The Things You Kill
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40 critiques spectateurs

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capirex
capirex

189 abonnés 819 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2025
Très intéressant film qui fait office d’exutoire pour le réalisateur , désireux de faire la paix tant avec lui-même qu’avec sa famille en proie à une violence héréditaire , qui lorgne vers le fantastique à travers une mise en scène multiplie les symboles ! 
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 239 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
film étonnant dans tous les sens du terme. partant comme un thriller social d apparence classique, le film bascule sans prévenir dans un onirisme que david lynch n aurait pas renie. mise en scène maîtrisée, interprètes impeccables, un film à voir et à revoir pour être sur d avoir tout compris!
missfanfan
missfanfan

112 abonnés 888 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2025
Exellente surprise de ce début d'été ,en général je suis rarement déçue avec les films turcs ,une trame assez classique ,avec un brin d'originalité que demandé de plus et une fin trèsn surprenante ,donc je ne dévoile rien à vous de voir
Jean-luc G
Jean-luc G

89 abonnés 900 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2025
Même averti qu'il y avait une part de rêve dans ce film, Khatami m'a embrouillé pendant un moment, et pourtant difficile de ne pas rester intéressé devant ce portrait d'un fils de patriarche violent, éduqué à la mode occidentale, et qui revient enseigner dans sa région natale (on y parle turc, mais ce pourrait être du kurde ou du persan), la mixture entre fiction et autoportrait a une caractère moyen-orientale bien marqué et pas factice.
Ali cherche à éloigner ses démons et l'héritage paternel. spoiler: A-t-il des complices: son chien, l'étranger de passage dans son jardin, sa compagne?
Ali est "à coté" de la société dans laquelle il est revenu, comme Azar dans Lire Lolita à Téhéran.
Khatami nous laisse parfois dans l'obscurité, puis soudain nous offre un paysage embrassant une route de montagne désertique et sublime.
A ma sortie de projection, il me reste des énigmes en tête, et peut-être qu'elles n'ont pas toutes une solution à l'écran.
Pas impossible qu'une deuxième vision soit propice à vivre ce récit sec et introspectif dans un mode plus empathique.
cinéma - juillet 25
Corinne76100
Corinne76100

87 abonnés 651 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2025
Film assez déconcertant, histoire pas très compréhensible. Le suspens est maintenu jusqu'au bout mais c'est assez inexplicable
Pierre L.
Pierre L.

54 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2025
J ai été
pris dans l histoire durant la 1ere partie puis puis j ai décroché.il y avait un bond fond d histoire policière mais insuffisamment exploité et il y a
certaines longueurs de scène qui n amènent rien au film
sur la 2 eme partie …pourquoi faire 1h50 ..? Déçu.
Dom Domi
Dom Domi

55 abonnés 362 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 août 2025
Film fantastiquement réalisé avec un grand talent et une maîtrise parfaite de son objectif. On se laisse embarquer dans le véhicule du personnage principal qui nous égare dans son monde intérieur dans lequel la mort du père ou son absence devient obsessionnel. Entre la haine et l'envie de meurtre et l'acceptation de la vraie réalité, il devra tuer en lui l'une des deux protagonistes qui s'opposent violemment. Lequel en sortira vainqueur : allez jusqu'au bout du suspens pour le savoir. Vous ne le regretterez pas. Très beau film à méditer...
Fiers R.
Fiers R.

206 abonnés 898 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2026
Amateurs de récits parfaitement clairs et totalement compréhensibles s’abstenir! En effet, avec « The things you kill », le cinéaste iranien Alireza Khatami est parti tourner en Turquie pour plus de tranquillité. Il nous propose une œuvre dont la première moitié prends les atours d’une drame social et familial pertinent et réussi comme le cinéma arabe nous en offre souvent de très beaux et forts, comme ceux d’Asghar Farhadi par exemple. Mais pour ensuite bifurquer totalement vers une seconde partie qui verse allègrement dans une sorte d’abstraction fondue dans ce réalisme. En effet, durant la seconde heure, la narration devient plus trouble, une sorte de fantastique apparaît, les symbolismes et les allégories s’invitent à la fête et le mystère quant à ce que l’on voit demeure opaque. Cependant, tout cela s’inscrit dans le réel établi au départ; on n’est pas dans un film presque mystique comme peuvent l’être, dans un genre similaire, des longs-métrages comme « Donnie Darko » ou « Mulholland Drive ».

