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Film très spécial, un brin angoissant voire malsain. c'est très bien et il ne se passe rien. pour autant, le film ne laisse pas indifférent. très déprimant.
Un film tel un souvenir, une nostalgie de moments doux amers, suspendu dans le temps. Il n'a pas grand chose à raconter ou même à montrer dans sa mise en scène, mais ce film reste porté par cette ambiance agréable et un tandem d'acteur très reussi. Et Paul Mescal offre une certaine continuité de personnage avec la série Normal People.
Pour son premier long-métrage, sorti en 2022, la jeune réalisatrice écossaise Charlotte Wells signe un film d’une douce expression nostalgique. Pourtant, la simplicité du scénario pourrait rendre l’histoire complétement insignifiante. Mais la manière sensible de traiter la relation entre cette adolescente et son père durant des vacances estivales prend une tournure originale. Malgré d’indéniables longueurs, la caméra parvient à capter les moments de complicité ainsi que la tension qui existent entre ces deux êtres tentant de se rapprocher l’un de l’autre. A ce titre, la jeune actrice Frankie Corio fait preuve d’un charisme impressionnant. Bref, une œuvre qui en dépit de ses maladresses propose un vrai souffle nouveau.
Le rythme lent d'Aftersun pourrait déconcerter surtout avec ce mélange des films amateurs des protagonistes et de la cinéaste. Il faut se laisser embarquer par ces vacances que partagent un père et sa fille en Turquie. Un sentiment de déjà vécu s'en dégage car certaines situations aussi banales que de farniente au bord de la piscine, de repas ou d'exercution nous renvoient à la familiarité de nos propres histoires estivales. La jeune Sophie est fantastique avec ce je ne sais quoi de Natalie Portman toute jeune ; et le père Colman très touchant. A voir !
Je viens de rattraper Aftersun, qui avait fait grand bruit en début d’année dans la bulle cinéphile, et je comprends pourquoi. J’avoue n’avoir pas autant été emballé pour une raison simple : il faut bien reconnaître que le rythme du film est très lent et qu’il ne s’y passe pas grand chose. Le fait de vouloir filmer ces vacances de manière intime offre la plus grosse force et faiblesse du film : l’authenticité, à savoir qu’on capte complètement ce que ressentent les personnages et ce moment d’innocence et bonheur qu’ils ressentent, mais le contre coup de ça est qu’on ressent, comme dans la vraie vie, un certain ennui. C’est un peu dommage car la construction du récit offre une fin qui a mis tout le monde d’accord et qui est je pense la raison pour laquelle Aftersun a été tellement encensé. C’est déchirant et magnifique les deux acteurs livrent une prestation incroyable. Pas grand chose d'autre à rajouter, c'est dommage que j’ai mis un peu de temps à rentrer dedans mais Aftersun reste assurément une excellente expérience et qui sors de ce que j’ai l’habitude de voir, je recommande.
La mise en scène est sublime, la seconde partie passionnante, les personnages très beaux et l'ensemble subtil. Mais le film met trop de temps à démarrer, on s'ennuie longtemps.
La petite musique qui se dégage de ce film m'a parfois enchanté mais le plus souvent ennuyé. Un peu longuettes ces vacances, après un début d'une langueur...tout semble se résumer à la bande annonce
Beau film sensible sur des vacances passées en Turquie entre un père et sa fille de 11 ans. Le père est séparé de la mère, il a l'air un peu déprimé, ne cesse de dire "il faut qu'on s'amuse", or n'est-ce pas précisément quand on nomme les choses qu'elles ne sont pas vraiment là ? Cette petite fille est à présent mère elle-meme, peut-être a-t-elle le même âge que son père à l'époque, elle se projette les films du camescope pendant ces vacances. Le lien qui unit le père et sa fille est très fort. L'actrice est toute en sensibilité.
J'ai découvert ce film sans connaître l'histoire. Les scènes et les dialogues s'installent sur un rythme de vacances au ralenti. On s'attache aux deux acteurs et le reveal de fin permet de revisiter chaque moment avec émotion.
Ce film est une peinture éclatante où chaque image capture la douceur d’un été… et l’ombre qu’il dissimule. Charlotte Wells filme avec une précision chirurgicale ces instants suspendus, où la beauté du présent masque une tension sourde, imperceptible mais grandissante.
Les personnages, d’une humanité bouleversante, s’imposent immédiatement à nous. Lui, charismatique et solaire, cache une fragilité qui ne demande qu’à se fissurer. Elle, lumineuse et curieuse, tente de comprendre ce qui lui échappe. Chaque regard, chaque silence, chaque geste devient un fil tendu entre eux, chargé d’émotions contenues.
Avec son image granuleuse, son montage fragmenté et sa mise en scène d’une justesse absolue, Aftersun happe, étreint et laisse une empreinte indélébile. Un film d’une beauté poignante, dont la douceur initiale ne fait que renforcer le vertige final.
