3452 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
222 critiques spectateurs
5
29 critiques
4
60 critiques
3
46 critiques
2
46 critiques
1
16 critiques
0
25 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
M C
97 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 6 juin 2026
Un moment grandiose de tendresse entre une fille et son père qui détruirait tous les murs pour la défendre. Paul mescal est une découverte pour moi, il crève l'écran. Étant Papa aussi, j'ai adoré ce conte philosophique, comme une petite souris dans un cocon familial. Un super moment.
Ce film ne m'a pas touché ou bouleversé plus que ça. J'ai plus apprécié la forme que le fond. J'ai trouvé que la mise en scène était originale tandis que le scénario en lui-même m'a paru un peu mince. On suit une jeune fille de 11ans en vacances avec son père en Turquie dans un hôtel. Les journées se suivent et se ressemblent. Ou presque. La réalisatrice, dont c'est le premier long métrage, décrit la relation père-fille et elle le fait habilement, mais l'ensemble, fait de petits bouts de vie estivale ne m'a convaincu à 100%. J'ai une mention spéciale pour la jeune actrice qui est tout simplement parfaite.
Je ne comprends pas la raison de faire un film aussi vide de sens. Il ne se passe strictement rien ! On attend... Le temps passe... On regarde sa montre en se disant : "Mais il va bien se passer quelque chose quand même ?..." Mais non ! Je suis en colère d'avoir perdu ma soirée devant ce film absurde : NUL !
Sophie, la trentaine, se remémore ses vacances en Turquie avec son père dépressif alors qu'elle n'avait que 12 ans... Film sympathique dont le principal intérêt est son personnage de fillette espiègle et mature, maturité certainement due au divorce de ses parents et au mental vacillant de son père. Découvertes, ennui, déclassement, tout est passé au prisme de son regard et apporte une grande fraîcheur au récit. Faut dire aussi que la jeune Frankie Corio est impressionnante, alors que Paul Mescal nous refait le même personnage fade et taciturne vu dans la série "Normal people". C'est au final un film autobiographique, dans les bons comme dans les mauvais côtés, et Charlotte Wells nous gratifie d'excellents plans et scènes (je pense au plan fixe sur le téléviseur et son reflet) et d'autres beaucoup moins (un peu trop de flou et je n'ai pas été convaincu par les passages VHS). Bref, un premier film assez intéressant !
Pendant tout le film, j’ai été tenu en haleine. Malgré la lenteur assumée des scènes, l'atmosphère dégageait quelque chose de très singulier, presque étrange. J'étais constamment dans l'attente d'un événement dramatique, mais chaque nouvelle séquence venait déjouer mes pronostics sur le dénouement. Le grand accomplissement d'Aftersun réside dans son équilibre : le thème de la dépression y est lourd et omniprésent, mais il est brillamment contrebalancé par la légèreté du cadre des vacances et l'innocence lumineuse de Sophie. Le duo semble réellement partager un moment merveilleux. C'est là que se trouve toute la beauté tragique du film : la volonté bouleversante de ce père d'offrir des vacances idylliques à sa fille, tout en luttant silencieusement contre ses propres démons. Mais une fois l'été terminé, on ne peut malheureusement que redouter le pire.
Aftersun - je me suis endormie 5 fois avant de réussir à le voir en entier. Le film est plat et sans intérêt. On s'imagine un renversement de situation qui ferait aimer tout le film à la fin...rien de rien. Un père dépressif et sa fille en vacances...le vide ! Limite c’est de l'irrespect pour les spectateurs. 2,1/5
Quel était l'objectif de ce film ? Le sentiment de nostalgie est tellement léger qu'on dirait plus un film documentaire sur les vacances d'un papa avec sa fille. Le film m'a laissé très perplexe...
Nul archi nul ! Comment peut on se moquer du public à ce point ? Pas d histoire, des images sans intérêt, quel mot pour dire plus que de l ennui ? Comment peut on se prétendre réalisatrice avec ça ??
C’est un film lent, qui porte une attention particulière aux détails. Il y a 1000 fois d’interpréter ce film, et c’est juste ça qui le rend si exceptionnel. J’ai beaucoup aimé la relation père/fille, avec les moments de complicités et les moments plus délicats. J’ai adoré la fin ; je ne peux que vous conseiller de regarder ce film, un soir de vacances, quand tout est calme…
Un peu mitigée. J’aime bien la manière dont est tourné le long-métrage sous forme de souvenirs issus d’un caméscope. Mais au final on ne comprend pas la morale de l’histoire et trop de questions sont laissées sans réponse : pourquoi la fille décide de revoir ces souvenirs ? Est-elle toujours en contact avec son père ? De quoi souffrait le père ?
Aftersun est un film qui ne se regarde pas avec les yeux, mais avec les souvenirs. C’est une œuvre sur l'invisible : ce que l'on cache à ceux qu'on aime pour les préserver, et ce que l'on cherche toute sa vie dans les archives de notre enfance.
L’art de la retenue : Charlotte Wells réussit l'exploit de filmer le vide. Il ne se "passe" rien d'extraordinaire, et pourtant, chaque seconde est chargée d'une tension électrique. On sent que le drame est là, juste sous la surface de l'eau bleue de la piscine. C'est une tension plus insoutenable qu'une fusillade car elle est inévitable.
Une performance habitée : Paul Mescal livre une prestation "Béton". Il incarne la fragilité masculine avec une dignité foudroyante. Face à lui, la jeune Frankie Corio apporte une vérité qui rend chaque scène de complicité à la fois lumineuse et tragique.
La scène finale (Under Pressure) : C'est le sommet du film. Ce montage entre la danse dans le passé et la rave party dans le présent (le chaos intérieur de Calum) est l'une des séquences les plus puissantes du cinéma récent. Elle explique tout sans dire un mot.
C’est dommage parce que je savais que c’était un film triste donc j’ai passé tout le film à attendre un drame alors que ça se passait sous mes yeux. Ducoup je suis complètement passée à côté de la dépression du père. Surtout qu’on suit sa fille donc on connait pas vrm le père. Avec le recul cetait vrm un très bon film (j’ai vrm compris le film en regardant tik tok miskine) mais ça m’a pas touché parce que j’ai pas cette relation avec mon père donc j’ai pas pu relate. La puissance du film réside vrm dans tous les détails. Malheureusement pendant le visionnage je suis passée à côté
Ce film m'intéressait de par sa thématique et les très bonnes critiques de la presse. En regardant la Bande-annonce, je trouve le père bien jeune ! je suis donc le seul à constater que ce n'est pas crédible ? L'acteur Paul Medical a 14 ans de + que la jeune fille (sa fille dans le film). L'enfant a 11 ans, lui donc 25 !!!! de qui se moque t-on ? L'acteur de 25 balais est donc père d'une enfant de 11 ans.