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Très belle surprise.
Le film s’attaque à un sujet un peu casse-gueule — l’homosexualité d’une jeune femme algérienne de banlieue — mais le fait avec beaucoup d’intelligence, en évitant justement tous les clichés qu’on pourrait craindre.
Il y a énormément de tendresse et de pudeur dans la manière dont l’histoire est racontée, et ça donne au film une vraie justesse. Rien n’est appuyé, tout passe par des regards, des silences, des moments très simples.
Et surtout, énorme révélation du côté de l’actrice principale : elle crève littéralement l’écran.
Une présence incroyable, très naturelle, qui porte le film de bout en bout. Clairement une star en devenir.
Le film s’attaque à un sujet un peu casse-gueule — l’homosexualité d’une jeune femme algérienne de banlieue — mais le fait avec beaucoup d’intelligence, en évitant justement tous les clichés qu’on pourrait craindre.
Il y a énormément de tendresse et de pudeur dans la manière dont l’histoire est racontée, et ça donne au film une vraie justesse. Rien n’est appuyé, tout passe par des regards, des silences, des moments très simples.
Et surtout, énorme révélation du côté de l’actrice principale : elle crève littéralement l’écran.
Une présence incroyable, très naturelle, qui porte le film de bout en bout. Clairement une star en devenir.
Un film puissant avec une jeune actrice formidable ! Cette réalisatrice a beaucoup de talent, autant comme actrice d'ailleurs, une artiste à suivre définitivement !
Si le thème est saisissant, la réalisation m'a moins emportée. Le rythme est lent et le phénomène se déploie. La famille a toute sa place, pleine d'affection mais contraint par ses valeurs. Fatima se fraye un chemin étroit, très étroit.
« La Petite Dernière » ou le parcours initiatique sexuel et sentimental (dans cet ordre) d’une jeune lesbienne, musulmane pratiquante, à la sauce Kechiche. Dans les pas de son père spirituel, Hafsia Herzi adapte le roman autobiographique, surestimé, de Fatima Daas.
Fatima, benjamine d’une fratrie de trois sœurs, vit en banlieue dans une famille aimante. Bonne élève de terminale, seule fille d’une bande de garçons, elle est de plus en plus consciente de son attirance pour les femmes. Mais, pour Fatima, comment trouver son identité, concilier ses désirs avec une religion à laquelle elle est dévouée et qui réprouve l’homosexualité ?
Le film s’articule entre scènes de la vie ordinaire (famille, pratique religieuse, études) et d’émancipation (rencontres sur applications, sorties, rapports physiques). (On s’étonnera que Fatima soit à dix-sept ans libre de sortir seule le soir). « La Petite Dernière », plus cru que sensuel, peine à troubler et à toucher véritablement, privilégiant le sexe à la chair.
Dans le rôle principal, la débutante Nadia Melliti interprète correctement un personnage tantôt réservé, tantôt fougueux, qui a l’air de lui ressembler.
Fatima, benjamine d’une fratrie de trois sœurs, vit en banlieue dans une famille aimante. Bonne élève de terminale, seule fille d’une bande de garçons, elle est de plus en plus consciente de son attirance pour les femmes. Mais, pour Fatima, comment trouver son identité, concilier ses désirs avec une religion à laquelle elle est dévouée et qui réprouve l’homosexualité ?
Le film s’articule entre scènes de la vie ordinaire (famille, pratique religieuse, études) et d’émancipation (rencontres sur applications, sorties, rapports physiques). (On s’étonnera que Fatima soit à dix-sept ans libre de sortir seule le soir). « La Petite Dernière », plus cru que sensuel, peine à troubler et à toucher véritablement, privilégiant le sexe à la chair.
Dans le rôle principal, la débutante Nadia Melliti interprète correctement un personnage tantôt réservé, tantôt fougueux, qui a l’air de lui ressembler.
Un film subtilement mené, hors des clichés, qui aborde un thème intéressant, la recherche de soi, les difficultés amoureuses... Nadia Melliti est formidable, sincère dans sa prestation et rend le personnage attachant. J'ai adoré ce film de bout en bout.
Avec La Petite Dernière, on assiste à l’éclosion d’une actrice impressionnante : Nadia Melliti. Pour un premier grand rôle, elle livre une performance d’une maturité rare, ce qui explique sans doute pourquoi elle a raflé tant de récompenses, de Festival de Cannes aux César.
Le film suit son parcours à travers plusieurs étapes importantes de sa vie : la sortie de son quartier pour poursuivre des études et, en parallèle, la découverte de sa sexualité, avec tout le poids des préjugés et des regards extérieurs que cela implique.
Ce qui m’a particulièrement touché, c’est la grande qualité humaine du film. Tout repose sur les relations : la famille, les amis, les liens qui construisent une identité. Le scénario parvient à faire passer ses messages avec beaucoup de douceur. Il y a une dimension presque pédagogique, mais jamais lourde, qui peut parler directement à une nouvelle génération.
