La Petite Dernière
Note moyenne
3,7
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360 critiques spectateurs

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33 critiques
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ÉRIC GARCIA
ÉRIC GARCIA

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2025
Attention, vous allez découvrir un vrai petit bijou de film ! De l'émotion, en pics élevés, des gros plans qui vous transpercent, des actions filmées et distribuées au millimètre... Hafsia fait fort, très fort. On connaissait la Borgodita Césarisée : là, c'est au tour de la réalisatrice de talent de sublimer l'Amour que l'on cache. Ce film vous porte dans un univers intime parfois dérangeant, piquant, mais qui caresse toujours avec Bienveillance le plaisir et le droit d'Aimer.....
Hugo C.
Hugo C.

9 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2025
C’est beau, c’est sensible, c’est vrai, c’est juste, les acteurs sont formidables et la réalisatrice arrive à capter chaque bout de réalité électrocutant d’émotion pour faire ce bijou de cinéma
Mathilde Borrelli
Mathilde Borrelli

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2025
Vu en avant première au Majestic Bastille en présence de la réalisatrice et de l’actrice et présenté par Jean Marc Lalanne. Très beau, touchant, délicat, humain et souvent drôle.
Bastien Roberton
Bastien Roberton

3 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2025
Vu en avant-première, en présence de Hafsia Herzi & Nadia Melliti

Le film est une belle interprétation du roman éponyme de Fatima Daas. Un film touchant, mêlant rires et émotions.
Olivier Barlet
Olivier Barlet

329 abonnés 434 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2025
Il ne s'agit pas de percer le mystère mais de vivre avec. Rien n'est forcé, pathétique ou excessif. C'est cette volonté de laisser Fatima convaincre par elle-même, hors de tout discours asséné ou de scénario persuasif, avec aussi bien sa rage que ses incertitudes, qui fait davantage de ce film une ouverture qu'une démonstration. Tant et si bien que le film répond à la mission qu'il se donne : la tolérance et l’inclusion. (lire l'intégralité de la critique sur le site d'Africultures)
SmallHawkeye
SmallHawkeye

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2025
En décidant d'adapter ce roman éponyme publié en 2020 par Fatima Daas, Hafsia Herzi s'est lancé le défi de mettre à l'écran un projet mais qui parlera à tant de personnes qui vivent le quotidien de Fatima, interprétée par, qui vivent en étant l'ombre d'eux-mêmes, n'assument pas pleinement leur homosexualité et en contradiction totale avec les règles de leur religion.

Ce sujet est très bien traitée à l'écran, avec une protagoniste tenant elle-même des propos homophobes, se cherchant dans sa sexualité pas totalement assumée, s'efforcant de respecter les piliers de l'Islam tout en se sachant en pleine transgressions des fondamentaux de cette dernière. Elle se questionne, expérimente, questionne les autres, se force à agir comme "elle le devrait".

Le prix d'interprétation obtenu hier à Cannes par Nadia Melliti a été l'élément qui m'a fait me déplacer en salle aujourd'hui au lieu d'attendre octobre. Trouvant au début qu'elle jouait bien sans être non plus exceptionnelle, force est de constater qu'elle fait effectivement preuve d'une justesse dans son jeu si on considère l'ensemble du film. Elle donne à son personnage une certaine douceur et nous fait éprouver de la compassion pour elle. Je pense que Nadia a joué un rôle qui n'est vraiment pas évident et qui est peut-être une situation qu'elle a elle-même vécu, ce qui (si tel est le cas) donnerait encore plus d'ampleur à cette performance.
Ensuite, ceux qui ont vu le film auront la référence mais je me sens obligé de parler de la séquence de la consultation avec ce formidable docteur, assurément l'homme le plus drôle du film. Je n'arrive pas à decider si c'est parce qu'il jouait mal ou si il était convenu que le personnage soit ainsi mais merci pour la barre de rire !

J'ai eu un problème pendant les 3/4 du film concernant la durée des scènes souvent longues, sans parler de celles que j'ai trouvé redondantes et celles qui n'apportaient pas forcément à l'intrigue.
Je le craignais mais dans ce genre de film et de contexte, on retrouve toujours des scènes un peu clichées des établissements scolaires de banlieue, de la vie dans une maison musulmane avec la mère et ses filles dans la cuisine, le père au salon qui n'en fout pas une, la rencontre avec un imam qui va exposer une version de la religion sans qu'on ne sache jamais si ces scènes sont là pour dénoncer, montrer une réalité ou autre chose ? C'est dommage.
Zimboume
Zimboume

3 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2025
Vu a Cannes. Excellent film pudique et tendre sur la quête d'identité. Problématique abordée de façon moderne et sensible.
Tom L
Tom L

