Aftersun
Note moyenne
3,7
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222 critiques spectateurs

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Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2025
Film intime et bouleversant, porté par une grande délicatesse et une émotion sourde. Une mélancolie qui reste longtemps après le générique.
Matt
Matt

26 abonnés 285 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 novembre 2025
J’avoue ne pas avoir été transpercé d’émotion bien que le film nous offre deux visions, celle de Sophie avec ses yeux d’enfant, et celle de Callum, dépressif. Ça ne m’a pas touché comme je l’aurais voulu, ça n’est pas un mauvais film mais j’aurais peut être préféré qu’il soit abordé d’une autre manière.
Dudu2000
Dudu2000

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 octobre 2025
Après un film, on se dit souvent qu'il a été bien, bof, intéressant, ennuyeux, excellent, pas terrible... Aftersun est un film qui est beau. Je pense que c'est le plus beau film que je n'aie jamais vu.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 septembre 2025
Un film lent mais qui fonctionne bien, c'est pas un gros drame en soi, ça joue beaucoup sur les subtilités et les détails. Ceux qui cherchent une sorte de logique au film seront déçu, c'est très libre à l'interprétation. L'acting est très plan et certains plans sont vraiment sympa. Après j'avoue que j'aurais aimé légèrement avoir plus de concret, mais globalement l'analyse du film en elle même est très intéressante. C'est du qualitif, mais clairement pas pour tout le monde.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2025
À trente-huit ans, l’Écossaise Charlotte Wells a signé en 2022 un premier long métrage d’une grande maturité : Aftersun est l’évocation, vingt ans après, de vacances passées par Sophie, onze ans, avec son père en Turquie. Les deux protagonistes enchainent les scènes que commandent le bonding entre un père divorcé et sa fille qu’il ne voit pas souvent : peur de décevoir, attentions de tous les instants, maelstrom d’activités ludiques pour veiller à cocher toutes les cases du what-to-do-in ? Dans les interviews qu’elle a données à la sortie du film, la réalisatrice raconte avoir laissé le champ libre aux deux acteurs tout aussi magnifiques l’un que l’autre, Frankie Corio (Sophie) et Paul Mescal (Calum) pour qu’ils apprennent à se connaitre et s’aimer plutôt que de leur imposer le par cœur de leur texte. C’est parfaitement réussi. On vit les liens de ce duo comme dans une véritable histoire de famille.
Saka7
Saka7

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2025
de films d'action à la "Fast and Furious" exclusivement, passez votre chemin. Cela vous évitera de venir ensuite attribuer une étoile à ce film tout en suggestion, en finesse psychologique et artistique, en sensibilité, en temps dilaté, celui des émotions et des souvenirs qui cherchent à se positionner... Car oui, dans ce film profondément émouvant, il ne se passe factuellement pas grand chose et en même temps, tout se passe ou se devine ... l'amour qui ne peut pas tout, les masques sociaux, l'ombre derrière le soleil, la lutte entre bonheur et souffrance ... Par petites touches impressionnistes, ce qui était parti pour être un bon film "feel good" va se complexifier, se densifier et se révéler énigmatique, elliptique et finalement dramatique sans que des éclats de complicité et de bonheur n'en soient absents. Des éclats, des bribes seulement, à l'image de ces scènes saccadées de rave party qui semblent dévoiler la Sophie devenue adulte en recherche désespérée d'indices sur ce qui aurait pu alerter la petite fille de 11 ans qu'elle était quand elle a vécu cet ultime été avec son papa trentenaire et dépressif.
La façon de filmer ces moments tout en émotions est extrêmement réussie : du souffle de l'enfant paisible et endormie en 1er plan laissant apercevoir un papa trompant son anxiété en fumant sur le balcon, au père tenté d'en finir se fondant doucement dans le paysage d'une plage et d'une mer plongées dans l'encre de la nuit jusqu'à dissolution, en passant par les contrastes lumière chaude sur Sophie/lumière froide sur son père dans les mêmes plans.... spoiler: Même la dernière scène, annonciatrice du drame final, n'est pas ouvertement explicite mais métaphorique, elle aussi, avec ces portes de couloir d'un hôpital qui annoncent un voyage mortel sans retour à la joie cette fois! ...

On sort du visionnage d'Aftersun à la fois mélancolique, nostalgique mais aussi dé de rester ou devenir aux signaux faibles des relations humaines et du bien-être ou mal-être de l'Autre, qu'il faut s'aimer pleinement et de garder de beaux souvenirs des êtres qui comptent pour nous. Le film s'achève, la rêverie et la réflexion existentielle peuvent commencer ;) ....
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2025
Une femme se remémore les vacances passées en Turquie lorsqu’elle avait 11 ans avec son père aimant et idéaliste dans ce film solaire, mélancolique. Cette mise en scène reprenant des plans filmés tels qu’ils auraient dû l’être par un caméscope de l’époque combiné à un montage surprenant d’étrangeté conférant à cet objet filmique une aura unique. Porté par une distribution remarquable, la jeune Frankie Corio et Paul Mescal formant un duo père-fille plus que touchant. Ce film éblouit par la délicatesse avec laquelle il approche les sentiments et souvenirs de ces personnages par des instants diffus et une grâce sensorielle. Ce premier film de la réalisatrice Charlotte Wells est une œuvre inattendue au charme ténue.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2026
Charlotte Wells capte avec une délicatesse rare ces moments banals de vacances qui, rétrospectivement, deviennent chargés d’une mélancolie presque douloureuse. La mise en scène fragmentée épouse la mémoire : des images imparfaites, des silences, des regards qui disent plus que les dialogues. Paul Mescal compose un père lumineux et fêlé, dont la fragilité affleure dans chaque geste anodin. Un film minuscule en apparence, mais qui, par la précision de son regard sur le souvenir et la filiation, atteint une profondeur émotionnelle remarquable.
Sacha Bony
Sacha Bony

5 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mai 2025
Aftersun est un film d’une rare sensibilité. Subtil, brillamment mis en scène, il touche profondément sans jamais forcer. Paul Mescal est bouleversant. Un sujet délicat, maîtrisé de bout en bout. Presque un chef-d’œuvre.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2025
Un film-mémoire intime, fragile, pudique – mais peut-être trop flottant pour moi.

