Aftersun
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traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2023
Un père et sa fille de 11 ans séjournent pendant quelques jours dans un club de vacances sur la côte turque, à la fin des années 90. Il se passe finalement peu de choses dans Aftersun, le premier long-métrage de l’Écossaise Charlotte Wells, qui décrit avec sensibilité la complicité nouvelle entre deux êtres que la vie a séparé. Mais ces moments anodins ne sont pas qu'insouciance, avec une mise en scène qui instille subtilement une inquiétude, tout d'abord indéfinissable, mais de plus en plus prégnante, accentuée par de courtes scènes postérieures de 20 ans qui concernent la fillette désormais adulte. Quel drame se joue derrière les joies de l'instant, pour ce duo qui se (re)découvre ? De quoi souffre vraiment ce père aimant, si malheureux lorsqu'il se retrouve seul ? L'on ne peut qu'esquisser des débuts de réponse et imaginer la raison qu'a une jeune femme aujourd'hui de se replonger dans les souvenirs de son passé. Là où Aftersun intrigue et, finalement, séduit, c'est dans son refus d'expliquer clairement de quoi il retourne, sans pour autant cesser de nous obliger à réfléchir à ce qui se cache derrière un récit faussement banal. Entre Sofia Coppola et Lynne Ramsay, Charlotte Wells exprime déjà un talent très sûr, y compris dans sa direction d'acteurs avec les interprétations tout en finesse de Paul Mescal et de la jeune Frankie Corio, dont la belle alchimie participe grandement au plaisir anxieux pris devant Aftersun, si fragile et si maîtrisé.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2023
Une intensité mélancolique rare. Avec quelque chose de pudiquement déchiré et déchirant, qui laisse une empreinte durable de tristesse sourde. La réalisatrice Charlotte Wells, dont c’est le premier long-métrage, s’est livrée à une belle catharsis en transposant à l’écran, en fiction, les souvenirs, tourments et questions liés à son père. De celui-ci, elle brosse un portrait par petites touches. Quelques mots, quelques attitudes qui laissent deviner une enfance compliquée et des difficultés présentes : amoureuses, professionnelles, financières… Un père en souffrance discrète, veillant à taire au maximum la dépression qui le ronge, et à égayer, au maximum aussi, le séjour de sa fille. Le tableau est celui d’un moment d’amour, de complicité, de fâcherie confuse, également, parfois. Et puis, des portes d’aéroport se ferment, une cassette VHS se termine et laisse encore beaucoup de choses en suspens. La réalisatrice ne donnent pas toutes les clés informatives et c’est tant mieux. Les non-dits et la couleur émotionnelle suffisent à exprimer l’essentiel (la perte, la blessure). Et peu importe les détails finaux. Ce sont les détails des instants vécus entre père et fille qui sont ici précieux : remémorés, revisités ou réinventés, en se remettant à hauteur d’enfant. Cette enfant pré-ado que la réalisatrice était à l’époque, naviguant entre insouciance et gravité, entr’apercevant d’un côté les premières choses de l’amour et du sexe dans un contexte de vacances au soleil, et de l’autre le désespoir de son père, sur fond de ciel plombé. Le retour sur ce temps et cet âge s’opère en mode minimaliste sur le plan factuel (quelques scènes d’hôtel, de piscine, de plage…). Avec un réalisme subjectif, délicat. Ou un certain impressionnisme. S’il y a quelques petites répétitions et longueurs ici et là, si quelques incursions dans une autre temporalité apparaissent parfois un peu plaquées, cela n’enlève rien à la sensibilité et à la force de l’ensemble, porté par un style singulier et une interprétation attachante.
ffred

