Note moyenne
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Film très décevant d'une longueur interminable....(plusieurs personnes ont quitté la salle) avec des plans fixes successifs ou des flashs violents insupportables.
Dommage, l'histoire et les acteurs aurait mérité un autre traitement.
Dommage, l'histoire et les acteurs aurait mérité un autre traitement.
Un film qui illustre parfaitement le problème avec un certain cinéma d'auteur: celui qui s'adresse essentiellement à l'intellect... Celles et ceux qui, comme moi, vivent leur vie et regardent les films - l'occasion de vivre d'autres vies - avec leur tête ET leurs tripes passeront leur chemin: ennui absolu.
Aftersun est un film singulier : une vraie œuvre de création, originale, mais pour moi pas vraiment convaincante. La singularité du dispositif suffit à donner sens au film car il se distingue de tout le reste de la production cinématographique contemporaine ; c'est un unicum, un type en soi. La cohérence entre la forme et le but artistique est si grande qu'on peut dire que c'est une réussite. La mise en scène de ces vacances en Turquie dans les années 1990 est parfaitement réussie, réservant quelques plans d'une grande beauté. Les comédiens sont parfaits, et semblent avoir échangé une vraie complicité lors du tournage. Les flash-forward dans une mystérieuse discothèque ajoutent tout le mystère nécessaire au dispositif. Et le dernier quart-d'heure est vraiment bien réussi.
Le souci est que, personnellement, j'attendais sans cesse que le récit commence. En vain... C'est une chronique nimbée de mystères, mais juste nimbée, sans que jamais ce mystère ne s'explicite concrètement. Dans une telle configuration, l'esprit du cinéphile cherche à remplir le vide : d'où vient le malaise ? Y aurait-il une violence cachée entre eux ? Un drame prochain ? Et donc on cherche tous les indices d'un quelconque événement. Vainement car la cinéaste préfère jouer des non-dits et d'une fin totalement ouverte. Si ce dispositif ne vous perturbe pas trop, alors vous passerez sans doute un bon moment. Et dans tous les cas, cet opus étant un unicum, on en parlera encore longtemps car il sera l'horizon de toute sorte de comparaisons cinéphiliques dans les années qui viennent.
Le souci est que, personnellement, j'attendais sans cesse que le récit commence. En vain... C'est une chronique nimbée de mystères, mais juste nimbée, sans que jamais ce mystère ne s'explicite concrètement. Dans une telle configuration, l'esprit du cinéphile cherche à remplir le vide : d'où vient le malaise ? Y aurait-il une violence cachée entre eux ? Un drame prochain ? Et donc on cherche tous les indices d'un quelconque événement. Vainement car la cinéaste préfère jouer des non-dits et d'une fin totalement ouverte. Si ce dispositif ne vous perturbe pas trop, alors vous passerez sans doute un bon moment. Et dans tous les cas, cet opus étant un unicum, on en parlera encore longtemps car il sera l'horizon de toute sorte de comparaisons cinéphiliques dans les années qui viennent.
Un film loin d'être parfait avec des sujets plus que survolés ou une histoire limitée, mais décrivant avec efficacité les problèmes parfois existants dans la relation parent-enfant, tels que la difficulté de la parole ou encore l'humeur de façade. Le duo Mescal-Corio est tout simplement exeptionnel faisant ressortir de l'émotion à n'en plus finir. Mention spéciale à la petite Frankie Corio qui malgré son âge est incroyable. Pour une oeuvre qui toute en délicatesse s'avère au final déchirante.
L'histoire d'une fille qui se remémore ses vacances avec son père. Le film est agréable à regarder mais la fin n'est pas vraiment réussie car on ne découvre pas ce qui est réellement arrivé aux personnages. On le devine à travers certaines scènes comme si l'auteur voulait raconter subtilement sa propre histoire.
Les vacances d'une fille de 11 ans, Papa a 31 ans et est parfois tristounet, c'est chiant quoi.
Il se passe absolument rien, c'est beaucoup trop contemplatif, heureusement que les images sont pas trop mal.
Il se passe absolument rien, c'est beaucoup trop contemplatif, heureusement que les images sont pas trop mal.
Mon dieu, que l'on s'ennuie pendant ce film, qui raconte le quotidien d'un père divorcé et de sa fille pendant des vacances dans un hotel club... J'ai failli m'endormir...
C'est drôle comment un film peut nous surprendre au moment de sa conclusion. Une œuvre d'art se juge à mon sens dans son ensemble.
