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SB88
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2,0
Publiée le 7 mai 2026
Aftersun - je me suis endormie 5 fois avant de réussir à le voir en entier. Le film est plat et sans intérêt. On s'imagine un renversement de situation qui ferait aimer tout le film à la fin...rien de rien. Un père dépressif et sa fille en vacances...le vide ! Limite c’est de l'irrespect pour les spectateurs. 2,1/5
Quel était l'objectif de ce film ? Le sentiment de nostalgie est tellement léger qu'on dirait plus un film documentaire sur les vacances d'un papa avec sa fille. Le film m'a laissé très perplexe...
Nul archi nul ! Comment peut on se moquer du public à ce point ? Pas d histoire, des images sans intérêt, quel mot pour dire plus que de l ennui ? Comment peut on se prétendre réalisatrice avec ça ??
C’est un film lent, qui porte une attention particulière aux détails. Il y a 1000 fois d’interpréter ce film, et c’est juste ça qui le rend si exceptionnel. J’ai beaucoup aimé la relation père/fille, avec les moments de complicités et les moments plus délicats. J’ai adoré la fin ; je ne peux que vous conseiller de regarder ce film, un soir de vacances, quand tout est calme…
Un peu mitigée. J’aime bien la manière dont est tourné le long-métrage sous forme de souvenirs issus d’un caméscope. Mais au final on ne comprend pas la morale de l’histoire et trop de questions sont laissées sans réponse : pourquoi la fille décide de revoir ces souvenirs ? Est-elle toujours en contact avec son père ? De quoi souffrait le père ?
Aftersun est un film qui ne se regarde pas avec les yeux, mais avec les souvenirs. C’est une œuvre sur l'invisible : ce que l'on cache à ceux qu'on aime pour les préserver, et ce que l'on cherche toute sa vie dans les archives de notre enfance.
L’art de la retenue : Charlotte Wells réussit l'exploit de filmer le vide. Il ne se "passe" rien d'extraordinaire, et pourtant, chaque seconde est chargée d'une tension électrique. On sent que le drame est là, juste sous la surface de l'eau bleue de la piscine. C'est une tension plus insoutenable qu'une fusillade car elle est inévitable.
Une performance habitée : Paul Mescal livre une prestation "Béton". Il incarne la fragilité masculine avec une dignité foudroyante. Face à lui, la jeune Frankie Corio apporte une vérité qui rend chaque scène de complicité à la fois lumineuse et tragique.
La scène finale (Under Pressure) : C'est le sommet du film. Ce montage entre la danse dans le passé et la rave party dans le présent (le chaos intérieur de Calum) est l'une des séquences les plus puissantes du cinéma récent. Elle explique tout sans dire un mot.
C’est dommage parce que je savais que c’était un film triste donc j’ai passé tout le film à attendre un drame alors que ça se passait sous mes yeux. Ducoup je suis complètement passée à côté de la dépression du père. Surtout qu’on suit sa fille donc on connait pas vrm le père. Avec le recul cetait vrm un très bon film (j’ai vrm compris le film en regardant tik tok miskine) mais ça m’a pas touché parce que j’ai pas cette relation avec mon père donc j’ai pas pu relate. La puissance du film réside vrm dans tous les détails. Malheureusement pendant le visionnage je suis passée à côté
Ce film m'intéressait de par sa thématique et les très bonnes critiques de la presse. En regardant la Bande-annonce, je trouve le père bien jeune ! je suis donc le seul à constater que ce n'est pas crédible ? L'acteur Paul Medical a 14 ans de + que la jeune fille (sa fille dans le film). L'enfant a 11 ans, lui donc 25 !!!! de qui se moque t-on ? L'acteur de 25 balais est donc père d'une enfant de 11 ans.
J’avoue ne pas avoir été transpercé d’émotion bien que le film nous offre deux visions, celle de Sophie avec ses yeux d’enfant, et celle de Callum, dépressif. Ça ne m’a pas touché comme je l’aurais voulu, ça n’est pas un mauvais film mais j’aurais peut être préféré qu’il soit abordé d’une autre manière.