« The things you kill » est assez lent dans son déroulé mais jamais monotone. Que ce soit les débuts qui narrent les rapports complexes d’un expatrié, Ali, qui revient en Turquie et qui développe des rapports compliqués avec un père violent et autoritaire, notamment après la mort de la mère qui va cristalliser ses rancœurs envers le vieil homme... Il est aussi question de paternité sous une autre forme puisque le personnage principal apprend sa stérilité alors qu’il veut être père. Quand la mort de la matriarche devient suspecte pour Ali, le script prend une tournure plus tendue et opère un virage vers le thriller, quittant peu à peu la chronique versée dans le drame du début. Le suspense est alors coulé dans une atmosphère étrange et des changements narratifs s’apparentant au surnaturel et au film psychanalytique s’appliquent, tout cela amplifiant ce ressenti bizarre mais plaisant.

Tuer le père, la transmission de la violence et le patriarcat sont les thèmes convoqués et appréhendés ici mais sans analyse précise et définitive. On est plus dans la psychologie et la symbolique que le spectateur peut décider de décrypter. On peut aussi juste se laisser emporter par cette ambiance presque malsaine et délétère sans se triturer les méninges. « The Things you kill » ne plaira pas à tout le monde et coche toutes les cases de l’œuvre clivante. Il faut accepter de ressortir de la projection avec bien plus de questions que de réponses. À nous, de tenter de comprendre ce qu’a voulu dire Khatami à travers ses jeux de miroir, ces signes ou ces touches presque fantastique. On pense autant à Brian de Palma qu’à David Lynch dans ce labyrinthe psychanalytique enfoncé dans un film qui ressemblerait sans ces touches singulières à un drame social et politique comme le cinéma oriental nous a habitué. Une fois le glissement audacieux et conceptuel ténu opéré, on a droit à une sorte de croisement entre « Un simple accident », un film introspectif et du Lynch. Une œuvre âpre et qui laisse des marques mais qui décante longtemps en nous après la projection.

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Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2026
Le réalisateur est iranien, et est allé tourner en Turquie une œuvre personnelle, dont la dénonciation de dysfonctionnements culturels et sociétaux serait très mal passée en Iran. Comme on le comprend rapidement, Alireza Khatami dénonce une société verticale, figée et patriarcale, pas vraiment intéressée par l’idée d’évoluer, et l’assimile à une sorte de malédiction ou de maladie, qui se transmettrait de père en fils, au point que même ceux qui sont parvenus à prendre leurs distances avec leur milieu d’origine peinent malgré tout à s’en extraire. Si on reste dans la tradition d’un cinéma iranien subtil mais classique et sobre dans sa facture formelle, ‘The things you kill’ s’autorise tout de même de nombreux pas-de-côté visuels, qui font vaciller le récit à la lisière d’une irréalité assumée, reflet de la confusion mentale grandissante du protagoniste. La métaphore, celle d’une lutte intérieure entre tradition et modernité, entre volonté de dialogue et d’équité et pulsions autoritaires masculines, cette soumission à cette violence qu’on s’était précisément efforcé de fuir, prend ici la forme d’un cauchemar lynchien, d’une façon certes moins radicale que chez le défunt réalisateur américain mais qui n’en reste pas moins inattendu dans ce genre de cinéma, d’autant plus que le procédé permet d’avancer avec des convictions un peu plus masquées.
frederic T.
frederic T.

