Le Dossier Maldoror
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BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2025
« Poisseux à souhait»
Il faut vouloir se replonger dans l’affaire Dutroux (qui séquestrait des petites filles pour les livrer à des pédophiles dans la Belgique des années 90). Si on y est près, ce film relate très bien la quête de ce jeune flic qui veut résoudre l’affaire de ces disparitions malgré la guerre des polices, et qui en devient obsessionnel. L’ambiance est sordide, Sergi Lopez qui incarne Dutroux alias « Dedieu » est maléfique à souhait. On ne sort pas indemne de cette expérience (Int-12ans).
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 975 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2026
Un film qui laisse un sentiment mitigé.
Quelques longueurs mais globalement malgré la durée de 2h30 on ne s’ennuie pas, même si certains passages comme la scène du mariage auraient gagné à être raccourcis.
Par contre l’histoire inspirée par la terrible affaire dutroux est assez brouillonne, et on a parfois du mal a suivre.
Cela reste un divertissement honorable, mais sans plus.
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2025
Inégal.

Une histoire se voulant basée sur des faits réels. L'histoire d'un jeune policier, Paul Chartier, décidé a enquêter seul et presque contre tous. Contre sa hiérarchie pas vraiment motivé, contre l'organisation policière de la Belgique de l'époque au point que cela empiète sur sa vie personnelle et peut être son équilibre psychique.

La forme est plus sujette a caution les personnages sont un peu a la limite de la caricature. Des effets sonores et lumineux qui a mes yeux n'apportent rien et sont même répulsifs. La durée du film également deux heures trente c'est trop long, un montage peut être plus court plus serré aurait peut être permis d'éviter les effets mentionnés plus avant.

A voir néanmoins mais pas forcément en premier choix.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2025
Fabrice du Welz a réalisé un film très noir. Largement inspiré de l'affaire Dutroux, il s'attaque aux ratés de la police et de la gendarmerie belges dans leur enquête aux relans de Strip tease.
La tension est permanente. Les personnages sont hideux à l'instar des friches industrielles où se déroule l'action. La mise en scène s'inspire par moments - en particulier à la fin - du "Seven" de David Fincher. C'est très réussi dans le genre Thriller noir. Une seule petite gêne : avoir fictionnalisé une affaire qui a retourné un pays entier et dont les déflagrations se sont fait ressentir outre-Quiévrain. Peut-être eût-il été préférable de s'attaquer plus ouvertement au sujet et coller davantage aux faits.
Très bien réalisé cependant.
Ismael
Ismael

127 abonnés 210 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2025
L'Affaire Marc Dutroux, dont s'inspire le nouveau film de Fabrice du Welz, est une bien triste et sordide affaire, qui a secoué le royaume Belge au milieu des années 90 et à laquelle de nombreux documentaires (dont l'un des tous premiers Faites Entrer l'Accusé, d'excellente facture) ont déjà été consacrés, mais jamais à ma connaissance de fictions.

La principale surprise du film est son choix narratif et stylistique plutôt inattendu. Alors que l'affaire Dutroux est une histoire on ne peut plus glauque, le réalisateur choisit paradoxalement de la traiter d'une façon lyrique et flamboyante, presque baroque par moments. Et pour celà il nous livre des personnages hauts en couleurs, y compris du côté des antagonistes et des nombreuses digressions- notamment une longue scène de mariage au début- dans leur vies privées. L'enquête policière compte finalement beaucoup moins que la psychologie et les émotions de ces personnages et la façon dont l'affaire s'imbrique dans leurs vies de tous les jours. D'ailleurs il est important de dire qu'aux deux tiers environ, le film prend ses distances avec la véritable affaire Dutroux, pour devenir alors une pure fiction.

C'est donc un choix qui est assez osé donc au vu du sujet qu'il traite, mais finalement un pari plutôt réussi, grâce à une réalisation un peu survoltée mais de trés bonne qualité et surtout grâce à d'excellents comédiens tels que Laurent Lucas, Sergi Lopez ou Béatrice Dalle que l'on croyait devenus un peu has been, du moins au cinéma.

L'autre choix original du scénario est de raconter l'histoire sous la forme d'une sorte de saga qui s'étend sur une dizaine d'années. Comme dit plus haut l’enquête policière est volontairement elliptique et beaucoup d'aspects de la véritable affaire Dutroux ne sont pas évoquées, malgré la durée importante (2h15) du film. L'idée de Fabrice du Welz c'est plutôt d'insister sur l'évolution des personnages et de leurs relations sur une longue période. Et à ce niveau là, Le Dossier Maldoror rappelle curieusement un autre film: l'excellent Zodiac de David Fincher, avec cette même idée de retrouver les protagonistes, un an ou cinq années plus tard et de reprendre l'histoire avec eux à ce moment là.

