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Bertie Quincampoix
142 abonnés
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2,0
Publiée le 4 août 2026
Sorti en 2022, ce premier long-métrage nous plonge dans les souvenirs d'une femme qui, pré-adolescente, passa quelques jours de vacances sur la côte turque avec son père, dans les années 90 ou 2000. Fortement encensé par la critique, ce film dans lequel il ne se passe rien et dont la mise en scène s'avère banale, est fort décevant : paresseuse et minimaliste, cette tentative de saisir le souvenir de l'enfance rate son objectif, créant principalement un sentiment d'ennui et d'indifférence.
Le constat : Aftersun n'est pas juste un grand film, c'est une œuvre d'une honnêteté rare qui capture la réalité des combats intérieurs comme rarement le cinéma l'a fait. La force de ce récit ne réside pas dans de grands éclats dramatiques, mais dans la justesse millimétrée de ses non-dits, de ses gestes suspendus et de ses atmosphères.
Le point fort : Le personnage de Calum est écrit et interprété avec une crédibilité désarmante. Pour quiconque a déjà traversé ou côtoyé ces zones d'ombre, cette lutte silencieuse pour masquer sa propre détresse face à l'innocence d'un enfant, le film sonne incroyablement vrai. Tout y est authentique, sans pathos ni artifice. C'est un portrait d'une dignité et d'une tristesse infinies qui marque l'esprit et le cœur de manière indélébile.
Verdict : Un chef-d'œuvre de délicatesse et de mélancolie. Un film si vrai, si proche de la réalité, qu'il devient indispensable et inoubliable pour ceux qui en comprennent les silences.
N'est pas Sofia Coppola qui veut. Avec ce vague remake non avoué de Somewhere, Charlotte Wells prouve qu'il faut avoir un certain talent pour filmer le néant. L'esthétique fait particulièrement défaut ici, avec une image laide et des cadrages approximatifs, qui servent un fond laborieux aux dialogues creux.
Faut arrêter de fantasmer, sincèrement il ne se passe absolument RIEN dans ce film sans queue ni tête, prétentieux, ennuyeux, on attends quelques chose qui n'arrive pas ! C'est long, des plans séquences sans âmes sans aucun sens, on comprends la base et c’est tout, désolé mais c'est une purge pour bobo a l'intellecte miteux, là je ne comprends pas ces notations, c’est du bidon.
Un moment grandiose de tendresse entre une fille et son père qui détruirait tous les murs pour la défendre. Paul mescal est une découverte pour moi, il crève l'écran. Étant Papa aussi, j'ai adoré ce conte philosophique, comme une petite souris dans un cocon familial. Un super moment.
Ce film ne m'a pas touché ou bouleversé plus que ça. J'ai plus apprécié la forme que le fond. J'ai trouvé que la mise en scène était originale tandis que le scénario en lui-même m'a paru un peu mince. On suit une jeune fille de 11ans en vacances avec son père en Turquie dans un hôtel. Les journées se suivent et se ressemblent. Ou presque. La réalisatrice, dont c'est le premier long métrage, décrit la relation père-fille et elle le fait habilement, mais l'ensemble, fait de petits bouts de vie estivale ne m'a convaincu à 100%. J'ai une mention spéciale pour la jeune actrice qui est tout simplement parfaite.
Je ne comprends pas la raison de faire un film aussi vide de sens. Il ne se passe strictement rien ! On attend... Le temps passe... On regarde sa montre en se disant : "Mais il va bien se passer quelque chose quand même ?..." Mais non ! Je suis en colère d'avoir perdu ma soirée devant ce film absurde : NUL !
Sophie, la trentaine, se remémore ses vacances en Turquie avec son père dépressif alors qu'elle n'avait que 12 ans... Film sympathique dont le principal intérêt est son personnage de fillette espiègle et mature, maturité certainement due au divorce de ses parents et au mental vacillant de son père. Découvertes, ennui, déclassement, tout est passé au prisme de son regard et apporte une grande fraîcheur au récit. Faut dire aussi que la jeune Frankie Corio est impressionnante, alors que Paul Mescal nous refait le même personnage fade et taciturne vu dans la série "Normal people". C'est au final un film autobiographique, dans les bons comme dans les mauvais côtés, et Charlotte Wells nous gratifie d'excellents plans et scènes (je pense au plan fixe sur le téléviseur et son reflet) et d'autres beaucoup moins (un peu trop de flou et je n'ai pas été convaincu par les passages VHS). Bref, un premier film assez intéressant !
Pendant tout le film, j’ai été tenu en haleine. Malgré la lenteur assumée des scènes, l'atmosphère dégageait quelque chose de très singulier, presque étrange. J'étais constamment dans l'attente d'un événement dramatique, mais chaque nouvelle séquence venait déjouer mes pronostics sur le dénouement. Le grand accomplissement d'Aftersun réside dans son équilibre : le thème de la dépression y est lourd et omniprésent, mais il est brillamment contrebalancé par la légèreté du cadre des vacances et l'innocence lumineuse de Sophie. Le duo semble réellement partager un moment merveilleux. C'est là que se trouve toute la beauté tragique du film : la volonté bouleversante de ce père d'offrir des vacances idylliques à sa fille, tout en luttant silencieusement contre ses propres démons. Mais une fois l'été terminé, on ne peut malheureusement que redouter le pire.
Aftersun - je me suis endormie 5 fois avant de réussir à le voir en entier. Le film est plat et sans intérêt. On s'imagine un renversement de situation qui ferait aimer tout le film à la fin...rien de rien. Un père dépressif et sa fille en vacances...le vide ! Limite c’est de l'irrespect pour les spectateurs. 2,1/5
Quel était l'objectif de ce film ? Le sentiment de nostalgie est tellement léger qu'on dirait plus un film documentaire sur les vacances d'un papa avec sa fille. Le film m'a laissé très perplexe...
Nul archi nul ! Comment peut on se moquer du public à ce point ? Pas d histoire, des images sans intérêt, quel mot pour dire plus que de l ennui ? Comment peut on se prétendre réalisatrice avec ça ??
C’est un film lent, qui porte une attention particulière aux détails. Il y a 1000 fois d’interpréter ce film, et c’est juste ça qui le rend si exceptionnel. J’ai beaucoup aimé la relation père/fille, avec les moments de complicités et les moments plus délicats. J’ai adoré la fin ; je ne peux que vous conseiller de regarder ce film, un soir de vacances, quand tout est calme…