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    La Dérive des continents (au sud)
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    36 critiques spectateurs

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    velocio
    velocio

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    2,0
    Publiée le 24 août 2022
    Les 10 premières minutes de ce film sont plutôt réussies : on est en Sicile, près de Catane, au début de 2020, juste avant l'arrivée de la pandémie et la première période de confinement et on assiste aux préparatifs d'une visite "surprise" de Macron et de Merkel dans un camp de migrants. C'est plutôt drôle, c'est plutôt subversif et on se dit que lorsque le couple franco-allemand va arriver sur place, on va bien se régaler. Pas de chance : au bout de 10 minutes, Nathalie Adler, une française en mission pour l'UE, tombe sur son fils qu'elle avait plus ou moins abandonné 9 ans auparavant. A partir de là, le film ne sait plus très bien ce qu'il doit traiter, ça part un peu dans tous les sens, rien n'est approfondi et on s'ennuie ferme ! Dommage pour Isabelle Carré et le reste de la distribution qui font ce qu'ils peuvent mais sans succès.
    Isabel I.
    Isabel I.

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    2,5
    Publiée le 26 août 2022
    Plusieurs  thematiques s'entremêlent et donc  laquelle choisir ?  Il y a les petites histoires de l'intime et les grandes Histoires du social. C'est sans doute trop fourre-tout ;  alors que chaque sujet aurait pu se suffire à lui-même s'il avait été  approfondi et vraiment  réfléchi.
    Coming out vers la cinquantaine de cette femme, ses  choix de vie sentimentaux et professionnels oui mais encore ?
    Mère -fils relation conflictuelle remise en cause et happy end, un peu idyllique quand même !
    La bêtises des politiques leur opportunisme et cynisme... mais à peine abordé, juste en filigramme, dommage.
    La problématique des migrants : les morts des boat people,  fil conducteur ou juste toile de fond pour  donner bonne conscience au film?  le traitement est d'une telle  légèreté que ça en est gênant pour cette réalité dramatique.
    Des scènes trop insistantes, trop appuyées : se perdre dans un labyrinthe de ruine pour mieux se retrouver, la prise de parole symbolique et militante de la jeune femme africaine, les deux mains pour ouvrir la porte "ensemble on est plus fort",  les documents d'identité qui  s'envolent comme un  symbole de liberté ... des colombes de papier pour quelle paix  ? Etc...
    Peut-être est ce trop ... rien de vraiment fouillé le film est en définitif superficiel, pas d'argumentation réelle, sans parler du coté assez démago. : il y a ceux qui pensent comme il faut ... et les méchants. 
    Cinemadourg
    Cinemadourg

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    2,5
    Publiée le 26 août 2022
    En Sicile, de nos jours, Nathalie (qui travaille pour l'UE) prépare une visite soi-disant impromptue du chef de l'Etat français et de la chancelière allemande dans un camp de réfugiés.
    Parallèlement, elle recroise la route de son fils (qui travaille pour une ONG) qu'elle avait abandonné à son sort 9 ans plus tôt.
    Isabelle Carré, dans son personnage volontaire et passionné, passe son temps dans ce film à jongler entre deux costumes : la femme humanitaire et la mère en disgrâce.
    C'est ce mélange des genres que j'ai trouvé inégal et parfois brouillon et ce, malgré une toile de fond pesante montrant toutes ces populations fuyant des pays en guerre pour échouer dans le chaos bureaucratique européen (quand elles n'ont pas trouvé la mort avant).
    Du coup, le thème des migrants n'est que partiellement traité, tout comme la reconstruction de sa relation mère-fils insuffisamment creusée.
    Le rendu final n'est pas très palpitant, voilà une oeuvre qu'on oubliera bien vite, en dépit de la présence rayonnante d'une Isabelle Carré toujours aussi exquise.
    Bof bof.
    Site CINEMADOURG.free.fr
    Bart Sampson
    Bart Sampson

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    3,5
    Publiée le 25 août 2022
    Achevé en 2021, « La Dérive des continents (au sud) », tragi-comédie et satire grinçante de la politique migratoire de l’Union européenne mêlée à l’histoire intime des protagonistes aux destins chamboulés par les soubresauts de l’Histoire, prend aujourd’hui avec la guerre en Ukraine une dimension plus troublante.
    Après « Comme des voleurs (à l’Est) » en Pologne [2006] et « Les grandes ondes (à l’ouest) » au Portugal [2016], cette fiction documentée tournée en Sicile par le cinéaste suisse Lionel Baier constitue le 3ème volet d’une tétralogie dédiée à la construction européenne. Le réalisateur, ancien enseignant en cinéma et coscénariste ici avec Laurent Larivière, revendique un regard critique sur ‘la construction européenne, seul rempart [à ses yeux] contre la barbarie et le nationalisme’.
    Les critiques n'étaient pas très bonnes (encore le Monde décidément) mais j'ai vraiment apprécié ce film.
    Isabelle Carré est vraiment très bonne en fonctionnaire européenne psycho rigide écartelée entre son homosexualité compliquée à gérer et un fils militant alter mondialiste qui lui en veut de l'avoir "abandonné" à son père à l'âge de 12 ans...
    Le film est parfois un peu "théatralisé" et propose beaucoup d'intrigues parallèles. On peut aussi "décrocher" parfois sur des thématiques mystico-juives qui ne parlent pas à tout le monde.
    Sinon la photo et le montage sont au top !
    Anne marie
    Anne marie