Aftersun est un film très particulier. Ce n’est pas une histoire qu’on regarde, c’est un souvenir qu’on traverse.
Et pour moi, c’est à la fois sa beauté… et sa limite.

Je reconnais pleinement la finesse de la mise en scène, la tendresse du regard, la justesse du ton. C’est un film qui ne dit rien, mais qui raconte énormément, et qui repose presque entièrement sur l’émotion rétrospective.
Mais j’avoue avoir eu du mal à savoir comment l’aborder au départ. Trop contemplatif, trop silencieux, presque trop discret. J’étais un peu désorienté, comme si le film refusait d’être saisi.

Avec le recul, je comprends que c’est justement ce qu’il cherche à faire.
Aftersun est le souvenir d’un moment d’enfance, recomposé par une adulte, une façon de revisiter les gestes d’un père en souffrance qu’on n’avait pas compris à l’époque.
Et là-dessus, le film est bouleversant sans jamais forcer.
Paul Mescal est d’une justesse incroyable. La construction du récit, toute en petites fissures, en silences, en regards perdus, est d’une subtilité rare.

spoiler: La scène finale, entre boîte de nuit mentale et couloir vide, offre une clôture émotionnelle magnifique. Et ce tapis turc aperçu, puis retrouvé chez Sophie adulte, dit tout du lien ténu, matériel, fragile mais éternel entre eux deux.


Je ne dirais pas que j’ai été bouleversé. Mais j’ai été marqué.
Et à mes yeux, c’est déjà une preuve que le film a touché quelque chose de réel.

Un film délicat, à recommander à ceux qui aiment les récits qui murmurent plus qu’ils ne parlent.
Et qui, peut-être, continueront de parler bien après le générique.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2025
Aftersun transpire la nostalgie à travers un duo attachant, une sorte d' authenticité obtenue par cette mise en scène géniale.
Reposant et enivrant pour un rendu d'une douce amertume.
Une grande justesse pour ce premier long métrage de la réalisatrice.
Anaëlle L
Anaëlle L

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2025
Une jeune femme, au moment de son anniversaire, se remémore ses souvenirs de vacances en Turquie avec son père Calum. Les images sont belles, drôles mais aussi douloureuses et mélancoliques. Le père de Sophie a en lui une grande tristesse qu'il essaye de masquer devant sa fille, même si il n'y arrive pas toujours. La fille tente de retrouver ses souvenirs, ses sensations et les sentiments de son père, à travers la caméra. Un film emprunt de mélancolie dont on ne sort pas indemne, et une fin très réussie
Caro Loarer
Caro Loarer

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2025
Très bons acteurs , sujet pas évident plusieurs sentiments se mélangent : émotion sensibilité tristesse sont au rendez-vous , je conseille ce film très émouvant
meo75
meo75

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2025
Ce film est une peinture éclatante où chaque image capture la douceur d’un été… et l’ombre qu’il dissimule. Charlotte Wells filme avec une précision chirurgicale ces instants suspendus, où la beauté du présent masque une tension sourde, imperceptible mais grandissante.
Les personnages, d’une humanité bouleversante, s’imposent immédiatement à nous. Lui, charismatique et solaire, cache une fragilité qui ne demande qu’à se fissurer. Elle, lumineuse et curieuse, tente de comprendre ce qui lui échappe. Chaque regard, chaque silence, chaque geste devient un fil tendu entre eux, chargé d’émotions contenues.
Avec son image granuleuse, son montage fragmenté et sa mise en scène d’une justesse absolue, Aftersun happe, étreint et laisse une empreinte indélébile. Un film d’une beauté poignante, dont la douceur initiale ne fait que renforcer le vertige final.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2024
Dans un premier geste cinématographique, la jeune réalisatrice Charlotte Wells nous offre une expérience évocatrice totale.

Parler d'Aftersun, c'est tenter d'exprimer une sensation.

Visionner Aftersun, c'est s'embarquer dans un mouvement perpétuel, un va-et-vient, une pulsation lancinante qui derrière sa lumière, cache une violence sourde balbutiante.

On s'attache terriblement à Calum et Sophie, magnifiquement interprétés respectivement par Paul Mescal & Frankie Corio, qui nous convient à un instant de vie figée sur cellulose et c'est bien évidemment ce qui rend le visionnage d'autant plus douloureux qu'une force dévastatrice semble s'infiltrer, inévitablement sans jamais crier gare, ni dévoiler nom ou visage.

Aftersun, c'est un déchaînement tranquille et à retardement qui surprend quand le générique de fin arrive abruptement. Le spectateur démuni, semble d'abord privé de la clef de lecture pourtant ressentie par à-coups durant tout le métrage.

Après plusieurs heures, plusieurs jours, la proposition de Wells hante et il faut se rendre à l'évidence quand la perception éclate en réalité.

Un film qui marque à mesure que le temps passe et qui comme pour Les Chambres Rouges plutôt cette l'année, dans un registre complétement différent, infuse puis obsède.
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