Joyland
Note moyenne
4,0
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105 critiques spectateurs

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Sophiedu54
Sophiedu54

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4,0
Publiée le 30 décembre 2022
Bravo au réalisateur pakistanais qui nous présente une histoire audacieuse . On se sent clairement au Pakistan dans ce film, les mentalités parfois un peu rudes , etc...
UN FILM A VOIR ABSOLUMENT.....
L'acteur danseur est talentueux vraiment....
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 décembre 2022
Ce n'est pas toutes les semaines qu'arrive sur nos écrans un film en provenance du Pakistan, un film qui, en plus, a obtenu le Prix du Jury de la sélection Un Certain Regard lors du dernier Festival de Cannes ainsi que la Queer Palm. Il y a sans doute beaucoup de sincérité dans ce film qui nous montre une société pakistanaise dominée par un patriarcat toxique mais, malheureusement, il y a encore plus de maladresse que de sincérité que ce soit dans la conduite du récit, la mise en scène ou le montage. Cela n'empêche pas la présence de 2 ou 3 scènes très fortes, mais, la plupart du temps, on a du mal à comprendre ce qui se passe, ne serait-ce que du fait du comportement de personnages qui, du fait de ces maladresses évoquées plus haut, apparait comme étant totalement erratique.
Tisbe robinson
Tisbe robinson

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2022
Très beau premier film, tout en subtilité.
Dépaysement garanti et réelle immersion dans la société pakistanaise. Les thèmes traités sont variés et entremêlés : condition de la femme et formes multiples de la féminité, sexualités plus ou moins assumées, poids des traditions et normes sociales, primat du collectif (familial) sur l'épanouissement individuel...
Belles images et scénario bien emmené.
A voir
dan47
dan47

70 abonnés 163 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 décembre 2022
j'ai vu beaucoup de films primés à cannes et même la palme d'or (une nullité) cette année comme toutes les années précédentes et je n'arrive toujours pas à comprendre sur quelles bases ils déterminent l'attribution des prix.
voilà encore un film long et lent avec une promiscuité insupportable pour nous occidentaux. on s'attache aux acteurs et on rentre dans le vif du film au bout d'une heure et l'autre heure (enfin) on arrive à découvrir le fin mot de l'histoire. il y aurait eu plus de "vie" et plus d'actions peut-être que ça aurait été un très bon film. dommage que le scénario était timide. peut-être aussi qu'il était difficile de faire mieux dans un pays où il y a sûrement de la censure.
laurent aroles
laurent aroles

3 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2022
La bande annonce laissait à penser que, le rythme du film était soutenu et tenait le spectateur en haleine.c’est plein d’enthousiasme et d’empathie que je me suis précipité à la première séance. Las ! mes trop fortes attentes n’ont guère étaient satisfaites. Le film a du mal a prendre et tenir un souffle narratif qui porte l’intrigue. De ce fait on ressent peu d’émotions et on reste un spectateur peu impliqué, le 4ème mur ne tombe pas.
Et pourtant il y a des prises de vues absolument superbes avec des couleurs,des clair-obscur sublimes..
Les personnages sont attachants ,leurs histoires entremêlées ne manquent pas d’intérêt mais il y a quelque chose qui ne fonctionne pas totalement pour nous entraîner.
Ceci dit, et comme indiqué précédemment ce film a d’indéniables qualités, pour un premier film.et on doit se réjouir de sa diffusion en France Peut-être ,en fin de compte happé par de trop belles prises de vues, bien léchées on se tient à distance d’une histoire qui elle devrait nous amener à la compassion voire au delà et pourtant j’ai la larme facile.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2022
Auréolé de la Queer Palm à Cannes en 2022, Joyland raconte l’histoire de Haider, qui va trouver un emploi dans un théâtre érotique. Il va y rencontrer Biba, danseuse transgenre qui va bouleverser son existence. Un drame bouleversant.
Nicolas Palacios
Nicolas Palacios

