Note moyenne
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Film assez disparate. Le premier tiers est super, mais passé la présentation de Fatima, de son attirance pour les femmes, et sa difficulté à communiquer, le film tourne un peu en rond et m'a vite ennuyé fleurtant avec des clichés un peu attendus.
Très beau film. Les personnages sont d’une grande justesse et la mise en scène est très belle. À ne pas manquer.
J'ai adoré ce film. J'ai trouvé la comédienne magnifique et j'ai beaucoup aimé le scénario et la réalisation. Je trouve que le sujet du conflit d'être musulmane et lesbienne est traité avec finesse et intelligence. À voir absolument!
La petite dernière est une comédie dramatique de Hafsia Herzi, avec Nadia Melliti, d'après le roman éponyme de Fatima Daas.
Fatima (Nadia Melliti), lycéenne en banlieue, va passer le baccalauréat. Elle est attirée par les femmes et s'interroge sur comment concilier ses envies personnelles avec la religion musulmane qu'elle pratique...
Casquette noire vissée sur la tête, piercings aux oreilles, Nadia Melliti incarne Fatima avec beaucoup de naturel. Elle joue au foot seule sur le terrain de la cité. Elle explore ses envies et sa sexualité. Le film a été lauréat de la Queer palm au Festival de Cannes tandis qu'elle a remporté le prix de la meilleure actrice au dernier Festival de Cannes.
Ji-Min Park campe la petite amie de l'héroïne. Elle sera à l'affiche du très joli film Love me tender de Anna Cazenave Cambet le 10 décembre, aux côtés de Vicky Krieps, que j'ai eu la chance de voir en avant-première.
Hafsia Herzi réalise ici son quatrième film, après Tu mérites un amour, La cour et Bonne mère. Je l'apprécie comme actrice, notamment dans son dernier rôle de gardienne de prison en Corse dans Borgo qui lui a valu le César de la meilleure actrice.
J'ai apprécié les scènes de fête qui m'ont fait penser au cinéma d'Abdellatif Kechiche avec qui Hafsia Herzi a débuté sa carrière d'actrice, ainsi que les scènes en cuisine qui dévoilent la relation mère-fille et entre sœurs, tout comme la scène à la Grande Mosquée de Paris.
C'est un très joli film, contemporain et vivant, réalisé avec beaucoup d'énergie, qui révèle une jeune actrice talentueuse.
Fatima (Nadia Melliti), lycéenne en banlieue, va passer le baccalauréat. Elle est attirée par les femmes et s'interroge sur comment concilier ses envies personnelles avec la religion musulmane qu'elle pratique...
Casquette noire vissée sur la tête, piercings aux oreilles, Nadia Melliti incarne Fatima avec beaucoup de naturel. Elle joue au foot seule sur le terrain de la cité. Elle explore ses envies et sa sexualité. Le film a été lauréat de la Queer palm au Festival de Cannes tandis qu'elle a remporté le prix de la meilleure actrice au dernier Festival de Cannes.
Ji-Min Park campe la petite amie de l'héroïne. Elle sera à l'affiche du très joli film Love me tender de Anna Cazenave Cambet le 10 décembre, aux côtés de Vicky Krieps, que j'ai eu la chance de voir en avant-première.
Hafsia Herzi réalise ici son quatrième film, après Tu mérites un amour, La cour et Bonne mère. Je l'apprécie comme actrice, notamment dans son dernier rôle de gardienne de prison en Corse dans Borgo qui lui a valu le César de la meilleure actrice.
J'ai apprécié les scènes de fête qui m'ont fait penser au cinéma d'Abdellatif Kechiche avec qui Hafsia Herzi a débuté sa carrière d'actrice, ainsi que les scènes en cuisine qui dévoilent la relation mère-fille et entre sœurs, tout comme la scène à la Grande Mosquée de Paris.
C'est un très joli film, contemporain et vivant, réalisé avec beaucoup d'énergie, qui révèle une jeune actrice talentueuse.
