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paganini
8 abonnés
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1,0
Publiée le 7 février 2025
une intrigue inspiré par l'affaire Dutroux, l'idée est déjà bancale, et rien ne marche. Quelle blague cette brigade secrète de 3 gendarmes de province. la musique est horrible, comme la photographie, le rythme est lent mais mais sans profondeur ni suspens. aucun intérêt au final.
je sors de ce film épuisé et révolté. Librement inspiré de l'affaire Dutroux, ce film est un monument du polar , centré sur un policier idéaliste lâché au milieu de monstres pédophiles dont la laideur ignoble imprègne jusqu'à la pellicule. C'est interprété magistralement , porté par une bande son qui tend les scénes a leur paroxysme et la fin illustre bien ce combat vain mais digne d'un homme qui a tout perdu face à une justice corrompue et des policiers carriériste. Ce film poisseux et glauque a l'image du sujet traité marquera longtemps ma mémoire.
Exceptionnel. Quelle claque. Au-delà de la force du sujet, la réalisation est phénoménalé, la colorimétrie, la musique, le jeu des acteurs, le rythme alternant le lent et le rapide, l'intensité est toujours présente et nous laisse, nous, spectateurs, totalement à bout de souffle. C'est un traumatisme que la Belgique et le monde a vécu avec l'affire Dutroux dont le film s'insipre fortement. Romancé dans sa dernière partie, elle reflète la volonté profonde des gens envers Dutroux et de ce qu'ils auraient souhaité lui faire. Une sorte de vengeance citoyenne pour le mal qu'il fait. une oeuvre magistrale et puissante dont certains réalisateurs devraient s'inspirer. Bravo
Un Thriller palpitant qui fonctionne à merveille ! Même si on a du mal à rentrer immédiatement dans le film on est pris ensuite dedans, et on aime être plongé dans cette enquête injuste et horrible ! Les acteurs sont tous bons, et ça fonctionne parfaitement, le parallèle avec l’histoire réelle est intéressante !
Le dossier Maldoror a le mérite d'être un film parfaitement rythmé qui n'ennuie jamais le spectateur. Cette fiction qui reprend dans les grandes lignes l'affaire Dutroux est crapoteux à souhait. Les ombres de Fincher période Seven et de Tobe Hooper planent sur le film, peut-être un peu trop d'ailleurs. Welz plie un peu sur les modèles qu'il convoque. Bien interprété et riche en rebondissements, le dossier Maldoror semble parfois un peu vain, le côté horrifique prenant le pas sur l'enquête. Néanmoins Welz réussit à mettre mal à l'aise le spectateur, la première partie du film étant assez glacante. Bref à trop hésiter entre réalisme sordide et hicksploitation à la Calvaire, pour citer un de ses meilleurs films, Welz ne réussit pas à réaliser me grand film que l'on pouvait attendre sur le sujet.
Inspiré librement de l'affaire Dutroux qui avait tant secoué la Belgique dans les années 90, le film se focalise sur le personnage d'un jeune gendarme qui cherche à faire entendre ses intuitions par sa hiérarchie mais qui ne sera pas écouté à cause de la guerre des polices qui faisait rage à l'époque, ce qui conduira aux drames et au véritable scandale d'État que l'on connaît.
Le film est sombre et n'hésite jamais à aller dans le sordide mais l'on est séduit par la puissance cinématographique de l'ensemble. Si l'ensemble est peu trop long, il est sauvé par une mise en scène percutante, qui tient constamment en haleine. L'ambiance glauque est renforcée par un grain d'image particulier et une bande originale très réussie.
Anthony Bajon, révélé grâce à ses seconds rôles dans des films comme La Prière ou Chien de la Casse, trouve ici son premier grand rôle pour lequel il donne tout, voire peut-être un peu trop parfois. Habité de bout en bout, il symbolise la mauvaise conscience de tout un pays qui trente ans après a encore bien du mal à se pardonner et qui tente ici réparation à travers une uchronie, à savoir un récit d'évènements fictifs à partir d'un point de départ historique, à l'instar de Once upon a time in Hollywood ou Inglorious Bastards de Quentin Tarentino. Une version alternative de la réalité qui pourra déranger certains.
En résumé, le film est efficace, mais souffre de vouloir en faire sans doute toujours un peu trop, et au final, l'on peut dire que rien n'arrivera à la cheville et ne sera jamais aussi glaçant et foudroyant pour rendre compte de cette affaire abominable et sordide que l'épisode culte de Faites entrer l'accusé.
Avec ce Memories of Murder belge, très dérangeant, Fabrice Du Welz prend un tournant plus amplement politique dans sa filmographie dont on attend impatiemment de voir la suite.
Le Dossier Maldoror est un thriller sombre et intense qui plonge au cœur d'une enquête inspirée de l'affaire Dutroux. Anthony Bajon incarne avec justesse Paul Chartier, un jeune gendarme obsédé par la disparition de deux fillettes, confronté aux dysfonctionnements du système judiciaire belge. La réalisation de Du Welz est maîtrisée, offrant une atmosphère oppressante et réaliste, renforcée par une photographie soignée. Le film explore les limites de la justice et l'obsession personnelle, tout en évitant le sensationnalisme. Malgré quelques longueurs, notamment dans la dernière partie, l'ensemble reste captivant et émotionnellement puissant. Le Dossier Maldoror est une œuvre marquante qui questionne la société et ses institutions. Je lui attribue une note de 4/5.
Réalisation caméra épaule prenante, musique anxiogène, acteur parfait (Anthony Bajon). Par contre je sais pas si c'est la qualité sonore du film ou de la salle de ciné ou l'accent Belge mais dès fois on comprends pas tout. Sinon bon dans l'ensemble mais ne vaut pas les meilleurs thrillers des années 90 2000.
Inspiré de l'affaire Dutroux, ce thriller crasseux est assez poussif et tortueux dans son traitement. Il montre toutefois les dérives d'une enquête et la rage obsessionnelle d'un jeune membre isolé de la police. La mise en scène dans l'environnement social donné en 1995 ainsi que ses personnages sont au diapason pour recréer un climat sombre, réaliste et sans finesse.
"Le Dossier Maldoror" présenté à la Mostra de Venise l'an dernier (hors compétition), est un drame criminel en dessous de mes espérances. Inspiré par l'affaire Dutroux dans le milieu des années 1990, le réalisateur belge Fabrice Du Welz nous présente une œuvre sombre qui met en lumière les imperfections du système judiciaire et policier en Belgique. Malgré un casting captivant, le personnage principal joué par Anthony Bajon semble parfois peu crédible dans son rôle de justicier vengeur. De surcroît, la durée excessive du film (2H35) et une conclusion déroutante m'ont déçu.
Les films de Fabrice du Welz sont habituellement courts et efficaces, celui-ci se perd en digressions et donc malgré une histoire intéressante on s'ennuie.
Un thriller, une enquête sur un meurtrier par un policier incompris, une intrigue et une ambiance angoissante bien restituée. Une bonne surprise dans le genre avec des interprétations convaincantes.
Le Dossier Maldoror raconte l'horrible affaire Dutroux en regardant la monstruosité en face et la faillite scandaleuse d'un système policier et judiciaire aberrant. Pas exempt de longueurs mais il serait dommage qu'il ne soit pas vu, Anthony Bajon est habité en enquêteur solitaire et torturé par ce drame.