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    1,0
    Publiée le 25 août 2022
    Les 10 premières minutes laissent entrevoir un film intelligent et drôle sur un problème impossible à gérer on le conçoit facilement . Ensuite c'est du n'importe quoi : les "héros" arrogants, suprêmement intelligents, avec des histoires "modernes " contrastent avec ces italiens mal fagotés , bêtes et rétrogrades, racistes bien évidemment ( ils n'ont pas idée de pousser la gerbe dans l'eau : heureusement intervient la représentante de l'UE ) On s'ennuie ferme avec les histoires fils mère amantes, personnages tout sauf attachants : aucune émotion ....
    piat dominique
    piat dominique

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    1,0
    Publiée le 30 août 2022
    Ceci est un film vraiment fade et pas du tout captivant. Cela est largement en dessous de ce que je pensais voir. A oublier.
    rvrichou
    rvrichou

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    1,0
    Publiée le 1 septembre 2022
    Quelle déception de voir de bons acteurs et de bonnes actrices jouer un scénario aussi décousu et indigent!
    Bertrand Barbaud
    Bertrand Barbaud

    Suivre son activité 73 abonnés Lire ses 284 critiques

    1,0
    Publiée le 5 septembre 2022
    Fadeur, mauvaise conscience, vaine prétention de montrer un état du monde sont au rendez-vous de ce film grotesque. Un pseudo humour plein de dérision qui colle mal à ce qui est montré : la réalité d'un camp de migrants. Isabelle Carré joue (mal) la progressiste de service. Les seconds rôles sont unanimement des caricatures. Le film est tellement largué, arriéré, insipide, tellement en retard sur le mouvement du monde qu'il en devient révulsant. À boycotter de toute urgence !
    Arthur Brondy
    Arthur Brondy

    Suivre son activité 67 abonnés Lire ses 317 critiques

    3,5
    Publiée le 2 septembre 2022
    Isabelle Carré incarne Nathalie chargée de mission pour l’Union Européenne en Sicile. Elle organise avec les représentants de la France et de l’Allemagne une visite des chefs d’Etats d’un centre d’accueil des migrants alors que la crise migratoire bat son plein. Ce film est une photographie d’une époque, où tout s’emballe, et propose une critique par l’absurde de ces drames. Dans le même temps, le film raconte l’histoire d’une maman dont la relation avec son fils semble irrécupérable… Une histoire ancrée dans l’actualité mais touchante.
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    Publiée le 28 août 2022
    Nathalie (Isabelle Carré) travaille pour la Commission européenne en Sicile à l’accueil des réfugiés provenant de la rive su de la Méditerranée. Dans le camp qu’elle dirige, elle prépare dans le plus grand secret la visite surprise que doivent y faire Emmanuel Macron et Angela Merkel, précédés par deux de leurs conseillers. Elle y retrouve par hasard son propre fils, Albert, qui s’était violemment éloigné d’elle après que Nathalie a divorcé avec son père et révélé son homosexualité.

    Lionel Baier poursuit un projet ambitieux : dresser en quatre films tournés aux quatre coins de l’Europe un portrait kaléidoscopique de notre continent dont son pays, la Suisse, occupe le centre. Il y eut d’abord "Comme des voleurs (à l’est)", réalisé en 2009 entre la Suisse et la Pologne, mais inédit en France. Puis le très réussi "Les Grandes Ondes (à l’ouest)" qui mettait en scène deux reporters de la Radio télévision suisse au Portugal à la veille de la révolution des œillets. Voici au sud de l’Italie "La Dérive des continents" en attendant "Keek (au nord)" qui sera filmé en Ecosse.