Il faut le dire, on y trouve de grand moment d'ennuis et des interrogations comme: "mais qu'essai t'on de nous raconter?"
Un film est là pour raconter une histoire sinon il ne l'ait pas.
Pourtant ici, tout est nuance, rien n'est blanc ou noir, tout est gris. Rien est évident, on ne nous tient pas par la main, ne nous délivre pas tout sur un plateau. C'est dans cela qu'on trouve la justesse de la réalisation. A travers des personnages perçants nait un sentiment profond, bien enfoui, d'interrogation et de compassion.
Il faut le dire, on y trouve de grand moment d'ennuis et des interrogations comme: "mais qu'essai t'on de nous raconter?"
Un film est là pour raconter une histoire sinon il ne l'ait pas.
Pourtant ici, tout est nuance, rien n'est blanc ou noir, tout est gris. Rien est évident, on ne nous tient pas par la main, ne nous délivre pas tout sur un plateau. C'est dans cela qu'on trouve la justesse de la réalisation. A travers des personnages perçants nait un sentiment profond, bien enfoui, d'interrogation et de compassion.
C'est un film pour cinéphiles. Soin du cadre, du son, de la mise en scène... tout est beau et délicatesse dans ce film. La musique (avec la voix de Freddie Mercury sans les instruments) intervient fort à propos sans jamais surligner les images. Un film qui vous remue et vous reste au coeur bien après l'avoir vu.
Aftersun s’inscrit dans une beauté de la sourdine, de l'empreinte effacée - une beauté fossilisée dans l’ombre discernable par le contour noir. Nous serions tenté de penser qu'Aftersun, comme son titre l’indique, est un film sur la nuit en témoigne son ouverture stroboscopique ou un film sur le soir, sur le crépuscule ; néanmoins, je crois qu'Aftersun est certes un film sur le crépuscule, mais il prend davantage la forme d'une aurore future. Aftersun dégage une beauté sidérante, placée avec finesse et en sourdine dans le creux du film. Nous assistons à ces scènes de vie entre un père jeune et sa fille, tout cela nous semble bien présent (utilisation de longs plans, et même dans l’unité totale des séquences, celles-ci demeurent importantes dans leur durées) et pourtant l’angoisse plane de façon sous-jacente. Les plans stroboscopiques, judicieusement lents dans leur intervalle et sans rapidité frénétique, viennent ponctuer ce présent pour nous le rappeler comme étant du présent qui est passé. Le véritable présent, c’est cette femme, cette enfant devenue grande et devenue seule, dans cette boite de nuit aux lumières vacillantes qui nous laisse à peine du regard. Et ces courtes séquences stroboscopiques agissent comme une angoisse sous-jacente, un memento mori à peine soufflé dans la lumière, qui agit avec finesse sur la teinte des séquences de vacances. Le film déploie avec finesse et force la relation d’un père et sa fille, le rappel d’une mort inévitable, le support vidéo qui permet de conserver, par la mémoire lumineuse, les moments de la vie (support vidéo qui se dégrade dans les séquences finales : même le cinéma connaît une finitude et il serait vain de penser une éternité humaine transmise par les arts ; l’éloge de la vie réside ici dans son intervalle avec la mort, une nuance entre la mémoire toute puissance impossible et l’oubli de l’oubli qui semble dégoûtant : il s’agit d’un oubli souvenu). Aftersun semble être un film sur l’oubli souvenu. Il déploie véritablement un monde cinématographique où le temps et l’espace répondent seulement aux règles fixés par le film lui-même dans toute la cohérence qui lui a été créé (à la façon d’un Barbara ou d’un Serre-moi fort de Amalric). Ainsi, la séquence finale illustre parfaitement cela : le passage du temps se fait par le passage du lieu ; du passé où le père filme à l’aéroport le départ de sa fille, il se tourne et va vers le présent où celle-ci est adulte dans la lumière vacillante. Cela nous est montré à la fin, mais nous le sentons depuis le début et c'est dans ce choix de montage que réside la mise sous-pression des émotions. Ce geste cinématographique de faire cohabiter les mondes et les temps en cette dernière séquence est d’une beauté viscérale : il ne s’agit évidemment pas de faire passer un message ou de présenter les images comme des memento mori démonstratifs – la séquence finale est simplement un geste humain pour faire l’impossible, tourner le dos durant quelques secondes à la mort, profiter d’un moment impossible de revitalité avant la mort finale et