1821 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
208 critiques spectateurs
5
29 critiques
4
55 critiques
3
47 critiques
2
41 critiques
1
21 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Yann B
47 abonnés
74 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 2 novembre 2022
L’âne est touchant, expressif et à un très beau regard mais je n’ai pas accroché avec le scénario décousu du film. La bande son est insupportable. Beaucoup de scènes sont inutilement violentes ou hors sujet notamment celle avec Isabelle Huper.
C'est quoi ce film sans intérêt ? Des scènes qui se suivent sans aucun lien. Des surdoses de filtres rouges, bleus blancs ... un scénario ... ah non il n'y en a pas. Bref d'un ennui indescriptible. Il y a bien longtemps que je me suis autant ennuyé. Il y a tout de même un point positif : le film ne dure qu'une heure 30.
AUCUN INTÉRÊT !!!!! Tout est confus, incompréhensible, l'idée de voir la vie à travers les yeux d'un âne était bonne mais la version du réal est plus que mauvaise. En plus il a obtenu un prix à Cannes !!!!
A 84 ans, le réalisateur polonais Jerzy Skolimowski est toujours derrière la caméra. S’il convient de reconnaître la qualité esthétique de ce film sorti en 2022 (photographie, plans à caractère onirique, accompagnement sonore, etc.), on peut s’interroger sur son contenu. Au-delà de la maltraitance animalière, c’est surtout la vision pessimiste du comportement des êtres humains qui est abordée à travers des saynètes assez décousues (en particulier celle faisant intervenir Isabelle Huppert). De fait, le spectateur erre comme ce petit âne abandonné à travers les villes et les campagnes à la rencontre d’un meilleur destin. Bref, une fable abstraite mais non dépourvue de sensibilité.
L’histoire tragique d’un âne - EO - prononcé « Hi Han » qui malgré sa relation privilégiée avec Kasandra, dresseuse dans un cirque va être saisi et placé dans un haras avec des chevaux. Mais ce dernier va subir déconvenue sur déconvenue, et va être déplacé encore et encore. Au fil des rencontres, le film s’attelle à montrer comment l’homme s’accapare les animaux, leurs sentiments et leurs vies, les utilisant à tort et à travers se moquant littéralement du bien être de l’animal. Un film engagé et puissant filmé à merveille. Petit bémol malgré tout, au milieu de ce petit chef d’œuvre, le réalisateur décide d’y glisser quelques séquences rouges qui n’apporte absolument rien au récit…
Quel horrible destin pour ce pauvre petit âne! On en ressort nauséeux et KO par la scène finale. Ses pérégrinations le font aller toujours plus loin, vers une destination pire que la précédente. La mise en scène est magnifique, cette couleur rouge qui domine régulièrement.... La musique est lourde et oppressante (je le trouvais plutôt gaie dans la bande annonce, en espérant une fin positive) mais non ....
Le réalisateur octogénaire polonais nous offre un merveilleux livre d'images avec un âne dans le rôle principal. Avec Michal Dymek son chef opérateur il nous gratifie de plans inoubliables, avec une maîtrise parfaite des ambiances nocturnes. De nombreux gros plans, voire très gros plans nous font découvrir des détails inédits. La bande son est aussi exceptionnelle, opposant à la nature les bruits humains. Par ce film, Skolimovski affiche clairement sa position de défenseur de la nature et des animaux et condamne l'action de l'homme qui a détruit l'équilibre naturel. Un prix du jury à Cannes bien mérité.
Un film esthétiquement splendide qui retrace la tranche de vie mouvementée d'un âne, ni plus ni moins, dans une optique de sensibilisation à la cause animale. C'est pas mal.
Quel joli film que cet ovni ! Filmé à hauteur du regard de l'âne avec finesse, on observe avec celui-ci les turpitudes humaines. Son regarde doux et innocent nous fait fondre, on n'a qu'une envie, le prendre dans les bras, l'embrasser comme sa propriétaire. Skolimovsky est créatif, les moments où on est dans les fantasmes de EO sont magnifiques. On se laisse emporter avec lui dans ce voyage qui l'emmène jusqu'en Italie, on a peur pour lui, on l'aime. Ce film est la plus belle pub pour la défense des animaux.
Pauvres animaux domestiques condamnés à fusionner leur destin avec ceux d'humains à capacité de bêtise et de cruauté sans limites ! Ce film techniquement très abouti (images et sons) est d'une belle créativité sur ce thème. L'apparition d'Huppert, bien incongrue et fort mal jouée, est la seule petite fausse note de ce petit joyau sur la tristesse de la condition animale.
Arrivé dans la salle suite à une erreur d'affichage des séances, j'ai quitté cette même salle au bout de 30 minutes. Cela faisait très longtemps que je n'avais pas assisté à un film aussi nul et démoralisant. Et pourtant j'adore les ânes!
EO (Hi Han) du réalisateur polonais Jerzy Skolimowski aurait pu aisément s’appeler « l’Ane et les hommes » tant le récit s’apparente à une fable philosophique et animaliste EO, un âne gris aux yeux mélancoliques, est un jour arraché à son cirque et à sa partenaire de scène. S’en suivront des péripéties qui conduiront notre animal sur les routes d’Europe, témoin des petites et grandes folies contemporaines. Tout d’abord filmé à distance, le film bascule tout d’un coup et adopte le regard de l’animal. Un pari audacieux mais rendu possible par un fantastique travail sur les lumières et les cadrages, qui font que certaines scènes semblent être des photographies d’art en mouvement.
Bien sûr que ce film peut rappeler Au Hasard Balthazar de Robert Bresson, c’est tout autre chose, c’est un absolu film. Un magnifique concentré d’humanité vue à travers le regard d'un âne : beau, émouvant, éprouvant, réalisé par l’un des derniers réalisateurs du cinéma polonais. Fantastique.
Je suis aller voir ce film par curiosité. Et petit à petit j'ai été conquis par ce film qui sort des sentiers battus pour emprunter les chemins muletiers de la poésie, des belles images, des sentiments, de l'originalité, de la bonne bande son. Un bémol l'apparition d'Isabelle Huppert inexpliquée, si quelqu'un comprend je suis preneur. Mon explication est que cette excellente comédienne est très appréciée dans les pays de l'est et son nom au générique doit amener pas mal de spectateurs. Courez voir ce film , il en vaut la peine même si certains publics peuvent être un peu désarçonnés.