J’ai aussi apprécié la manière dont la dimension queer est abordée. Le film évite soigneusement le voyeurisme ou le militantisme frontal. Il préfère montrer les choses avec pudeur et simplicité, ce qui rend le propos encore plus sincère.
Un film sensible et juste, porté par une véritable révélation d’actrice.
Le film suit son parcours à travers plusieurs étapes importantes de sa vie : la sortie de son quartier pour poursuivre des études et, en parallèle, la découverte de sa sexualité, avec tout le poids des préjugés et des regards extérieurs que cela implique.
Ce qui m’a particulièrement touché, c’est la grande qualité humaine du film. Tout repose sur les relations : la famille, les amis, les liens qui construisent une identité. Le scénario parvient à faire passer ses messages avec beaucoup de douceur. Il y a une dimension presque pédagogique, mais jamais lourde, qui peut parler directement à une nouvelle génération.
J’ai aussi apprécié la manière dont la dimension queer est abordée. Le film évite soigneusement le voyeurisme ou le militantisme frontal. Il préfère montrer les choses avec pudeur et simplicité, ce qui rend le propos encore plus sincère.
Un film sensible et juste, porté par une véritable révélation d’actrice.
La petite dernière est une réussite d'Hafsia Herzi, qui sait une nouvelle fois rendre son oeuvre bouleversante, tendre et sensuelle. Le film ne traite pas de l'homosexualité de manière frontale,
spoiler:
comme le résume très bien la déchirante scène finale
, ce n'est pas un film coup de poing, mais il vous secouera par le douloureux silence de Fatima, spoiler: qui lutte entre sa foi et sa naturelle orientation sexuelle
. Si le film peut par moment se complaire dans la tendresse et la joliesse, il montre à mi-parcours une nuance en montrant des personnages "plus lourds". Enfin, si Nadia Melliti est la révélation des Césars 2026, Ji-Min Park n'en demeure pas moins excellente et touchante.
, ce n'est pas un film coup de poing, mais il vous secouera par le douloureux silence de Fatima, spoiler: qui lutte entre sa foi et sa naturelle orientation sexuelle
. Si le film peut par moment se complaire dans la tendresse et la joliesse, il montre à mi-parcours une nuance en montrant des personnages "plus lourds". Enfin, si Nadia Melliti est la révélation des Césars 2026, Ji-Min Park n'en demeure pas moins excellente et touchante.
Hafsia Herzi tenait là un bon sujet, très pertinent. L'émoi émotionnel et sexuel d'une jeune fille de terminale, qui démarre ses études... et qui s'avère être lesbienne, tout en étant élevée dans la foi musulmane, et dans une cellule familiale traditionnelle.
Mais je ne peux m'empêcher de ressentir une pointe de déception vis-à-vis de "La Petite Dernière". D'abord parce qu'il y a trop de déjà vu. La caméra à l'épaule sur les lycéens filmés de dos, les jeunes de cités qui déambulent dans un escalier hélicoïdale d'immeuble : c'est du cinéma à la Kechiche qu'on nous sert depuis 20 ans. Tandis que l'intrigue autour de l'émoi lesbien d'une jeune étudiante, ça fait régulièrement penser à "La Vie d'Adèle".
Par ailleurs, il y a des étrangetés dans le récit, comme si Hafisa Herzi n'utilisait pas tout son potentiel. A part quelques réflexions, on ne verra par exemple jamais la famille de Fatima questionner ses activités, même quand elle vit sous leur toit. Elle sort, voit du monde, découche, fait même la Gay Pride, sans jamais la moindre suspicion. Il est dommage de ne pas avoir insuffler de la tension dans l'histoire avec ces éléments. Les deux sœurs aînés n'auront d'ailleurs pratiquement aucune utilité dans le film. Et ce personnage de petit ami à côté de ses pompes sera lui-aussi très annexe.
Bon je critique, mais en vrai "La Petite Dernière" reste un drame professionnellement emballé. Qui doit beaucoup à la prestation touchante de Nadia Melliti. Une jeune femme qui commence à devenir lesbienne sans rien savoir du sexe au féminin, quand ses consœurs sont rompues à Tinder et à la liberté sexuelle. Aux côtés de l'actrice, Park Ji-Min (vue dans "Retour à Séoul") apporte également une belle touche d'émotion au film.
Il y a aussi quelques réflexions intéressantes sur la religion musulmane : comment adhérer pleinement à une religion qui interdit ses propres émotions et attirances ?
Mais je ne peux m'empêcher de ressentir une pointe de déception vis-à-vis de "La Petite Dernière". D'abord parce qu'il y a trop de déjà vu. La caméra à l'épaule sur les lycéens filmés de dos, les jeunes de cités qui déambulent dans un escalier hélicoïdale d'immeuble : c'est du cinéma à la Kechiche qu'on nous sert depuis 20 ans. Tandis que l'intrigue autour de l'émoi lesbien d'une jeune étudiante, ça fait régulièrement penser à "La Vie d'Adèle".