1 987 abonnés 4 257 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 février 2023
Pas à mon programme au départ mais on m’en avait dit beaucoup de bien et les critiques étaient plutôt bonnes. Sans compter une nomination aux Oscars pour l’acteur principal. J’ai très vite déchanté. Je ne suis jamais rentré dedans et me suis ennuyé tout le long. Le tout traîne en longueur, il ne se passe rien, ou toujours la même chose, jour après jour. Je n’ai ressenti aucune empathie envers les personnages. Aucune émotion face à leur relation ou au (vraisemblable) mal-être du père. Sans compter les sauts dans le futur, mais apparemment le film n’est qu’un gros flashback. Alors certes la mise en scène est soignée, les images sont belles et l’interprétation de qualité. J’ai été plus impressionné par le jeu de la jeune actrice, Frankie Corio, vraiment prometteuse, que par celui de Paul Mescal. Même s’il est très bien, je ne comprends pas trop la nomination à l’Oscar du meilleur acteur pour la prochaine cérémonie. Bref, une belle déception, je suis passé complètement à côté…
Sylwish
Sylwish

10 abonnés 79 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 février 2023
Voilà un film qui ne dévoile quasiment rien, ou si peu. Un monde en filigrane, dans lequel on observe, on devine. On suit deux personnages, un papa et sa fille, en vacances en Turquie pour plusieurs jours. La douce folie de l'enfant, la monotonie des jours, le soleil écrasant, les mélodies dance des années 90, le grain de l'image, la beauté des acteurs, l'évidence des situations, les yeux qui racontent tant... On avance doucement, tout doucement, on croit même avoir compris que le film ne changera pas de ton. On abdique. Puis le final tombe, d'une brutalité déconcertante. On ne saura pas tout. Le pourquoi, le comment. Et ça n'importe pas. Les émotions sont suffisantes. C'est terriblement beau. À voir de toute urgence.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2026
Un mystère entoure toute la vision du film. Récit d’une adulte se remémorant l’été passé avec son père, pour tenter d’en redéchiffrer, de comprendre, peut -etre en changer des choses, les signes qu’un enfant ne peut déceler chez un adulte. Le film est très émouvant, la légèreté n’est qu’en surface, l’apreté de la vie est bien là, dissimulé mais présente. Chaque personne compose avec sa souffrance. Il ne se passe pas beaucoup de chose dans ce film, le récit est construit entre présent et passé, film de vacances et réalisme, c’est un sentiment sensoriel qui envahira le spectateur qui saura être touché. Entre realisme et nostalgie, grace a une photo precise et ouatée, et un gros travail sur le son et la musique, l’émotion monte crescendo nous rappelant les fantômes du passé nous accompagnant. Et c’est un beau portrait de l’enfance. Avec deux formidables interprètes, Paul Mescal nommé à l’oscar et une jeune interprète formidable de naturel.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2022
Voilà un petit film qui a fait son bonhomme de chemin depuis son passage remarqué à Cannes lors de la Semaine de la Critique où il a reçu un prix spécial. On en entend que des louanges et pour certains médias c’est même le film de l’année. Mais qu’en est-il vraiment? Alors oui, il faut avouer qu’il y a un petit quelque chose dans cet « Aftersun » qui évoque la naissance d’une cinéaste, puisqu’il faut préciser que c’est un premier film. Il s’en dégage en effet une petite musique relativement envoûtante, une patte certaine et qui se définira certainement encore plus avec le temps. La manière de filmer, le montage ou cette façon un peu singulière de raconter les choses est notable. Ces fameuses vacances entre une petite fille et son père au début des années 2000 en Turquie, vue à hauteur d’enfant, développent une atmosphère unique et intéressante. On sent le long-métrage de Charlotte Wells fortement autobiographique. Et que la cinéaste a voulu opérer une sorte de catharsis, à vertu fortement libératoire, en nous contant ses souvenirs d’enfance. Le résultat est-il aussi incroyable et immanquable qu’on voudrait nous le faire croire ? Pour l’auteur de ces lignes, c’est clairement un non. Mais un constat négatif à nuancer car « Aftersun » est très loin d’être raté et développe des qualités incontestables et un univers charmant, touchant et singulier qu’il serait dommage de ne pas goûter.