8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 décembre 2022
Film ennuyant long et lent
Beaucoup de non dit
Famille patriarcal ou personne n a le droit d exister en tant que tel
Grosse déception
Un drame pas très optimiste et réjouissant
Je n ai ressenti aucune émotion et la mise en scène est très médiocre ainsi que les acteurs
Quand aux messages transmis il y en a peu histoire banale se situant au pakistan
Anton75
Anton75

28 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2022
"Joyland" nous a été vendu comme un film sur l'identité transgenre, alors qu'il est davantage centré sur le poids du patriarcat et des traditions machistes en terre d'Islam, même si la romance entre Haider et Biba est la pierre angulaire d'un scénario admirablement construit. En cela, il est remarquable de force et de précision, servi par une mise en scène d'une inventivité éblouissante. spoiler: A noter à la fin ce qui me semble être la loi biblique du lévirat (obligation pour le veuf d'épouser la sœur de sa femme décédée).
Jean-Pierre Jumez
Jean-Pierre Jumez

116 abonnés 222 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 janvier 2023
Des scènes torrides dans un film pakistanais ? Oh la la !
La "red light area " située sur les collines de Lahore était une sorte d'exutoire pour ce Pakistan misérable à l'islam forcené car totalement sous la coupe de l'Arabie saoudite.
Ici, on ne sait pas trop ce que veut montrer le réalisateur : le quartier des plaisirs ? L'antre familial et conflictuel typiquement pakistanais ? Les toits de Lahore qui vivent leur propre vie? Le portrait d'un trans ?
En tout cas, et c'est vraiment désolant, on s'ennuie ferme dans cette environnement sonore urdu, pourtant exotique.
Cela dit, il est très heureux que des productions peu distribuées disposent d'une fenêtre en France

Film fumeur.
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2022
Whaow grand Glop ! Un Pakistan en pleine mutation. C'est fin, nuancé, émouvant, drôle, enrichissant, dépaysant + interprétation et tournage au top. Must see.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2022
Une famille quasiment repliée sur elle-même où tout à chacun se doit de respecter le patriarche, son autorité, ses traditions. Quand l’un des fils Haider est prié de se mettre au travail, il va sans le vouloir faire éclater la cellule familiale. Sans tapage particulier, mais sa personnalité se révèle à elle-même et à une liberté consentie dans le silence et le mensonge. Haider est devenu danseur de cabaret, amant de son patron, Biba une artiste à la sensualité dévorante. L’émoi qu’elle lui procure, l’ivresse de la liberté, la soif de reconnaissance, tout un élan de circonstances dans lequel Haider s’engouffre face au monde qui l’observe et peut-être le condamne. Pour ces interdits transgressés, de la famille à la morale, ces tabous dépassés … Une communauté qui se tait n’avance pas nous dit le cinéma qui parle fort et bouge bien . Du cinéma comme dans la vie.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2022
Une histoire d'amour sensuelle au Pakistan entre une transgenre et un hétérosexuel. Sans cliché et sans nuance, le prix du jury Un Certain Regard au dernier Festival de Cannes est un film aussi brutal que touchant.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2022
Mélo flamboyant