Thème plutôt rarement abordé au cinéma et traité avec subtilité, et malgré les scènes érotiques, avec beaucoup de pudeur. L'actrice principale a amplement mérité son prix à Cannes car pour un premier film elle est excellente et bouleversante de justesse.
Moi qui adore les films de Kechiche et qui avais beaucoup aimé « Tu mérites un amour », le premier film d’Hafsia Herzi, j’ai été très déçu par ce film long et assez laborieux pour lequel la relation entre la protagoniste et certains personnages n’est pas crédible. Sa relation avec son « boyfriend », inexistante, sans parole. Le personnage du père est totalement absent. Les scènes de famille, répétitives et caricaturales se situent toutes autour de la table de la cuisine. Sa relation avec sa copine asiatique n’est pas crédible, elle voulait refuser son profil sur le site de rencontres mais ne l’a pas fait, non pas parce qu’elle lui plaisait, mais parce qu’elle s’est rendue compte à ce moment-là qu’elle était dans la même pièce qu’elle… Nadia Melliti alterne les scènes où elle est impassible avec d’autres où elle a la larme facile, mais est-ce suffisant pour crier au génie et lui donner un prix d’interprétation à Cannes ? Elle a un visage changeant et photogénique mais très peu expressif. Les critiques parlent d’un film solaire et lumineux mais je ne vois pas de lumière dans ces personnages névrosés qui ont du mal à s’assumer et à être heureux. Tout ça manque de vie, de joie, de sourire, d’expression, de lumière, de simplicité que l’on pouvait retrouver dans le premier film de la réalisatrice et dans les films de Kechiche. Une autre actrice plus solaire aurait surement changé l’impression du film.
Énorme déception ! Aucune émotion devant ce film,ni positive ni négative. Un grand ennui devant des scènes de sexe répétitives.
Ayant lu le livre, que j'avais plutôt apprécié, je m'attendais à mieux comprendre l'histoire à travers le film.
Etant lesbienne, je ne me suis pas DU TOUT reconnue dans cette histoire. Bien que chaque expérience soit singulière, j'ai vu une pluie de clichés, et surtout des parties qui m'ont mise mal à l'aise : des relations avec des femmes bien plus âgées quand elle n'avait que 17 - 18 ans. Et lorsqu'elle aborde la sexualité avec une femme âgée qu'elle a rencontré sur un site de rencontre, c'est tout de suite le cliché : "alors les positions sexuelles des lesbiennes, les incontournables, sont : le ciseaux, le 69 !" On ne peut pas faire plus cliché (et cela reflète tellement peu la sexualité saphique !)
Des mots crus très vite, un "apprentissage" de la sexualité extrèmement rapide. Au début du film, spoiler: on l'a voit cogner un garçon de sa classe, gay, qui la traite de lesbienne. Elle, refoulée, s'est énervée.
Puis c'est tout, PAF elle est maintenant lesbienne : sites de rencontres, plans à 3, relations avec des femmes toujours plus âgées qu'elle (au moins 10 ans). On ne voit pas du tout la découverte des désirs, les questionnements.
Enfin vers la fin du film, on arrive aux sujets intéresants sur ses doûtes vis-à-vis de sa foi, quand elle se confesse à l'imam, mais cela ne va pas plus loin. Les relations familiales sont aussi très peu creusées. Scène plutôt touchante à la fin avec la mère et une scène de dispute avec les soeurs qui voient bien que leur petite soeur s'éloigne et ne leur dit pas tout. spoiler: J'ai aimé également la rupture avec son petit ami, scène que j'ai apprécié.
Mais ça en reste là. Tant de sujets profonds traités en surface pour laisser place à des scènes de sexe très fréquentes.
Ce film n'est donc pas déplaisant, des plans esthétiques et l'actrice Park Ji-Min que j'ai beaucoup apprécié. Mais il ne m'a rien apporté au niveau de ce que je recherchais vraiment : la recherche identitaire d'une jeune femme musulmane qui se découvre lesbienne, les dilemmes que cela engendre, les conflits familiaux, etc.