    "La Dérive des continents" a pour thème ou pour prétexte la crise migratoire en Méditerranée et l’accueil des réfugiés subsahariens en Italie, en butte au racisme ordinaire des habitants et à la montée de l’extrême droite et de son discours xénophobe. Le parti pris, passablement casse-gueule, est de le traiter par la comédie. Pourquoi pas ? On accepte volontiers de suivre les préparatifs d’une visite présidentielle dans ce camp de réfugiés en compagnie d’un énarque péremptoire (non ! ce n’est pas un pléonasme !) et d’une fonctionnaire allemande qui symbolise à elle seule la froide efficacité de l’administration fédérale. On rit de la morgue du premier et de la raideur de la seconde. On se demande si tout le film va pouvoir durer sur cette seule veine là. Et on a raison de s’en inquiéter. Car bien vite "La Dérive"… dérive.

    Adieu les promesses de la bande annonce d’une comédie primesautière dénonçant les apories de la politique migratoire européenne ! "La Dérive" prend la tangente vers un autre sujet annoncé par son affiche : la réconciliation d’une mère et d’un fils. Ce sujet est beaucoup plus convenu que le précédent. Isabelle Carré lui donne un tour mièvre qui achève de le plomber un peu plus malgré l’énergie rebelle de Théodore Pellerin (dont la filmographie m’apprend qu’il a joué dans les excellents "Never Rarely Sometimes Always" et "Boy Erased").
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 1 811 abonnés Lire ses 4 025 critiques

    3,0
    Publiée le 17 juin 2022
    Le cinéma de Lionel Baier s'inscrit parfaitement dans la lignée du trio historique helvétique (Goretta, Soutter, Tanner) : libre, anti-conformiste, rebelle, mais aussi tendre et revigorant. Pour preuve, La dérive des continents (à l'ouest) mêle des éléments de comédie, d'absurde et de drame, a priori inconciliables, autour des crises migratoires et de leur (déplorable) gestion par la Communauté européenne. Le film a parfois des allures de satire des institutions, qui n'hésitent pas à maquiller la réalité pour la rendre conforme à leurs politiques, mais il n'est pas que cela. Les retrouvailles d'une mère avec un fils qu'elle a abandonné des années auparavant est aussi l'occasion de confronter les idées de l'une (bureaucrate) avec les convictions opposées de l'autre (activiste), avec intelligence et sans violence, en faisant se croiser l'intime et la morale, sous le soleil trompeur de Sicile. Le rythme et la tonalité de La dérive des continents sont bien différents d'une certaine norme narrative actuelle, n'hésitant pas à parfois s'éloigner de ce qui constitue son noyau central, comme cette visite inattendue à un village détruit par un tremblement de terre qu'un artiste a recouvert d'un sarcophage. Isabelle Carré semble comme un poisson dans l'eau dans cette ambiance douce-amère et forme avec le jeune et prometteur Théodore Pellerin un duo qu'il est tout à fait réjouissant de voir se déchirer et se rapprocher, en une valse à plusieurs temps.
    tupper
    tupper

    Suivre son activité 76 abonnés Lire ses 1 128 critiques

    4,0
    Publiée le 29 août 2022
    Grâce à une écriture très précise et des interprètes de grande qualité, « la dérive des continents » arrive à être à la fois drôle, dénonciateur et touchant. Et c’est d’autant plus remarquable que les thèmes traités sont plutôt sensibles. Le ton est caustique sans jamais céder à la facilité et touchant par la réflexion qu’il suscite et non pas par les sentiments, ce qui est bien plus compliqué.
    Aubert T.
    Aubert T.

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    4,5
    Publiée le 8 septembre 2022
    Sur des thèmes ultra vus et revus (conflit parental, crise des migrants), le film distille une fantaisie inattendue et gère avec brio le rythme assez enlevé des séquences.
    Une vraie bonne surprise.
    au-dela-des-nuages
    au-dela-des-nuages

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    3,0
    Publiée le 1 septembre 2022
    Un film intéressant qui présente les relations conflictuelles d'une mère qui a choisi de vivre sa vie et de son fils qui lui reproche de l'avoir abandonné. C'est assez juste et très bien joué, dommage que les dialogues soient un peu bêtes par moments mais autrement cela se tient bien et je n'ai pas vu d'errements ou de sujet mal maîtriser comme certains critiques. Les relations entre personnes sont fortes et justes. Et bien sûr le côté "politique" est aussi bien traité : les migrants sont des personnes comme nous et ils méritent toute notre attention.
    mem94mem
    mem94mem

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    3,0
    Publiée le 25 août 2022
    Isabelle Carré fait à nouveau mouche dans cette comédie, mini tragédie familiale. On prend un malin plaisir à voir s'organiser la Grande réception, tout comme le rabibochage familial. Les dialogues sont majoritairement savoureux. Le canadien Théodore Pellerin est parfait pour donner la réplique, parfait bilinguisme. J'avais déjà beaucoup aimé "Les grandes ondes".
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