En somme, les choix stylistiques et narratifs intriguants du Dossier Maldoror, bien soutenus par sa qualité technique et artistique, font que le film est finalement plutôt une bonne surprise pour bien commencer cette année 2025. Même si sa violence et son côté un peu hystérique et survolté ne plairont pas à tout le monde.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2026
Le Dossier Maldoror a été une excellente découverte pour moi. J’avais découvert il y à quelques semaines « Calvaire » du même réalisateur qui est franchement horrible mais on retrouve ce même souffle horrifique dans Maldoror : une histoire ancrée dans le réel mais dont l’horreur paraît tellement sorti tout droit des enfers qu’il est dur de décrire le film comme « réaliste »… et pourtant, ça l’est bien, et on se retrouve enfermé dans ce scénario qui nous bouffe à l’image du personnage principal. Ce dernier a une construction en miroir avec l’intrigue, où on suit à la fois son mariage à la manière de « Voyage au bout de l’enfer », juste avant de le voir se noyer dans cette affaire. Le film souffre peut-être juste un peu par sa longue durée qui dilue un peu son rythme, mais l’intrigue reste passionnante et glaçante. Si vous aimez les films policiers : celui-ci vous plaira. 
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2025
Vu à l'étrange festival et plongée poisseuse dans une affaire criminelle qui avale tout ceux qui s'en approche. Anthony Bajon est excellent en flic déterminée à percer cette affaire quitte à tout sacrifier ( métier, femme, amis). Une très belle surprise ciné
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 janvier 2025
Chef d'œuvre dans son genre thriller et noir. Remarquablement interprété, monté, tendu et poignant.
Le cadre sordide de la ville sinistrée de Charleroi amplifie la représentation de la misère morale et de la déchéance politique.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2025
Pakula ou Fincher ne sont pas loin

Bien que le belge Fabrice Du Welz réalise depuis 2004, je n’avais découvert son cinéma qu’en 2021 avec Inexorable. Avec ces 155 minutes de thriller, il frappe un grand coup. Belgique, 1995. La disparition inquiétante de deux jeunes filles bouleverse la population et déclenche une frénésie médiatique sans précédent. Paul Chartier, jeune gendarme idéaliste, rejoint l'opération secrète « Maldoror » dédiée à la surveillance d'un suspect récidiviste. Confronté aux dysfonctionnements du système policier, il se lance seul dans une chasse à l’homme qui le fera sombrer dans l’obsession. Quand le mot FIN apparaît sur l’écran, on s’attend presque à entendre résonner les accents lugubres du générique des Dossiers de l’écran qui firent la gloire et la grandeur de l’ORTF – puis d’Antenne 2 -, durant 24 années. Car il y aurait tant à dire sur tant de laideur, de lâcheté et de compromission face à l’innommable. Une vraie claque !
Le cinéaste avait vingt ans lorsque l'affaire Dutroux a éclaté : je pensais naïvement que le monde des adultes était un lieu rassurant et bien organisé. Et comme beaucoup de gens de ma génération, je me suis fracassé sur une histoire dantesque, avec de la rétention d'informations, de l'absurde, du ridicule, de la médiocrité, de la négligence. Mais pour porter cette histoire à l'écran, Il fallait trouver le bon axe, le bon regard, la bonne distance, sans jamais heurter les victimes. Aussi ce film reste-t-il une fiction. Car, en vérité, que suis-t-on exactement dans ce film. La transformation d’un jeune flic, plein d’illusions, un peu chien fou et qui, très vire, va se heurter aux dures réalités de sa fonction, à la guerre des polices – police, police municipale et gendarmerie -, aux ambitions des gradés qui ne pensent qu’à leur carrière, et aux magouilles politico-sexuelles des puissants… Bref, un bourbier dont on ne sort pas indemne. La fameuse affaire Dutroux ne sert que de toile de fond à ce portrait aussi passionnant que révoltant.
Ce film doit évidemment beaucoup à la présence inspirée du jeune Anthony Bajon, qui, comme plusieurs autres, confirme tout le grand bien qu’on pense de lui depuis 2018 et La Prière de Cédric Khan. Il est ici tout simplement formidable. Mais Alba Gaia Bellugi, Alexis Manenti, Sergi Lopez, ne sont pas en rets. Pour les seconds rôles, on a mis les petits plats dans les grands avec Béatrice Dalle, - pour une fois presque sobre -, Laurent Lucas, Lubna Azabal, Jackie Berroyer ou Mélanie Doutey. Emotion à fleur de peau dans un film qui nous prouve que le Mal est là, profond, indicible et dévastateur. Incontournable !
Guigui Paul
Guigui Paul