Chouette, un film pakistanais, se dit in petto votre Jipéhel préféré ! C’est même le 1er film pakistanais présenté à Cannes. Autrement dit, du cinéma d’ailleurs, c’est incontournable. Mais quand on sait que le cinéaste de ce petit bijou, Saim Sadiq, a reçu le Prix du Jury dans la catégorie Un Certain Regard, plus aucune hésitation n’est permise. A Lahore, Haider et son épouse, cohabitent avec la famille de son frère au grand complet. Dans cette maison où chacun vit sous le regard des autres, Haider est prié de trouver un emploi et de devenir père. Le jour où il déniche un petit boulot dans un cabaret, il tombe sous le charme de Biba, danseuse sensuelle et magnétique. Alors que des sentiments naissent, Haider se retrouve écartelé entre les injonctions qui pèsent sur lui et l’irrésistible appel de la liberté. 126 minutes qu’on ne voit pas passer, tant le drame et la romance se mêlent avec grâce et naturel dans les quartiers populaires de Lahore, - entre et 11 et 13 millions d’habitants, ce qui, en Inde, en fait une ville moyenne -. Dépaysement et émotion garantis.
Pour un 1er film, c’est gonflé. Car, rappelons-le, nous sommes au Pakistan, royaume du patriarcat, un pays où d'immenses progrès sont attendus dans une société qui vit encore sur des lois non écrites, datant des siècles passés. Joyland est le nom d’un authentique parc d’attractions de Lahore, un havre de paix, une parenthèse enchantée hors des devoirs de la vie quotidienne. Grâce à une structure narrative qui gagne en ambition et en complexité, le film accorde autant d’importance aux deux amoureux ainsi, et c’est plus inattendu, qu’à la femme du héros. Cette histoire d’amour pourrait avoir l’air convenue mais le regard que Sadiq, lui-même homosexuel, pose sur ses personnages est nuancé et contemporain. Ce qui frappe c’est l’équilibre parfait entre moments légers, voire euphoriques, et épisodes très dramatiques, sans que jamais le fil narratif ne soit rompu, le tout sublimé par un esthétisme raffiné et la richesse du récit. Un incontournable qui sortira sur nos écrans le 20 décembre.
Ali Junejo est un merveilleux acteur – que je découvre comme vous -, et il sait nous faire partager tous les sentiments contradictoires qui le traversent durant cette romance dramatique. Mais la grande triomphatrice, dans ce casting impeccable, reste Alina Khan, par sa flamboyance, son talent de danseuse et sa capacité à assumer sa transsexualité dans un pays où, de toute évidence, ça ne doit pas être facile tous les jours. Ajoutons les noms de Rasti Farooq, Sarwat Gilani ou Sania Saeed, tous épatants. Ce bijou venu d’ailleurs a également obtenu la Queer Palm. Vaut vraiment le voyage.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2022
Dans le Trans Pakistan Express que Joyland nous fait découvrir, Biba, de par sa flamboyance, son talent de danseuse et sa capacité à assumer sa transsexualité, dans un pays aussi patriarcal que le Pakistan, semble devoir être le personnage principal du premier long-métrage de Saim Sadiq. Pourtant, ce n'est pas vraiment le cas dans ce film remarquable qui décrit avec soin une famille où cohabitent plusieurs générations, avec un taux de frustration élevé parmi ses membres. Joyland est aussi une histoire d'amour très romantique et colorée (les séquences musicales et dansées sont un ravissement pour les yeux) mais sa richesse thématique et humaine conduit à un film presque choral dans lequel aucun protagoniste n'est négligé. Sa réussite tient notamment à un équilibre parfait entre moments légers, voire euphoriques, et épisodes très dramatiques, sans que jamais le fil narratif ne soit rompu, avec quelques changements audacieux de perspective. Le film prend le pouls de Lahore sans lourds effets démonstratifs, nuançant son propos dans ce qui est, malgré les apparences, un véritable cri d'amour pour une ville et pour un pays où d'immenses progrès sont attendus dans une société qui vit encore sur des lois non écrites, datant des siècles passés. Joyland, de par son esthétisme raffiné et la richesse de son récit, mérite d'être considéré comme une véritable pépite venant d'une contrée où le cinéma de divertissement, à l'instar de son voisin indien, ne laisse guère de place à des œuvres plus sociales et engagées.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2022
Le résumé laisse à penser que le film tourne autour de la question transgenre mais ce n'est qu'une facette du scénario, on ne ressent pas d'engagement militant trop présent. Un joli film sans prétention et bien rythmé autour d'une famille qui oscille entre deux mondes.
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