Puis je trouve que les relations qu'elle entretient avec les femmes sont très toxiques, déjà le grand écart d'âge mais le réconciliations sous la couette en guise de conclusion, quand elle a été totalement abonnée par sa copine pendant des mois. Et on ne revient pas dessus : elle t'a abandonnée, mais elle a dit pardon et t'embrasse de force donc tout est bien qui finit bien !
Effetivement, c'est une oeuvre auto-biographique, c'est une expérience vécue par l'auteure. Mais j'aurais aimé voir une certaine remise en question, pointer ce qui cloche/ qui est toxique etc, une évolution du personnage ! Je trouve cela même dangereux que certaines jeunes filles en questionnement sur leur orientation sexuelle puissent prendre cette oeuvre comme exemple.
Etant lesbienne, je ne me suis pas DU TOUT reconnue dans cette histoire. Bien que chaque expérience soit singulière, j'ai vu une pluie de clichés, et surtout des parties qui m'ont mise mal à l'aise : des relations avec des femmes bien plus âgées quand elle n'avait que 17 - 18 ans. Et lorsqu'elle aborde la sexualité avec une femme âgée qu'elle a rencontré sur un site de rencontre, c'est tout de suite le cliché : "alors les positions sexuelles des lesbiennes, les incontournables, sont : le ciseaux, le 69 !" On ne peut pas faire plus cliché (et cela reflète tellement peu la sexualité saphique !)
Des mots crus très vite, un "apprentissage" de la sexualité extrèmement rapide. Au début du film, spoiler: on l'a voit cogner un garçon de sa classe, gay, qui la traite de lesbienne. Elle, refoulée, s'est énervée.
Puis c'est tout, PAF elle est maintenant lesbienne : sites de rencontres, plans à 3, relations avec des femmes toujours plus âgées qu'elle (au moins 10 ans). On ne voit pas du tout la découverte des désirs, les questionnements.
Enfin vers la fin du film, on arrive aux sujets intéresants sur ses doûtes vis-à-vis de sa foi, quand elle se confesse à l'imam, mais cela ne va pas plus loin. Les relations familiales sont aussi très peu creusées. Scène plutôt touchante à la fin avec la mère et une scène de dispute avec les soeurs qui voient bien que leur petite soeur s'éloigne et ne leur dit pas tout. spoiler: J'ai aimé également la rupture avec son petit ami, scène que j'ai apprécié.
Mais ça en reste là. Tant de sujets profonds traités en surface pour laisser place à des scènes de sexe très fréquentes.
Ce film n'est donc pas déplaisant, des plans esthétiques et l'actrice Park Ji-Min que j'ai beaucoup apprécié. Mais il ne m'a rien apporté au niveau de ce que je recherchais vraiment : la recherche identitaire d'une jeune femme musulmane qui se découvre lesbienne, les dilemmes que cela engendre, les conflits familiaux, etc.
Puis je trouve que les relations qu'elle entretient avec les femmes sont très toxiques, déjà le grand écart d'âge mais le réconciliations sous la couette en guise de conclusion, quand elle a été totalement abonnée par sa copine pendant des mois. Et on ne revient pas dessus : elle t'a abandonnée, mais elle a dit pardon et t'embrasse de force donc tout est bien qui finit bien !
Effetivement, c'est une oeuvre auto-biographique, c'est une expérience vécue par l'auteure. Mais j'aurais aimé voir une certaine remise en question, pointer ce qui cloche/ qui est toxique etc, une évolution du personnage ! Je trouve cela même dangereux que certaines jeunes filles en questionnement sur leur orientation sexuelle puissent prendre cette oeuvre comme exemple.
La petite dernière de Hafsia Herzi
L’affiche du film ; une jeune fille en buste qui porte une casquette, dont le profil altier se découpe sur le mur d’un zellige, est très belle, mais elle est aussi très parlante.
Fatima est une jeune fille pieuse, habitée par sa religion, qu’elle pratique avec ferveur.
La petite dernière portée à l’écran par Hafsia Herzi, c’est elle. La benjamine d’une fratrie de 3 filles. Son personnage est taiseux, à l’image d’une toute jeune femme de 17 ans, tiraillée entre sa foi en l’islam, sa famille et l’éveil de ses propres désirs qui vont construire son identité.