13 abonnés 109 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 janvier 2025
Un acteur principal concerné et une première moitié de métrage classique mais plutôt posée et prenante, malheureusement Fabrice Du Welz saborde ensuite le sérieux de son entreprise par une mise en scène aux effets pachydermiques (arrêts sur image, utilisation pompière de la musique, visuel vhs) et une écriture grossière voire risible des situations et personnages: le double de Marc Dutroux - un Sergi Lopez cabotin- , chantant et ordonnant à une gamine dans une scène "tarantinoesque" de spoiler: sucer le pied d'un cadavre!
, le conflit avec le supérieur caricatural joué par un Laurent Lucas mal grimé, une attaque animale mal filmée qu'on croirait sortie du grand-guignolesque "Hannibal" de Ridley Scott, un final embarrassant spoiler: où le jeune héros applique la loi du talion chère aux Bronson de la Cannon
, une morale "Tous pourris" convenue...on en ressort navré, dommage, la gravité du sujet aurait mérité plus de finesse dans son traitement, ici on est plus proche des errances de Joel Schumacher avec Nicolas Cage ou de Yves Boisset quand il se rate, que de la pertinence, de la maturité d'un Richard Fleischer quand il adaptait d'autres faits divers sordides.
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2025
Librement inspiré de faits réels, Anthony Bajon campe ici un flic intègre, sorte de Rain Man trop nerveux, qui va devenir complètement obsédé par une affaire qu'il n'arrive pas à élucider.
A travers une mise en scène très inspirée, Fabrice du Welz installe un malaise quasi constant, la musique renforçant le côté glauque, mettant le spectateur comme les personnages, à fleur de peau.
Alu-Ciné
Alu-Ciné

26 abonnés 129 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2025
Quel caractère ce film ! Quel tempérament, quel feu ! Au diable tous les reproches qui pourront toulours lui être faits au nom du bien léché, fini, ici hors de propos ! C'est un cinéaste en colère qui signe cet opus. Mon seul regret ? Ne pas avoir vu encore davantage cet acteur génial, incroyable, à chaque film grandiose de mystère et d'incarnation : Sergi Lopez !
Jean-marc B.
Jean-marc B.

16 abonnés 268 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2025
Un excellent film sur une affaire de pedocriminalite qui rappelle celle de Dutroux. Atmosphère étouffante pour ce thriller qui entraîne un gendarme belge dans la déraison pour sa résolution. Ce film brutal happe le spectateur, le tient en haleine. Mentions spéciales à Anthony Bajon, Sergi Lopez et Alexis Manenti.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2025
Avec Le Dossier Maldoror, Fabrice Du Welz s’attaque à un sujet brûlant et profondément ancré dans l’histoire récente de la Belgique. Inspiré de l’affaire Dutroux, le film ne cherche pas à en faire une reconstitution macabre, mais plutôt à explorer l’impuissance d’un système judiciaire et policier en pleine faillite morale. Ce choix narratif donne lieu à une œuvre tendue, oppressante, où la lente montée en pression est aussi fascinante qu’elle peut se révéler frustrante.

L’histoire suit Paul Chartier (Anthony Bajon), un jeune gendarme qui, au début des années 90, est chargé de la surveillance d’un suspect inquiétant, Marcel Dedieu (Sergi López). L’opération, baptisée Maldoror, vise à suivre les moindres faits et gestes de cet homme autour duquel gravitent des soupçons accablants. Très vite, Paul comprend que le système dans lequel il évolue est rongé par les lourdeurs administratives, les conflits d’intérêts et les ordres contradictoires.

Ce qui frappe dans Le Dossier Maldoror, c’est la manière dont le film parvient à retranscrire une paranoïa rampante. Le spectateur, comme Paul, est enfermé dans un labyrinthe de non-dits et d’actions avortées. Les décisions absurdes s’accumulent, la tension grimpe et l’impuissance du personnage principal devient celle du public. Pourtant, ce choix de réalisme, s’il sert admirablement l’ambiance du film, entraîne aussi quelques longueurs et des répétitions qui diluent en partie l’impact émotionnel du récit.

Visuellement, Le Dossier Maldoror est une réussite. Tourné en Super 16, le grain de l’image donne un cachet brut et réaliste à l’ensemble, renforçant l’impression d’être plongé dans une époque grise et sans espoir. La photographie de Manuel Dacosse joue sur des teintes froides et des compositions resserrées, étouffantes, qui traduisent parfaitement l’obsession qui ronge Paul Chartier.

