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Naram
2 abonnés
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4,5
Publiée le 21 septembre 2026
Aftersun nous fait suivre le voyage en Turquie d’une semaine de Calum et de sa fille Sophie. Nous découvrons, à travers de beaux paysages, des moments de vie simples. Le film est contemplatif et prend le temps de développer leur relation à travers le quotidien, en montrant leur complicité.
Il y a énormément de plans filmés au caméscope par Sophie elle-même, ainsi que des reflets, ce qui suggère qu’il s’agisse de souvenirs restitués. En effet, Sophie, à 30 ans, se remémore cet été afin de mieux comprendre son père, étant dans la même situation. Il y a en plus des scènes oniriques dans une boîte à la lumière stroboscopique, avec Calum qui danse.
spoiler: Quelque chose cloche, nous découvrons au fur et à mesure que Calum semble souffrir de dépression. Il est très évasif sur son passé, certainement triste, se cache pour pleurer et semble vide à certains moments, jusqu’à la scène de rupture du karaoké. En effet, il essaye au maximum de cacher cela pour faire vivre les meilleures vacances possibles à Sophie, mais ne peut pas continuer à prétendre aller bien tout le temps.
On s’attend à une catastrophe, mais c'est beaucoup plus subtil. Le film choisit le symbolique pour montrer Calum aller dans la boîte de nuit que l’on voit, et donc dans les souvenirs de Sophie. C'est un beau film avec plein de non-dits, le contraste entre les vacances idyllique et ce qui se joue vraiment rend le récit très bouleversant.
Un film magnifique et touchant entre légèreté et solitude profonde. Ce film qui ne dévoile presque riens mais qui nous fait réaliser qu'on ne sait jamais ce que vivent les gens autour de plus les images sont magnifiques
Une perte de temps absolue. J’ai littéralement gâché 1 h 40 de ma vie devant ce néant absolu. C’est le film le plus plat, inutile et lambda que j'ai vu depuis très longtemps. Il ne se passe strictement rien du début à la fin. Franchement, je ne comprends pas du tout les avis élogieux : où est le chef-d'œuvre ? Qu'est-ce que les gens lui trouvent de bien ? C'est le vide intersidéral. C'est une honte qu'on ne puisse pas mettre zéro pointé, parce que même une demi-étoile, c'est encore trop généreux. Fuyez. Une perte de temps totale. J’ai l'impression d'avoir gâché 1 h 40 de ma vie devant un film plat, sans aucun intérêt et complètement lambda. Il ne s’y passe rien et l'histoire ne mène nulle part. Dommage qu’il soit impossible de mettre 0 étoile, car même une seule, c’est déjà trop payé. À éviter absolument !!!
J’ai beaucoup aimé Aftersun. C’est un film très sensible et touchant, qui raconte avec beaucoup de simplicité la relation entre un père et sa fille pendant leurs vacances. Au début, le film peut sembler assez lent, mais petit à petit, on comprend qu’il cache beaucoup d’émotions et de tristesse.
J’ai particulièrement apprécié Paul Mescal, qui joue un père aimant mais fragile, dont on devine peu à peu les blessures. La jeune Frankie Corio est également très naturelle et attachante. Certaines scènes sont vraiment belles et prennent encore plus de sens après la fin du film.
Aftersun est un film mélancolique, intime et profondément humain qui reste en tête longtemps après l’avoir vu. Je lui donnerais 8/10.
Sorti en 2022, ce premier long-métrage nous plonge dans les souvenirs d'une femme qui, pré-adolescente, passa quelques jours de vacances sur la côte turque avec son père, dans les années 90 ou 2000. Fortement encensé par la critique, ce film dans lequel il ne se passe rien et dont la mise en scène s'avère banale, est fort décevant : paresseuse et minimaliste, cette tentative de saisir le souvenir de l'enfance rate son objectif, créant principalement un sentiment d'ennui et d'indifférence.
Le constat : Aftersun n'est pas juste un grand film, c'est une œuvre d'une honnêteté rare qui capture la réalité des combats intérieurs comme rarement le cinéma l'a fait. La force de ce récit ne réside pas dans de grands éclats dramatiques, mais dans la justesse millimétrée de ses non-dits, de ses gestes suspendus et de ses atmosphères.