Après un film, on se dit souvent qu'il a été bien, bof, intéressant, ennuyeux, excellent, pas terrible... Aftersun est un film qui est beau. Je pense que c'est le plus beau film que je n'aie jamais vu.
Un film lent mais qui fonctionne bien, c'est pas un gros drame en soi, ça joue beaucoup sur les subtilités et les détails. Ceux qui cherchent une sorte de logique au film seront déçu, c'est très libre à l'interprétation. L'acting est très plan et certains plans sont vraiment sympa. Après j'avoue que j'aurais aimé légèrement avoir plus de concret, mais globalement l'analyse du film en elle même est très intéressante. C'est du qualitif, mais clairement pas pour tout le monde.
À trente-huit ans, l’Écossaise Charlotte Wells a signé en 2022 un premier long métrage d’une grande maturité : Aftersun est l’évocation, vingt ans après, de vacances passées par Sophie, onze ans, avec son père en Turquie. Les deux protagonistes enchainent les scènes que commandent le bonding entre un père divorcé et sa fille qu’il ne voit pas souvent : peur de décevoir, attentions de tous les instants, maelstrom d’activités ludiques pour veiller à cocher toutes les cases du what-to-do-in ? Dans les interviews qu’elle a données à la sortie du film, la réalisatrice raconte avoir laissé le champ libre aux deux acteurs tout aussi magnifiques l’un que l’autre, Frankie Corio (Sophie) et Paul Mescal (Calum) pour qu’ils apprennent à se connaitre et s’aimer plutôt que de leur imposer le par cœur de leur texte. C’est parfaitement réussi. On vit les liens de ce duo comme dans une véritable histoire de famille.
de films d'action à la "Fast and Furious" exclusivement, passez votre chemin. Cela vous évitera de venir ensuite attribuer une étoile à ce film tout en suggestion, en finesse psychologique et artistique, en sensibilité, en temps dilaté, celui des émotions et des souvenirs qui cherchent à se positionner... Car oui, dans ce film profondément émouvant, il ne se passe factuellement pas grand chose et en même temps, tout se passe ou se devine ... l'amour qui ne peut pas tout, les masques sociaux, l'ombre derrière le soleil, la lutte entre bonheur et souffrance ... Par petites touches impressionnistes, ce qui était parti pour être un bon film "feel good" va se complexifier, se densifier et se révéler énigmatique, elliptique et finalement dramatique sans que des éclats de complicité et de bonheur n'en soient absents. Des éclats, des bribes seulement, à l'image de ces scènes saccadées de rave party qui semblent dévoiler la Sophie devenue adulte en recherche désespérée d'indices sur ce qui aurait pu alerter la petite fille de 11 ans qu'elle était quand elle a vécu cet ultime été avec son papa trentenaire et dépressif. La façon de filmer ces moments tout en émotions est extrêmement réussie : du souffle de l'enfant paisible et endormie en 1er plan laissant apercevoir un papa trompant son anxiété en fumant sur le balcon, au père tenté d'en finir se fondant doucement dans le paysage d'une plage et d'une mer plongées dans l'encre de la nuit jusqu'à dissolution, en passant par les contrastes lumière chaude sur Sophie/lumière froide sur son père dans les mêmes plans.... spoiler: Même la dernière scène, annonciatrice du drame final, n'est pas ouvertement explicite mais métaphorique, elle aussi, avec ces portes de couloir d'un hôpital qui annoncent un voyage mortel sans retour à la joie cette fois! ...
On sort du visionnage d'Aftersun à la fois mélancolique, nostalgique mais aussi dé de rester ou devenir aux signaux faibles des relations humaines et du bien-être ou mal-être de l'Autre, qu'il faut s'aimer pleinement et de garder de beaux souvenirs des êtres qui comptent pour nous. Le film s'achève, la rêverie et la réflexion existentielle peuvent commencer ;) ....