours y arriver, malgré une fin aux belles émotions. Mitigé positivement.
Le prix de la meilleure actrice lors du Festival de Cannes pour Nadia Melliti est totalement mérité.
Le film était très prenant dès le début. Avec des excellentes actrices. On suit l'évolution de Fatima au fil des saisons où elle tente de vivre sa vie. En cachant certaines choses sur elle à sa famille.
Zero intérêt, vide de tout. Quasi 2 heures vides ide sens, vide d’émotion, vide de compassion. Film mega surcoté. C’est long, c’est lent, sans aucun relief. En résumé on assiste au déroulé ennuyeux de la vie d’une jeune lesbienne sans jamais nous embarquer. Quant au prix d’interprétation féminine de la jeune protagoniste, c’est un vrai mystère dans le sens où elle n’incarne rien puisqu’elle est le rôle. A des années lumières de La vie d’Adele. Mega grosse déception !
Découvert en avant-première grâce à Pathé quelques jours après sa projection à Cannes. Hafsia Herzi filme avec douceur des sujets douloureux, le déchirement entre le désir irrépressible d'être soi et la foi, le manque, les non dits familiaux. Le casting est parfait, la prestation puissante de Nadia Melliti mérite son prix d'interprétation.
Vu en avant-première « Cannes à Toulouse » peu avant la remise du prix d’interprétation mérité à la jeune actrice principal. Ce film est d’ailleurs excellemment interprété par tous les acteurs et actrices. Les sujets abordés sont traités avec finesse malgré le vocabulaire et les nombreuses scènes sexuelles. Film très réaliste.
Adaptant le roman autobiographique de Fatima Daas, Hafsia Herzi signe un film d’une justesse et d’une sensibilité rares. À travers le parcours d’une jeune femme déchirée entre sa foi et la découverte de son désir pour les femmes, la cinéaste compose un récit d’émancipation à la fois pudique et vibrant. Après deux premiers films déjà très réussis, elle franchit là encore un nouveau cap en termes de réalisation. Chaque plan est aussi beau que maîtrisé, et la façon dont elle parvient à capter l'énergie des scènes de danse en boîte de nuit nous rappelle qu'elle a été à très bonne école chez A. Kechiche.
Ce qui impressionne est la capacité d'Hafsia Herzi à délivrer un propos d'une grande force mais avec une délicatesse admirable. Elle trouve le parfait équilibre pour explorer la complexité de la coexistence entre foi et désir, tradition et liberté, avec une caméra toujours à parfaite distance, sans moralisme ni provocation. Elle réussit même l'exploit de signer la scène la plus sensuelle de l'année, dans une voiture, au milieu d'un chantier, et sans qu'aucun corps ne se touche !
Hafsia Herzi confirme également son talent de directrice d'acteurs. Chaque second rôle - le premier rencard, le médecin, la mère, les soeurs, les amis de Fatima... - est incroyable de justesse. Le film, très inclusif, met en avant, avec beaucoup de tendresse, toute une galerie de personnages atypiques, célébrant toutes sortes de diversités, sans jamais tomber dans le militantisme ou la caricature.
Quant à Nadia Melliti, elle est la révélation absolue de cette adaptation. Son jeu, très nuancé, oscille entre fragilité et détermination. Après avoir remporté le prix d'interprétation au Festival de Cannes, le César de la meilleure révélation féminine lui semble promis.
Et enfin, que dire de ce magnifique rôle de mère... Figure à la fois aimante et prisonnière des traditions, elle est filmée avec une tendresse infinie.
La Petite Dernière est un film qui bouleverse par sa douceur et sa bienveillance. 2025 n'est pas encore terminé, mais il ne semble pas exagéré d’affirmer qu’Hafsia Herzi vient de signer le plus beau film français de l’année.
c'est un film qui passe très à côté de ses ambitions : il n'attaque pas de front les vrais problèmes; c'est une suite d'événements filmés dans cette trajectoire qui accompagne la post adolesence. On est temoin de sa quête d'elle même qui se cherche et découvre son homosexualité naissante face a la religion qu'elle pratique. une série de situations s'enchaînent, moments juxtaposés sans fil directeur. elle découvre sa sexualité, fait l'apprentissage de l'amour et du sexe (pourquoi encore filmer des scènes qui rappellent la vie d'adèle ! on a bien compris! ). Jamais elle ne questionne sa culture musulmane dans ses fondements .. il n'y a rien d'analytique dans ce film où tout est basé exclusivement sur la psychologie d'un comportement. bref on s'ennuie ferme; on attendait a la lecture du synopsis a une problématiqoue intéressante qui est complètement escamotee.