Par ailleurs, il y a des étrangetés dans le récit, comme si Hafisa Herzi n'utilisait pas tout son potentiel. A part quelques réflexions, on ne verra par exemple jamais la famille de Fatima questionner ses activités, même quand elle vit sous leur toit. Elle sort, voit du monde, découche, fait même la Gay Pride, sans jamais la moindre suspicion. Il est dommage de ne pas avoir insuffler de la tension dans l'histoire avec ces éléments. Les deux sœurs aînés n'auront d'ailleurs pratiquement aucune utilité dans le film. Et ce personnage de petit ami à côté de ses pompes sera lui-aussi très annexe.
Bon je critique, mais en vrai "La Petite Dernière" reste un drame professionnellement emballé. Qui doit beaucoup à la prestation touchante de Nadia Melliti. Une jeune femme qui commence à devenir lesbienne sans rien savoir du sexe au féminin, quand ses consœurs sont rompues à Tinder et à la liberté sexuelle. Aux côtés de l'actrice, Park Ji-Min (vue dans "Retour à Séoul") apporte également une belle touche d'émotion au film.
Il y a aussi quelques réflexions intéressantes sur la religion musulmane : comment adhérer pleinement à une religion qui interdit ses propres émotions et attirances ?
Très honnêtement je suis assez déçu du film.
Vu l'engouement autour de lui je m'attendais à beaucoup plus, c'est long, ça tourne autour du pot, la fin arrive assez brutalement, on a pas de réponse aux questions qu'on se pose, vraiment dommage vu le synopsis..
Vu l'engouement autour de lui je m'attendais à beaucoup plus, c'est long, ça tourne autour du pot, la fin arrive assez brutalement, on a pas de réponse aux questions qu'on se pose, vraiment dommage vu le synopsis..
Très fort dans l’émotion. Cette histoire d’une jeune fille musulmane qui découvre peu à peu son attirance pour les femmes renferme une véritable souffrance d’une retenue immense face à la cruauté du monde, du regard des autres et de la religion. Incarnée par une jeune fille réservée et timorée, elle se heurte à ses pulsions et à ses passions, à l’abri du monde, dans une profonde amertume de l’amour.
Film très juste mais qui ne touche son sujet que vers une dernière scène touchante, c’est dommage mais bon
Un ton juste pour narrer la découverte de la sexualité d’une jeune fille. Face a une famille aimante et au poids des injonctions des autorités religieuses, les études sont une ouverture vers soi. Une réussite.
On connaît Hafsia Herzi en tant qu'arrive mais c'est aussi une réalisatrice. Premier film que je vois d'elle dans ce milieu là et autant dire que je ne suis pas déçu.
Avec cette histoire rempli de mélancolie, la cinéaste ajuste son travail s'inspirant de Kechiche ou des Dardenne, afin de rendre immersif le récit et de comprendre son personnage principal : on comprend ses angoisses, ses désirs, son manque de confiance etc... Tout ceci est grandement mis en valeur par la performance de l'actrice principale : Une révélation totale. Un prix à Cannes clairement mérité.
Probablement comme dans le livre, le film ose mettre le point de vue de la religion dans un sujet tabou ; L'équilibre est là, même si je le trouve un peu expédié. Néanmoins, le film reste très réussi !
Un des meilleurs films français de l'année 2025
Avec cette histoire rempli de mélancolie, la cinéaste ajuste son travail s'inspirant de Kechiche ou des Dardenne, afin de rendre immersif le récit et de comprendre son personnage principal : on comprend ses angoisses, ses désirs, son manque de confiance etc... Tout ceci est grandement mis en valeur par la performance de l'actrice principale : Une révélation totale. Un prix à Cannes clairement mérité.
Probablement comme dans le livre, le film ose mettre le point de vue de la religion dans un sujet tabou ; L'équilibre est là, même si je le trouve un peu expédié. Néanmoins, le film reste très réussi !
Un des meilleurs films français de l'année 2025
H. Herzi, derrière la caméra pour l'adaptation d'un roman et raconter le portrait de Fatima, jeune femme issue de l'immigration, qui apprend à découvrir sa nature, les premières désillusions. Une évocation de l'émancipation avec toutes les contradictions évidentes, notamment culturelles. Un film plat, monotone, intériorisé, avec des scènes creuses et qui manque d'évolution significative. Le métrage se clôture alors laissant le spectateur sans perspective.
Le film montre une forme d'homosexualité féminine débridée qui ne met pas en valeur l'homosexualité en général. On nous montre des femmes qui ne pensent qu'à baiser... scénario peu crédible et avec une vision étriquée de ce qu'est l'homosexualité, centrée uniquement sur le sexe...
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