Le point fort : Le personnage de Calum est écrit et interprété avec une crédibilité désarmante. Pour quiconque a déjà traversé ou côtoyé ces zones d'ombre, cette lutte silencieuse pour masquer sa propre détresse face à l'innocence d'un enfant, le film sonne incroyablement vrai. Tout y est authentique, sans pathos ni artifice. C'est un portrait d'une dignité et d'une tristesse infinies qui marque l'esprit et le cœur de manière indélébile.
Verdict : Un chef-d'œuvre de délicatesse et de mélancolie. Un film si vrai, si proche de la réalité, qu'il devient indispensable et inoubliable pour ceux qui en comprennent les silences.
N'est pas Sofia Coppola qui veut. Avec ce vague remake non avoué de Somewhere, Charlotte Wells prouve qu'il faut avoir un certain talent pour filmer le néant. L'esthétique fait particulièrement défaut ici, avec une image laide et des cadrages approximatifs, qui servent un fond laborieux aux dialogues creux.
Faut arrêter de fantasmer, sincèrement il ne se passe absolument RIEN dans ce film sans queue ni tête, prétentieux, ennuyeux, on attends quelques chose qui n'arrive pas ! C'est long, des plans séquences sans âmes sans aucun sens, on comprends la base et c’est tout, désolé mais c'est une purge pour bobo a l'intellecte miteux, là je ne comprends pas ces notations, c’est du bidon.
Un moment grandiose de tendresse entre une fille et son père qui détruirait tous les murs pour la défendre. Paul mescal est une découverte pour moi, il crève l'écran. Étant Papa aussi, j'ai adoré ce conte philosophique, comme une petite souris dans un cocon familial. Un super moment.
Ce film ne m'a pas touché ou bouleversé plus que ça. J'ai plus apprécié la forme que le fond. J'ai trouvé que la mise en scène était originale tandis que le scénario en lui-même m'a paru un peu mince. On suit une jeune fille de 11ans en vacances avec son père en Turquie dans un hôtel. Les journées se suivent et se ressemblent. Ou presque. La réalisatrice, dont c'est le premier long métrage, décrit la relation père-fille et elle le fait habilement, mais l'ensemble, fait de petits bouts de vie estivale ne m'a convaincu à 100%. J'ai une mention spéciale pour la jeune actrice qui est tout simplement parfaite.
Je ne comprends pas la raison de faire un film aussi vide de sens. Il ne se passe strictement rien ! On attend... Le temps passe... On regarde sa montre en se disant : "Mais il va bien se passer quelque chose quand même ?..." Mais non ! Je suis en colère d'avoir perdu ma soirée devant ce film absurde : NUL !
Sophie, la trentaine, se remémore ses vacances en Turquie avec son père dépressif alors qu'elle n'avait que 12 ans... Film sympathique dont le principal intérêt est son personnage de fillette espiègle et mature, maturité certainement due au divorce de ses parents et au mental vacillant de son père. Découvertes, ennui, déclassement, tout est passé au prisme de son regard et apporte une grande fraîcheur au récit. Faut dire aussi que la jeune Frankie Corio est impressionnante, alors que Paul Mescal nous refait le même personnage fade et taciturne vu dans la série "Normal people". C'est au final un film autobiographique, dans les bons comme dans les mauvais côtés, et Charlotte Wells nous gratifie d'excellents plans et scènes (je pense au plan fixe sur le téléviseur et son reflet) et d'autres beaucoup moins (un peu trop de flou et je n'ai pas été convaincu par les passages VHS). Bref, un premier film assez intéressant !
Pendant tout le film, j’ai été tenu en haleine. Malgré la lenteur assumée des scènes, l'atmosphère dégageait quelque chose de très singulier, presque étrange. J'étais constamment dans l'attente d'un événement dramatique, mais chaque nouvelle séquence venait déjouer mes pronostics sur le dénouement. Le grand accomplissement d'Aftersun réside dans son équilibre : le thème de la dépression y est lourd et omniprésent, mais il est brillamment contrebalancé par la légèreté du cadre des vacances et l'innocence lumineuse de Sophie. Le duo semble réellement partager un moment merveilleux. C'est là que se trouve toute la beauté tragique du film : la volonté bouleversante de ce père d'offrir des vacances idylliques à sa fille, tout en luttant silencieusement contre ses propres démons. Mais une fois l'été terminé, on ne peut malheureusement que redouter le pire.