D’abord, il faut reconnaître le côté extrêmement réaliste et prégnant de cette semaine de vacances. Pour qui a connu les balbutiements des formules all inclusive dans les hôtels des pays ensoleillées en développement, c’est exactement ça et il y a une sensation de Madeline de Proust indiscutable. Ensuite, la petite Frankie Corrio est tout bonnement incroyable de naturel et de bagout et sa complicité avec Paul Mescal, découvert dans le sublime série « Normal People » et tout aussi efficace dans le rôle du père, est frappante. On pourrait croire à un récit initiatique mais « Aftersun » va chercher autre chose que cette classique histoire d’apprentissage d’enfant. Un autre spectre qui va convoler avec une part de mystère concernant le passif exact du père et la vie de Sophie adulte. A nous de recoller les morceaux, ce qui donne au film un aspect étrangement addictif mais aussi frustrant. La caméra de Wells parvient à saisir tous ces instants propres à ce genre d’expérience infantile. Mais il y a aussi des longueurs, des scènes inutiles et d’autres dont on cherche encore la signification. Le long-métrage est donc certes à découvrir mais clairement pas le chef-d’œuvre immanquable annoncé un peu partout. Mais il est compréhensible que certains aient pu être envoûtés par une telle proposition et que l’on ait découvert une cinéaste sensibile et prometteuse.

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Paulin S.
Paulin S.

10 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2023
Une mélancolie certaine nous assaille à la sortie de projection d'Aftersun, comme un vide.
Un scénario banal d'apparence, nous dépeignant des souvenirs de vacances d'un jeune père et sa fille de 11 ans. Il ne se passe pas grand chose et pourtant il se dégage de chaque scène des émotions assez fortes. Ce jeune Papa est torturé par une force intérieure : la dépression. Ses derniers instants de joie, sa dernière danse il les passera avec sa fille avec qui il noue une relation toute particulière. Charlotte Wells a des talents de mise en scène c'est évident, et elle nous propose sûrement l'une des meilleure scène au cinéma de cette année 2023. Difficile de rester indifférent devant ce magnifique film.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 février 2023
La relation que montre le film entre un père trentenaire et dépressif et sa fille de 11 ans au cours de vacances en Turquie est d'une banalité confondante et, en plus, elle est filmée par Charlotte Wells, dont c'est le premier long métrage, avec beaucoup plus de prétention que de talent. Le seul point positif de ce "film de vacances" sans intérêt est de nous présenter Frankie Corio, une jeune comédienne écossaise qui, malgré tout, arrive à montrer son talent.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2023
Voilà un petit bijou du cinéma indé’ américain, taillé pour les festivals, mais d’une originalité, douceur et mélancolie folle. L’écossaise Charlotte Wells, sans faire une autobiographie, a été puisée dans son histoire personnelle et la relation à son père pour écrire ce film époustouflant. Une jeune femme, dont on apprend très vite qu’elle vivait loin de son père, se remémore ce qui semble ses derniers moments avec son père ; elle avait 11 ans, et c’était lors d’une semaine de vacances estivale en Turquie. Pourquoi ce père a ensuite disparu de la circulation alors que leur relation semble si harmonieuse ? Mystère… pas tant que cela, car si rien ne sera dit frontalement, ce film est même justement économe en dialogue, on va comprendre par petites touches qui était ce père. Cette économie de paroles est judicieuse, puisque le parti pris de la réalisatrice est de nous faire plonger dans la mémoire de cette femme récemment devenue mère. A ce moment charnière de sa propre vie, sa relation paternelle ressurgit dans sa mémoire ; on la devine très vite complexe voire traumatisante. Quelle réussite de la réalisatrice de se mettre dans la peau de la fille qu’elle était à l’époque, comme si c’était la fille de 11 ans qui avait réalisé le film !!! En aparté, pourquoi faire de la jeune femme, une mère homosexuelle ? On ne voit pas ce que cela apporte, juste de la confusion par rapport au thème principal.
Ce film est donc centré sur les souvenirs ; et les souvenirs de nos 11 ans à 30 ans, peuvent être parcellaires, orientés ; mais ce sont toujours des sensations. Et c’est bien là où le film est un uppercut ; il s’intéresse plus à la perception, via des instantanés enchainés faisant récit, qu’à un script fourni. La mise en scène faite d’ellipses et le montage maitrisé donne une étrangeté, parfois cotonneuse comme notre mémoire à long terme, qui nous fait plonger dans des songes. Et d’hypothèses sur l’état de ce père, on finira par en avoir une image précise à la fin d’un film poignant et plein d’émotion mais jusqu’au bout plein de pudeur. Une douce mélancolie.
Un joli film très atypique dont on sort très ému ; faut-il malgré tout pouvoir entrer dans cette narration si particulière.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Paul B
Paul B