30 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2025
Alireza Khatami réalise un film de deuil et de vengeance pour dénoncer la violence du patriarcat. Si ce thème a été traité dans de nombreux films à travers de terribles destins féminins (mères, épouses, filles), cette fois The things you kill l’aborde du point de vue d’un fils. The thriller magnifiquement mis en scène et brillamment interprété est tout à la fois captivant sur le fond et déroutant dans sa forme. Car Alizera Khatami n’est pas David Lynch, et sans spoiler le scenario, joue trop simplement de la substitution des personnages pour brouiller le fil de son histoire entre réalisme, rêves et jeux de miroirs. L’action que nous suivons est-elle réelle, ou simplement fantasmé par le fils, personnage central du film ? Alireza Khatami ne parvient pas à magnifier son propos par une subtile mise en abîme de son récit.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

182 abonnés 589 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juillet 2025
Ai vu le film « The things you kill » du réalisateur iranien Alireza Khatami dont j’avais beaucoup aimé « Chroniques de Téhéran » il y a deux ans. Ali (Ekin Koç intense) est enseignant en littérature à la Faculté, il vient de se ré-installer en Turquie après avoir vécu 14 ans aux Etats-Unis. Le jour où sa mère décède, Ali soupçonne son père qui dirige sa famille avec autoritarisme et poigne. Ali se sent démuni face à la paternité que ce soit la sienne, où la place que prend son père en tant que chef de famille. La vie du professeur bascule le jour où il emploie comme jardinier un homme venu de nulle part. Ali interroge également ses étudiants sur la symbolique de traduire un texte. « The things you kill » a remporté le prix du Jury et du Public lors du Festival International du Film Policier de Reims. La bande annonce propose un rythme et un suspens que l’on ne retrouve pas du tout dans le long métrage. On apprécie beaucoup la mise en place qui commence par un plan totalement flou et intrigant puis la deuxième partie du film devient trop allégorique, trop fabriquée et pas toujours lisible. On comprend bien les intentions du metteur en scène qui veut dénoncer le patriarcat, l’administration corrompue, l’omerta… mais si la forme demeure brillante, le fond est trop programmatique. On aurait aimé plus de tensions dramatiques. Le montage est très bien et entretien le (faux) mystère. La photographie met de façon puissante en valeur les décors naturels anatoliens. Un scénario sous forme d’exutoire assez proche de l’univers de David Lynch qui laisse un peu le spectateur sur le bas côté même si j’en ai compris les symboles. J’aurais aimé plus aimer.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 370 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juillet 2025
Film intéressant sur des rapports familiaux compliqués : un père battant sa femme, elle-même mourant soudainement et le fils récemment revenu d'un long exil aux États-Unis qui a envie de rétablir justice. Bien filmé. Passage un peu fantastique avec l'acteur du personnage principal qui change.
Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 août 2025
Film extrêmement étrange qui dénonce les violences intra-familiales qui ne semblent épargner personne. Le film a une dimension fantastique où les personnages semblent pouvoir se substituer les uns autres et semblent animés par la même haine : celle du père qui violente sa femme. On ressort avec la tête en point d'interrogation. Probablement, devrais-je aller le revoir pour mieux saisir la subtilité du film.
Simon Bernard
Simon Bernard

207 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2025
Ali est un professeur de littérature en Turquie. Revenant de plusieurs années aux États-Unis, il entretient une relation privilégiée avec sa mère dont l'état de santé ne lui permet pas de se déplacer facilement. Lorsque cette dernière décède dans des conditions étranges, Ali devient sûr que son père y a participé. En parallèle, il se lie d'amitié avec un jardinier qu'il embauche. En salle le 23 juillet.

spoiler: "The things we kill" est une vraie surprise pour moi. Le film commence comme un drame familial assez classique et on voit à peu près où l'on souhaite nous emmener. Vers la moitié de l'intrigue et d'une manière vraiment sèche, on est plongés dans l'incompréhension : qui est donc réellement ce jardinier ? J'ai beaucoup aimé ce que le réalisateur nous raconte de nos conflits intérieurs et de qui nous sommes aux yeux de notre entourage. Dommage que certaines zones de mystère du film ne m'aient pas permis de tout comprendre autant que je l'aurais souhaité. La partie onirique, même si je ne l'ai toujours pas bien comprise, m'est restée des jours durant dans la tête comme une énigme.
M Berthe
M Berthe

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2025
Un très joli film, une histoire poignante très bien mise en scène, super direction d'acteurs, film à voir !
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