Le travail sonore est tout aussi remarquable. Peu de musique, peu d’effets inutiles : le film repose avant tout sur les bruits d’ambiance et le poids du silence. Chaque conversation est chargée d’une tension sourde, chaque échange semble cacher plus qu’il ne révèle. Ce minimalisme renforce la sensation d’un engrenage inévitable, où l’issue ne peut être que désillusion.

Anthony Bajon livre une prestation sobre mais intense. Son Paul Chartier est un homme rongé par la frustration et la colère contenue, qui passe progressivement de l’idéalisme à une forme de cynisme impuissant. Face à lui, Sergi López incarne un suspect glaçant, dont la banalité même le rend terrifiant. Il ne surjoue jamais, ne tombe pas dans la caricature du monstre, et c’est précisément ce qui rend son personnage aussi troublant.

Le reste du casting est à l’avenant, avec des seconds rôles qui apportent chacun une pièce au puzzle de cette enquête tortueuse. Alba Gaïa Bellugi, dans le rôle de Jeanne Ferrara, offre une présence discrète mais essentielle, incarnant l’un des rares repères émotionnels de Paul dans cette descente aux enfers. Laurent Lucas, dans un rôle plus ambigu, ajoute une couche supplémentaire de tension et de malaise.

Si Le Dossier Maldoror brille par son atmosphère et ses performances, il peine parfois à maintenir un équilibre parfait entre réalisme et impact dramatique. À force de vouloir coller à la réalité d’une enquête où tout semble entravé, le film adopte un rythme lent qui peut frustrer. Certains passages s’étirent, certaines scènes de surveillance semblent répétitives, et si cela sert l’intention du réalisateur, cela peut aussi donner une impression d’essoufflement.

Le dernier acte, en particulier, surprend par sa sécheresse. Plutôt que d’offrir un climax explosif, le film choisit une résolution presque clinique, où l’absurdité de la situation prend le pas sur toute catharsis. Ce choix peut dérouter, voire laisser un sentiment d’inachevé.

Fabrice Du Welz signe avec Le Dossier Maldoror un film ambitieux, où la tension est omniprésente et l’atmosphère d’une efficacité redoutable. Mais cette volonté de coller au plus près du réel se traduit aussi par un certain manque de dynamisme, qui freine parfois l’impact du récit. Porté par des performances solides et une mise en scène soignée, le film impressionne sans toutefois atteindre une intensité maximale.

Un thriller marquant, qui fascine autant qu’il peut frustrer.
Oceantattoo
Oceantattoo

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2025
J'ai du mal à noter ce film car je ne sais ne sais pas très bien ce que j'ai vu. Je dois dire que je ne suis pas très friand de ce concept de film mi-fiction mi-faits réels. On ne voit pas une excellente fiction policière, le scénario étant rendu compliqué par le fait qu'il est obligé de coller à des faits qui ont été réels. Et on ne voit pas un excellent film historique, parce qu'une partie du scénario est fictif et qu'on ne sait finalement plus vraiment ce qui est faux et ce qui et vrai. D'ailleurs, Maldoror sert plutôt la thèse du complot dans l'affaire Dutroux, ça, on l'a compris. Mais pour que cette thèse devienne digne d'interêt pour celui qui veut en savoir plus sur l'affaire, il faut sacrément connaitre le dossier avant de rentrer dans la salle de cinéma, car sinon, difficile de savoir quel personnage représente quel intervenant dans les faits réels (puisque tous les noms ont été changés). Et difficile de savoir, comme je le disais plus haut, qu'est-ce qui est vraiment arrivé puisque c'est truffé d'inventions fictives, dont la fin, que je ne développerai pas ici bien sur pour ne rien divulgacher ! Quant aux plus jeunes qui n'ont pas vécu l'époque Dutroux, bonne chance à eux pour comprendre quelquechose à cette affaire en voyant ce film tant tout y est camouflé.

MAIS.... pourtant, j'ai passé un bon moment dans la salle. Car ce soucis de positionnement évacué, tout le reste est excellent. Le casting entier fait davantage que le job, avec un fantastique rôle principal (J'ai juste eu un peu de difficulté avec Sarah Grosjean en journaliste sérieuse, tant j'avais du mal à oublier sa tête d'humoriste, mais bon, ce rôle est totalement mineur).

Et puis surtout, on a si rarement l'occasion de voir un film qui se passe dans le Hainaut belge des années 90, avec de jolis moments dans l'univers de la grande communauté iltalo-belge d'origine sicilienne. Un délice ! Sans compter le plaisir, pour un homme de 50 ans comme moi, de retrouver les looks et les véhicules de l'époque, dont les voitures et les costumes de feu la gendarmerie. Ahhhh la fameuse Golf GTi avec la ligne rouge sur le capot, et son grand frère le combi WV.... :-)
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