Ce film initiatique fait aussi écho au parcours de cinéma et aux personnages incarnés à l’écran par la réalisatrice. Hafsia Herzi a été dévoilée dans « La graine et le mulet » par Abdellatif Kechiche. Le cinéaste de « La Vie d’Adèle » et de « Mektoub My Love : Canto un ». La filiation est double, à la fois dans les réalisations de ces films, mais aussi dans les personnages que la réalisatrice a pu elle-même interpréter à l’écran pour d’autres cinéastes, toujours taiseuse.
Hafsia Herzi s’éloigne de son mentor dans le fait de border son intrigue à une rencontre amoureuse. La découverte du milieu universitaire en faculté de philosophie lui ouvre des horizons, qui pourront lui permettre de trouver sa place dans le monde. Sans clichés ni facilités, la cinéaste filme son personnage et sa toute jeune actrice en devenir avec beaucoup d’attention.
Mais là où Kechiche fait exploser à l’écran le désir des jeunes gens, avec une écriture de cinéma singulière, « La petite dernière » avec qui il est difficile de ne pas être dans la comparaison, reste un film plus attendu au niveau de la forme, et plus sage. Peut-être est-ce le fait qu’il s’agisse de l’adaptation d’un livre à l’écran, celui de Fatima Daas, qui l’enferme un peu. Il reste excellemment interprété par Nadia Melliti qui n’a pas volé son prix d’interprétation féminine à Cannes. Elle donne à ce joli film une belle ossature.
LA PETITE DERNIERE (France – 1h46) avec Nadia Melliti, Ji-Minh Park
L’affiche du film ; une jeune fille en buste qui porte une casquette, dont le profil altier se découpe sur le mur d’un zellige, est très belle, mais elle est aussi très parlante.
Fatima est une jeune fille pieuse, habitée par sa religion, qu’elle pratique avec ferveur.
La petite dernière portée à l’écran par Hafsia Herzi, c’est elle. La benjamine d’une fratrie de 3 filles. Son personnage est taiseux, à l’image d’une toute jeune femme de 17 ans, tiraillée entre sa foi en l’islam, sa famille et l’éveil de ses propres désirs qui vont construire son identité.
Ce film initiatique fait aussi écho au parcours de cinéma et aux personnages incarnés à l’écran par la réalisatrice. Hafsia Herzi a été dévoilée dans « La graine et le mulet » par Abdellatif Kechiche. Le cinéaste de « La Vie d’Adèle » et de « Mektoub My Love : Canto un ». La filiation est double, à la fois dans les réalisations de ces films, mais aussi dans les personnages que la réalisatrice a pu elle-même interpréter à l’écran pour d’autres cinéastes, toujours taiseuse.
Hafsia Herzi s’éloigne de son mentor dans le fait de border son intrigue à une rencontre amoureuse. La découverte du milieu universitaire en faculté de philosophie lui ouvre des horizons, qui pourront lui permettre de trouver sa place dans le monde. Sans clichés ni facilités, la cinéaste filme son personnage et sa toute jeune actrice en devenir avec beaucoup d’attention.
Mais là où Kechiche fait exploser à l’écran le désir des jeunes gens, avec une écriture de cinéma singulière, « La petite dernière » avec qui il est difficile de ne pas être dans la comparaison, reste un film plus attendu au niveau de la forme, et plus sage. Peut-être est-ce le fait qu’il s’agisse de l’adaptation d’un livre à l’écran, celui de Fatima Daas, qui l’enferme un peu. Il reste excellemment interprété par Nadia Melliti qui n’a pas volé son prix d’interprétation féminine à Cannes. Elle donne à ce joli film une belle ossature.