61 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 octobre 2025
Très beau film, tout en pudeur, et en même temps très juste sans être trop triste sur ce sujet. Prestation formidable de l'actrice principale. À voir !
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2025
Dans La Petite Dernière, Hafsia Herzi explore la tension entre foi, désir et appartenance. Adapté du roman de Fatima Daas, le film dresse le portrait d’une jeune femme musulmane issue de la banlieue parisienne, partagée entre tradition et liberté. Nadia Melliti y incarne Fatima avec une intensité rare, entre pudeur et force intérieure. À travers la caméra épaule de la réalisatrice, la foi devient respiration, la famille refuge et prison, l’amour terrain d’émancipation. Un film sur la vérité des corps, la beauté des silences, et le courage d’être soi.
Camille Dutois
Camille Dutois

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2025
Ayant eu la chance de voir ce film en avant-première, je peux donc affirmer à l’avance, la profondeur des thèmes explorés, l’homosexualité, la religion, la famille, le désir,…
Ce film a également une image incroyable, des acteurs qui jouent vrai, voir qui ne jouent pas, et un panel d’émotions toutes différentes.
Malgré ce que ce film raconte, ce film est au final, positif.
J’ai même lâché une ou deux larmes.
J’ai beaucoup aimé ce film et je le recommande.
oloc
oloc

9 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 octobre 2025
La petite dernière de Hafsia Herzi est un drame que j'ai eu la chance de découvrir en avant-première en présence de l'équipe.
Fatima (Nadia Melliti). Cette adaptation du roman éponyme de Fatima Daas, a reçu le prix d’interpretation féminine pour Nadia Melliti au 78e festival de Cannes (2025).

Maghrébine, musulmane pratiquante, amatrice de football, Fatima (Nadia Melliti) prépare son baccalauréat au sein d'une famille aimante. Ses deux grandes soeurs la brocardent pour son côté garçon manqué et c'est surtout la petite dernière.

Ce film est le parcours initiatique d'une jeune fille qui se transforme en jeune femme, se cherchant dans un ménage à 3 avec sa famille, sa foi et sa sexualité.
Un parcours initiatique dont on retrouve les 3 étapes, l’apprentissage et l'instruction dans la voiture, puis les compagnon(ne)s de route de la fac', et enfin la maître(sse) qui transmet au travers de son livre.

La frise sociale aussi est présente par le contraste entre les rites de confrontation du lycée de banlieue et la décontraction joyeuse de l'université parisienne.

Une bonne humeur que l'on retrouve dans la famille de Fatima, cet espace chaleureux de bienveillance et d'attention, où les madeleines succèdent aux crêpes, où les douceurs sont un art de vivre paisiblement.

L’actrice Nadia Melliti est effectivement, mon cher Cannes, magnifique, au service d'une Fatima très touchante. Elle nous amène dans ses doutes et questionnements. Elle porte et nous apporte beaucoup d'émotions.

Ce film viscéral est un bijou qui part du nombril et arrive au coeur !
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2025
Film vu au Festival de Cannes. Il est des lectures de synopsis qui donnent envie d’aller voir le film qu’ils évoquent. C’est le cas de La petite dernière, quand bien même certains « détails » importants sont aux abonnés absents de ce synopsis, quand bien même l’expression « désirs naissants » n’est pas assez précise. Oui, Fatima est bien la plus jeune des 3 filles d’une famille qui vit en banlieue, mais, même si le prénom fournit une piste sérieuse, il est quand même intéressant de préciser que cette famille est originaire d’Annaba, en Algérie, la ville qui s’appelait Bône au temps de la colonisation. Intéressant aussi de préciser que la foi dont il est question est la foi musulmane. Quant à ces fameux désirs naissants, on apprend très vite qu’il s’agit de désirs lesbiens. Le cas d’une jeune fille des cités aux origines maghrébines cherchant à concilier sa foi musulmane avec les désirs lesbiens qu’elle ressent n’a pas souvent eu droit de cité au cinéma et on est prêt à s’enthousiasmer pour ce qui est le 3ème long métrage de Hafsia Herzi en tant que réalisatrice, tout en s’interrogeant sur ce qu’elle va faire de ce sujet aussi délicat qu’important. On est vite fixé : malheureusement, l’excellente comédienne qu’est Hafsia Hersi n’a toujours pas réussi à se débarrasser totalement de la tutelle implicite d’Abdellatif Kechiche qu’elle s’est imposée à elle-même quand elle s’est lancée dans la réalisation. D’où certaines scènes qui trainent inutilement en longueur, d’où un certain nombre de provocations inutiles dans certaines situations et dans des dialogues, en particulier dans les rapports qu’entretient Fatima avec les jeunes de son âge à la fac ou dans la cité. Chère Hafsia, Kechiche a eu le talent et le mérite de vous faire connaitre au public en vous choisissant pour tenir un des rôles principaux dans La graine et le mulet alors que vous aviez 18 ans, mais, une vingtaine d’années plus tard, il serait peut-être temps de déclarer votre indépendance. Critique complète sur le site où on trouve le tiret du 6 entre critique et film.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2025
De l’émancipation