inéluctable qu’est la fin du film. Aftersun porte à merveille son titre, c’est un film crépusculaire soit, mais surtout un film sur l’après (d'où l'idée d'aurores futures) ; une petite fille devenue femme après son père, le spectateur après le film, après cette mort à l’écran. Aftersun est un film marqué par la hantise et qui à son tour vient hanter, il est marqué par une grande profondeur qui avoisine l’abysse. Ce n'est pas tant un film percutant, mais c'est un film sur une percutée. Aftersun est très simple dans son déploiement, il repose essentiellement sur ce geste cinématographique de réunir une dernière fois une fille et son père contre toute réalité vraisemblable, avec difficulté, faiblesse et fragilité (en témoigne cette lumière par intervalle) et ce geste est d’une force absolue qui remue l’estomac. Ce film est marquant par la force de son présent sous-pression (under pressure) qui est sans cesse marqué en sourdine par la hantise du futur qui fane ce présent en passé, par son déploiement d’un monde cinématographique où la lumière vit véritablement indépendamment de nous en tant que spectateurs, par sa simplicité belle qui renferme une densité puissante sans être écrasante. Pour tronquer une citation de Merleau Ponty : “[Aftersun] est un geste et sa signification est un monde”. Les dernières minutes de ce film brise la gorge comme cette impossibilité à faire revivre les morts, à réunir les séparés - une impossibilité que le geste cinématographique de Charlotte Wells vient briser, non-pas dans le déni d’une fin ou la naïveté face au temps qui passe, mais simplement comme la possibilité de dire un dernier au-revoir entrecoupé de lumière et d’obscurité.
Je pense que la critique est totalement surcotée pour ce film où il ne se passe vraiment rien. Juste dommage que le générique de fin arrive aussi tard.
Alors oui, la relation père-fille fonctionne, ça joue même très bien (la gamine est fabuleuse), c'est plutôt bien filmé, avec sensibilité et il y a une vraie mélancolie qui se dégage de l'ensemble...
Mais, faut bien admettre qu'il ne se passe pas grand chose, et que Charlotte Wells, même si elle a un vrai sens du cadre, se regarde parfois le nombril, en filmant de loooooooooong plans plus prétentieux qu'utiles...
Même si le film a réussi à me chopper à de rares moments, je n'ai jamais réussi à réellement renter dedans et c'est souvent l'ennui qui aura pris le dessus...
https://www.facebook.com/CritiquesCinemaetFestivaldAvignon
Mais, faut bien admettre qu'il ne se passe pas grand chose, et que Charlotte Wells, même si elle a un vrai sens du cadre, se regarde parfois le nombril, en filmant de loooooooooong plans plus prétentieux qu'utiles...
Même si le film a réussi à me chopper à de rares moments, je n'ai jamais réussi à réellement renter dedans et c'est souvent l'ennui qui aura pris le dessus...
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Je suis allée voir ce film compte tenu des bonnes critiques des spécialistes cinéma ou de la presse et de sa note moyenne sur allo ciné. A mon grand étonnement je me suis ennuyée et pensais à la fin du film que quelque chose m'avait échappé (peut-être plus subtil que je n'aurais pas saisi). A mon retour j'ai lu les critiques spectateurs et j'ai pu constater que je n'étais pas seule dans ce cas. Je pense que ce film est soit fortement aimé ou alors détesté. Je n'irai pas jusque là mais j'ai vraiment regretté le déplacement ! Aucun intérêt.
Je ne comprends vraiment pas comment on peut faire de tels films, c'est d'un ennui incommensurable. J'ai passé la première demi-heure à me demander quand diable il allait commencer, et la dernière demi-heure à me demander quand diable ça allait enfin se terminer... Un père et sa fille sont en vacances en Turquie, ils vont à la piscine, ils jouent au billard, le papa fait du taï chi et pleure (on ne sait pas trop pourquoi) la fille rencontre quelques copains, mais bon, tout cela tourne en rond et n'avance pas. Tout cela devait être trop subtil pour moi !
Premier long-métrage de Charlotte Wells, "Aftersun" brille par la prestation de ses deux comédiens principaux. Une femme se remémore avec nostalgie un été passé avec son père il y a 20 ans. Paul Mescal joue ce jeune père avec une complexité remarquable , tandis que la petite Frankie Corio étonne par sa fougueuse spontanéité. Un film à l'authenticité touchante.
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