LA PETITE DERNIERE (France – 1h46) avec Nadia Melliti, Ji-Minh Park
La jeune Melliti récente lauréate interprétation féminine de Cannes 2025 dans un film intimiste et fort sur ce combat qu'elle se livre avec elle même. La journée jeune étudiante sans histoire et le soir une jeune femme qui va se libérer sexuellement avec ce dilemme d'avoir une véritable fois et ce côté libre qui ne vas pas de paire avec sa foi. La dure question de savoir comment faire pour vivre tout cela... en tous cas même si la fin peut laisser sur sa faim, cela reste un bon film.
NOTE : 7/10
NOTE : 7/10
Le sujet annoncé n'est pas traité : reste la découverte plutôt crue des relations lesbiennes :comme d'autres critiques le soulignent, les seules scènes intéressantes se passent dans la famille. J'ai hésité à sortir pendant les 3/4 du film.
Le pitch ne correspond pas au film, exclusivement centré sur l'homosexualité du personnage principal. Pourquoi pas, mais il n'est pas juste de tromper les spectateurs en évoquant des études de philosophie. Visiblement celles-ci ne marquent pas beaucoup notre héroïne. Elle découvre qu'elle a un cul, mais certainement pas un cerveau. C'est assez pauvre, on se demande qui sont les spectateurs qui se contentent de cela....
Quel ennui! Une fois qu'on a compris le propos d'une jeune femme d'origine immigrée en quête d'émancipation, la ficelle s'étire sans fin. Scènes festives répétitives et barbantes, des longueurs à n'en plus finir. Des dialogues volontairement confus et incompréhensibles. Une seule étoile qui revient au talent de l'actrice principale.
Je ne connaissais pas vraiment le film avant d’y aller, mais comme il y avait une séance spéciale, j’en ai profité, et c’était finalement une bonne surprise.
L’histoire est assez touchante, ça reste simple mais bien raconté, et on s’attache vite aux personnages.
Le casting est vraiment bon, surtout Nadia Melliti qui apporte beaucoup de sincérité.
Il y a quelques moments un peu moins forts, mais dans l’ensemble ça fonctionne bien et ça se regarde facilement.
Un petit film humain et agréable, qui fait passer un bon moment.
L’histoire est assez touchante, ça reste simple mais bien raconté, et on s’attache vite aux personnages.
Le casting est vraiment bon, surtout Nadia Melliti qui apporte beaucoup de sincérité.
Il y a quelques moments un peu moins forts, mais dans l’ensemble ça fonctionne bien et ça se regarde facilement.
Un petit film humain et agréable, qui fait passer un bon moment.
Que ce film est dur! Il nous présente trois modèles d’hommes : un père p’tit chef, qui dort pendant que sa femme cuisine, des copains qui éructent sur les femmes, en en parlant comme des objets sexuels, un amoureux respectueux mais sans envergure ni séduction. Et deux modèles de femmes : une femme narcissique et manipulatrice, d’autres réduites à une sexualité exhibée et revendiquée.
La petite dernière est magnifique tant physiquement que moralement, une très belle féminité à la recherche, désespérément, d’une relation, d’égal à égal, de sujet à sujet, singularité à la rencontre d’une autre singularité…
Et puis il y a cette fin, centrée sur la relation entre une mère et sa fille : délicate, attentive, bienveillante. Oui, c’est touchant. Mais c’est aussi triste : en dehors de cette relation, il n’y a qu’aliénation, chosification, domination. Quelle solitude !
Ce film est sombre, mais il est courageux, il ferme le caquet aux bien pensants qui critiquent les familles musulmanes, sans pour autant proposer un modèle plus séduisant, voire pire!
La petite dernière est magnifique tant physiquement que moralement, une très belle féminité à la recherche, désespérément, d’une relation, d’égal à égal, de sujet à sujet, singularité à la rencontre d’une autre singularité…
Et puis il y a cette fin, centrée sur la relation entre une mère et sa fille : délicate, attentive, bienveillante. Oui, c’est touchant. Mais c’est aussi triste : en dehors de cette relation, il n’y a qu’aliénation, chosification, domination. Quelle solitude !
Ce film est sombre, mais il est courageux, il ferme le caquet aux bien pensants qui critiquent les familles musulmanes, sans pour autant proposer un modèle plus séduisant, voire pire!
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