Hafsia Herzi n’en est pas à son coup d’essai, mais là, elle est proche du coup de maître. Ces 108 minutes sont celles d’un film apaisé sur un sujet pourtant scabreux. Fatima, 17 ans, est la petite dernière. Elle vit en banlieue avec ses sœurs, dans une famille joyeuse et aimante. Bonne élève, elle intègre une fac de philosophie à Paris et découvre un tout nouveau monde. Alors que débute sa vie de jeune femme, elle s’émancipe de sa famille et ses traditions. Fatima se met alors à questionner son identité. Comment concilier sa foi avec ses désirs naissants ? Un film sensible et subtil sur l'appropriation d'une identité nouvelle.
Ce drame est l'adaptation d'un monologue du registre de l'autofiction, signé de Fatima Daas. Hafsia Herzi lui confère son caractère réaliste tout en y ajoutant sa patte personnelle faite de singularité romanesque et d’audace tranquille. Dans son ouvrage, la romancière écrivait : c'est difficile d'être toujours à côté, à côté des autres, jamais avec eux, à côté de sa vie, à côté de la plaque pour conclure J'ai décidé de ne renoncer à aucune de mes identités C’est bien là tout le sens de ce film. Pour une immersion sensorielle plus complète, la cinéaste utilise beaucoup la caméra à l’épaule et surtout les très gros plans, une manière revendiquée de filmer les âmes, les visages et de sentir les respirations et les peaux... Si je ne décerne pas une notre maximum à cet excellent film, c’est à cause d’un certains nombres de maladresses – des personnages qui apparaissent puis disparaissent sans n’avoir rien apporté de nouveau au scénario, la thématique de la dépression qui tombe comme un cheveu sur la soupe, ou encore le milieu du film qui multiplie à l’excès, l’enchaînement systématique et monotone, fête-scène de sexe-rupture… Mais qu’importe, on a envie de défendre ce film aussi ambitieux que casse-gueule qui nous parle d’émancipation comme rarement.
Outre le talent naissant de réalisatrice d’Hafsia Herzi, la grande découverte de ce film c’est évidemment la jeune Nadia Melliti, qui pour son 1er film a obtenu le
Prix d'interprétation féminine à Cannes. Repérée dans une Gay Pride lors d’un casting sauvage, elle est impressionnante de retenue expressive. Elle est fort bien entourée par Ji-Min Park, Amina Ben Mohamed, Mélissa Guers, Rita Benmannana, et Olivian Courbis pour une unique scène de sexe parlée aussi surprenante qu’inédite. Beaucoup de bonnes surprises dans ce film, à commencer par la découverte de son 1er rôle et par la confirmation du talent de cinéaste de la formidable actrice qu’est Hafsia Herzi, la révélation de La Graine et le Mulet en 2005, jusqu’à son César de la Meilleure actrice, cette année, pour Borgo.
Antonio Pintxo
Antonio Pintxo

11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2025
J'ai eu la chance de le voir en avant première, surprise ! C'est génial ces avant premières surprise !!! Que c'est bon de ne rien savoir de que tu vas vivre-découvrir et d'être bien conseillé par le ciné club (Eden 3 - Ancenis - 44).
Et bien c'est ma meilleure surprise jusqu'ici !!!

Jeu puissant, vraiment subtile et riche, réalisation parfaite, propos courageux mais non manichéen, de l'humour ... Et encore une fois, de l'innovation, du contenu, qq chose à dire, un regard (ce qui guide pas mal mes critiques).
Très très très bien. Prix clairement justifié !
C'est vraiment pour un détail (que je ne raconte pas pour pas spoiler) que je mets pas 5. J'en aurai envie.
Gcsa M.
Gcsa M.

4 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 octobre 2025
C'est un sujet casse-gueule: parler d'islam et d'homosexualité en France... En plus de cela, le film fait le pari d'adapter le livre de Fatima Daas avec un personnage principal qui parle peu et ne montre pas souvent ses émotions. Et pourtant, quelle réussite! Vu en avant première, ce film m'a vraiment touché. Le jeu d'actrice de Nadia Melliti est excellent (tout comme celui des autres acteurs et actrices). Il nous transmet parfaitement ses contradictions entre une attirance évidente pour les femmes et une religion qui lui dit qu'elle doit épouser un homme. On suit son parcours de découverte du monde lesbien parisien, ses dates, ses amours, sa confrontation aux jeunes aisés des facs de philo et des soirées à Paris... Une force du film est de garder beaucoup de nuances: si l'absurdité de l'interdiction de l'homosexualité semble évidente, la religion n'est jamais remise en question. Le film au contraire met en lumière beaucoup d'humanité avec des personnages secondaires très attachants.
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