6 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2023
Ce film fait partie de la catégorie très restreinte de films qui, par un aspect faussement monotone voire banal, cache en son sein une merveille de non-dits et de messages subtils qui, une fois sorti de la salle de cinéma, vous reviennent peu à peu.

Tout d'abord, ce film a l'avantage qu'il pouvait - et ce n'est pas le cas - ne rien raconter, tant il est beau, doux, et agréable à l'œil. Les paysages qui nous sont présentés ainsi que les choix de réalisation sont tous superbes, avec une avalanche de plans léchés et harmonieux. Visuellement, ce fut sans aucun doute un réel plaisir.

Sur le fond, j'ai trouvé que ce film réalise le parfait arbitrage entre un cadre idyllique et une ambiance douche et chaleureuse, et une inquiétude, une angoisse, une interrogation, qui se montre, tapie dans le fond, dans le domaine de l'implicite. Il faut voir dans cet arbitrage les souvenirs de la jeune Sophie qui se reconstituent, imprégnés par son âme de jeune enfant à la lumière de sa perception d'adulte.

C'est ainsi que Charlotte Wells réalise, à mon sens, l'un des films les plus touchants qu'il m'ait été donné de voir à propos de la position délicate d'un parent qui fait face à ses angoisses (pour ne pas spoiler) qu'il tente de surmonter si bien que mal face à l'innocente douceur de sa jeune fille, qui comprend si bien les choses, et si peu à la fois.

En bref, ce film m'a profondément bouleversé. Pas tant dans la salle de cinéma. Mais c'est après qu'il m'a beaucoup fait réfléchir, beaucoup ému, et cette maturation est toujours en cours...
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 décembre 2023
Un père et sa fille passent un séjour dans un club de vacances en Turquie...

Un regard anonyme qui se poserait par hasard sur ce duo s'arrêterait sans doute sur cette banale description, peut-être les prendrait-il pour un frère et une soeur tant ce père a des traits juvéniles mais il ne se poserait pas plus de question et les observerait une seconde -peut-être même avec un sourire tant ces deux-là semblent complices- avant de passer à autre chose.

Mais "Aftersun" n'est pas raconté d'un point de vue anonyme.