Les personnages, d’une humanité bouleversante, s’imposent immédiatement à nous. Lui, charismatique et solaire, cache une fragilité qui ne demande qu’à se fissurer. Elle, lumineuse et curieuse, tente de comprendre ce qui lui échappe. Chaque regard, chaque silence, chaque geste devient un fil tendu entre eux, chargé d’émotions contenues.
Avec son image granuleuse, son montage fragmenté et sa mise en scène d’une justesse absolue, Aftersun happe, étreint et laisse une empreinte indélébile. Un film d’une beauté poignante, dont la douceur initiale ne fait que renforcer le vertige final.
J’avoue ne pas avoir été transpercé d’émotion bien que le film nous offre deux visions, celle de Sophie avec ses yeux d’enfant, et celle de Callum, dépressif. Ça ne m’a pas touché comme je l’aurais voulu, ça n’est pas un mauvais film mais j’aurais peut être préféré qu’il soit abordé d’une autre manière.
Aftersun, film magique montrant la complicité d'un père et de sa fille . La force du film est la facilité d'identification aux personnages.
Ce film ne sort pas de ma tête
Ce film ne sort pas de ma tête
Alors oui, la relation père-fille fonctionne, ça joue même très bien (la gamine est fabuleuse), c'est plutôt bien filmé, avec sensibilité et il y a une vraie mélancolie qui se dégage de l'ensemble...
Mais, faut bien admettre qu'il ne se passe pas grand chose, et que Charlotte Wells, même si elle a un vrai sens du cadre, se regarde parfois le nombril, en filmant de loooooooooong plans plus prétentieux qu'utiles...
Même si le film a réussi à me chopper à de rares moments, je n'ai jamais réussi à réellement renter dedans et c'est souvent l'ennui qui aura pris le dessus...
https://www.facebook.com/CritiquesCinemaetFestivaldAvignon
Mais, faut bien admettre qu'il ne se passe pas grand chose, et que Charlotte Wells, même si elle a un vrai sens du cadre, se regarde parfois le nombril, en filmant de loooooooooong plans plus prétentieux qu'utiles...
Même si le film a réussi à me chopper à de rares moments, je n'ai jamais réussi à réellement renter dedans et c'est souvent l'ennui qui aura pris le dessus...
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Bouleversant et tellement bien écrit, Charlotte Wells bravo pour ce premier long métrage. Les performances de Paul Mescal et Frankie Corio c’est un grand oui. Le film m’a touché dans son interprétation, sa mise en scène, ses musiques, la sensation d’essayer de comprendre qui est vraiment Callum avec le sentiment de mélancolie, Aftersun est excellent.
Aftersun, dont le titre « après le soleil » présage un élan dramatique, à ce petit quelque chose dans la réalisation de poignant.
Sophie danse en boîte de nuit et se souvient. L’été 97 en Turquie, pendant une période de vacances, elle ado de 11 ans et son père. L’enfant filme continuellement leurs moments partagés, quand son père ne se saisit pas lui aussi de la caméra.
Nous spectateurs, avons le sentiment de nous trouver devant des instants volés à l’intimité. Nous ne voyons à l’image délicieusement vintage des caméras de l’époque, que le père ou sa fille, dans les regards croisés que chacun porte sur l’autre. Nous cheminons aux côtés de Sophie, qui tente par ses réminiscences, de comprendre qui était cet homme, père précoce, qu’elle aimait tant.
1er film de Charlotte Wells, basée sur sa relation à son père, le film comme ceux de la réalisatrice Claire Denis est un film purement visuel. Les images créaient le scénario, et l’espace temporel auquel nous spectateurs nous pouvons nous raccrocher dans les souvenirs nostalgiques du personnage principal.
La réalisatrice filme et tente de capter les mystères qui lui échappent, et le résultat est saisissant. Il nous poursuit de manière lancinante longtemps après avoir quitté la salle.
Sophie danse en boîte de nuit et se souvient. L’été 97 en Turquie, pendant une période de vacances, elle ado de 11 ans et son père. L’enfant filme continuellement leurs moments partagés, quand son père ne se saisit pas lui aussi de la caméra.
Nous spectateurs, avons le sentiment de nous trouver devant des instants volés à l’intimité. Nous ne voyons à l’image délicieusement vintage des caméras de l’époque, que le père ou sa fille, dans les regards croisés que chacun porte sur l’autre. Nous cheminons aux côtés de Sophie, qui tente par ses réminiscences, de comprendre qui était cet homme, père précoce, qu’elle aimait tant.
1er film de Charlotte Wells, basée sur sa relation à son père, le film comme ceux de la réalisatrice Claire Denis est un film purement visuel. Les images créaient le scénario, et l’espace temporel auquel nous spectateurs nous pouvons nous raccrocher dans les souvenirs nostalgiques du personnage principal.
La réalisatrice filme et tente de capter les mystères qui lui échappent, et le résultat est saisissant. Il nous poursuit de manière lancinante longtemps après avoir quitté la salle.
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