Derrière les quelques images éternelles de lumière enregistrées par la caméra de l'enfant s'agglomèrent en réalité la mosaïque de souvenirs de la femme arrivée aujourd'hui au même âge que son père et qui tente par tous les moyens de déceler des indices de ce qui cachait au-delà de leur relation fusionnelle, bien réelle.
Et, si ce premier film de Charlotte Wells (en partie autobiographique) capte de prime abord les instants les plus simples de ce séjour, au travers du lien entre un père qui l'est sans doute devenu un peu trop tôt et une fille positionnée dans l'entre-deux de l'enfance et de l'âge adulte (avec les tiraillements et émotions contradictoires que cela implique), sa caméra va sans cesse aller y chercher ce point de vue extérieur futur qui s'interroge, qui tente de trouver un sens, une réponse à quelque chose qui n'en a pas forcément derrière la normalité du quotidien. En cela, la caméra de Wells devient un objet de traque mémorielle tout bonnement brillant, nous invitant à observer les reflets, les silhouettes en arrière-plan, les réactions gardées pour soi, les regards qui échappent aux autres, tout ce qui pourrait être considéré comme une réminiscence d'un être omniscient qui se donnerait les moyens d'explorer les méandres inconscients de cette parenthèse du passé.
Avec une délicatesse infinie, ces instants de normalité prennent alors une portée émotionnelle exponentielle, faisant parfois fusionner les silhouettes du père et de la fille comme pour mieux toucher au plus près la force de leur relation, puisant dans l'intelligence des cadres ou certains éléments des décors pour appuyer sobrement la densité des sentiments en train de s'y jouer, donnant un nouveau sens bouleversant aux paroles d'une chanson bien connue ou encore en élevant les paroles innocentes d'un enfant à une profondeur existentielle renversante. Cette quête perpétuelle de l'ombre derrière le soleil met absolument tout ce qui peut lui être utile devant ses yeux/objectif à son service avec une aisance et un naturel qui tutoient la perfection, l'impression de visiter les souvenirs d'un autre, avec ses interrogations, son flot chaotique d'émotions (magnifiquement symbolisée par une boîte de nuit infernale) sur ces instants déterminants de tout un chemin de vie, est constante et nous emporte peu à peu, sans crier gare, dans cette obscurité couvante qui s'est dessinée autour de son héroïne pour, on l'imagine, ne plus la quitter.
Parmi tous les magnifiques biais dont use Charlotte Wells afin de nous faire ressentir de façon quasi-palpable le désemparement qui submerge l'écran (derrière pourtant l'amour constant d'une fille envers son père qui y transpire), on ne pourra que saluer l'immense prestation de son duo de comédiens, la jeune révélation Frankie Corio et Paul Mescal qui confirme qu'il est un grand, ces deux-là auront mêlé la lumière et l'ombre de leurs personnages avec une osmose contagieuse.
Un grand film à propos du regard d'une fille sur un père qu'elle cherche toujours à saisir.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2023
Premier long-métrage de Charlotte Wells, "Aftersun" brille par la prestation de ses deux comédiens principaux. Une femme se remémore avec nostalgie un été passé avec son père il y a 20 ans. Paul Mescal joue ce jeune père avec une complexité remarquable , tandis que la petite Frankie Corio étonne par sa fougueuse spontanéité. Un film à l'authenticité touchante.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 février 2023
Ce film est le prototype du film d'auteur ennuyant où rien ne se passe, où les longs plans s'enchaînent les uns après les autres et où les silences sont nombreux.

Vraiment c'est souvent soporifique. Heureusement que le film s'anime un peu au milieu.

Oui, c'est beau pour un premier film. Oui, le casting est plutôt bon, en particulier l'actrice qui joue la petite Sophie.

J'ai lu ici et là que le film était un chef d'œuvre émouvant et déchirant. Houlà, calmez-vous. Il n'y a rien de si dingue dans cette relation père-fille. Il s'agit juste d'une chronique de vacances. Vraiment, vraiment surcoté.
Juan 75
Juan 75

78 abonnés 488 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 février 2023
Le film est d'abord longtemps énigmatique, on ne comprend pas le thème, puis quand on comprend, c'est la déception. Il reste la description d'une belle relation père fille et des images parfois intéressantes. Mais le film fait plus film de vacances qu'œuvre d'art. Le scénario est basique. C'est typiquement le film de festival un peu tape-à-l'œil et sans grand intérêt sauf pour la réalisatrice elle-même.
Ufuk K

617 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2023
"Aftersun" grand gagnant des British Independent Film Awards l'an dernier (7 victoires) est un drame anglais au scénario trop faible. En effet en dépit de la performance fusionnelle de la jeune Frankie Corio et Paul Mescal (nommé aux oscars cette année), j'ai trouvé l'histoire vaine il ne se passe quasiment rien hormis 2-3 séquences, je n'ai jamais accroché à ce film qui parle de deuil et d'une relation fusionnelle entre un père et sa fille, bref je me suis ennuyé clairement durant la projection.
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