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AdriBrody
18 abonnés
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1,5
Publiée le 20 mars 2023
Quand on a rien à raconter, mieux vaut se taire. J'espère que Charlotte Wells retiendra la leçon. "Aftersun" est ridiculement mauvais et c'est même dur d'imaginer qu'il a su convaincre des boites de production. J'aimerais dire que le scénario est mauvais mais en fait, il n'y a pas de scénario. Juste une fille et son père dans un camp de vacances. Le synopsis Allociné est tout simplement faux puisqu'il ne raconte pas du tout le film. C'est juste un père et sa fille en vacances. Karaoké, piscine, crème solaire... Voilà. Charlotte Wells a filmé des scènes hasardeuses et en a fait un film. Quelques plans travaillés et c'est tout. Beaucoup d'incompréhension (Sophie adulte qui arrive de nulle part, on voit qu'elle est en couple avec un enfant puis retour en arrière). Dans la salle, tout le monde regardait sa montre au bout d'une heure car c'était insoutenable et il y a eu quelques endormis. C'est un film sans scénario, avec une réalisation plus que bancale, des dialogues ratés... Tout simplement mauvais.
On ne connaît rien de son prochain, même pas de la personne que l'on croit connaître le mieux. C'est ce que raconte ce film, au travers d'une relation père-fille emplie de tendresse, de délicatesse et d'attention. A voir absolument !
Sans aucun doute l'un des films les plus surclassés de l'année voire de la décennie. D'un ennui total et d'une prétention abyssale, ce film charrie tous les défauts du cinéma indépendant américain, avec des plans longs comme des jours sans pain et une apathie scénaristique qui laisse pantois. Le pire c'est que Mescal qui joue un père qu'on voit couché ou de dos la plupart du temps est nominé à l'Oscar du Meilleur Acteur. Tout cela est risible et les critiques suivent comme des gogos.
Aftersun, film magique montrant la complicité d'un père et de sa fille . La force du film est la facilité d'identification aux personnages. Ce film ne sort pas de ma tête
Très beau traitement des souvenirs, de la mémoire, de l'enfance, des regrets. La bande son est superbe, les images du caméscopes sont une très belle idée, cela nous touche comme si c'était nos propres films de famille.
Le rythme lent d'Aftersun pourrait déconcerter surtout avec ce mélange des films amateurs des protagonistes et de la cinéaste. Il faut se laisser embarquer par ces vacances que partagent un père et sa fille en Turquie. Un sentiment de déjà vécu s'en dégage car certaines situations aussi banales que de farniente au bord de la piscine, de repas ou d'exercution nous renvoient à la familiarité de nos propres histoires estivales. La jeune Sophie est fantastique avec ce je ne sais quoi de Natalie Portman toute jeune ; et le père Colman très touchant. A voir !
Beaucoup de réalisme et de finesse psychologique dans ce face-à-face père fille, semble-t-il autobiographique qui malgré une tendresse certaine, relève d'une grande difficulté de communication, éternel problème intergénérationnel.
Sur un sujet intéressant un gribouillis cinématographique. Un écran de cinéma est il un divan de psy? Un film à voir pour la qualité de l interpretation plus que celle de la réalisation.
Dès le début on sent que ça va être long et pénible et ça se confirme. Il ne se passe rien. Et tous ces plans stroboscopiques qui font mal aux yeux, ses plans de caméra qui vous donnent le mal de mer! On voudrait que quelque chose leur arrive mais non; c’est juste un père et sa fille qui partent dans un camp de vacances. Sans intérêt!
Film très décevant d'une longueur interminable....(plusieurs personnes ont quitté la salle) avec des plans fixes successifs ou des flashs violents insupportables. Dommage, l'histoire et les acteurs aurait mérité un autre traitement.
Un film qui illustre parfaitement le problème avec un certain cinéma d'auteur: celui qui s'adresse essentiellement à l'intellect... Celles et ceux qui, comme moi, vivent leur vie et regardent les films - l'occasion de vivre d'autres vies - avec leur tête ET leurs tripes passeront leur chemin: ennui absolu.
Aftersun est un film singulier : une vraie œuvre de création, originale, mais pour moi pas vraiment convaincante. La singularité du dispositif suffit à donner sens au film car il se distingue de tout le reste de la production cinématographique contemporaine ; c'est un unicum, un type en soi. La cohérence entre la forme et le but artistique est si grande qu'on peut dire que c'est une réussite. La mise en scène de ces vacances en Turquie dans les années 1990 est parfaitement réussie, réservant quelques plans d'une grande beauté. Les comédiens sont parfaits, et semblent avoir échangé une vraie complicité lors du tournage. Les flash-forward dans une mystérieuse discothèque ajoutent tout le mystère nécessaire au dispositif. Et le dernier quart-d'heure est vraiment bien réussi.
Le souci est que, personnellement, j'attendais sans cesse que le récit commence. En vain... C'est une chronique nimbée de mystères, mais juste nimbée, sans que jamais ce mystère ne s'explicite concrètement. Dans une telle configuration, l'esprit du cinéphile cherche à remplir le vide : d'où vient le malaise ? Y aurait-il une violence cachée entre eux ? Un drame prochain ? Et donc on cherche tous les indices d'un quelconque événement. Vainement car la cinéaste préfère jouer des non-dits et d'une fin totalement ouverte. Si ce dispositif ne vous perturbe pas trop, alors vous passerez sans doute un bon moment. Et dans tous les cas, cet opus étant un unicum, on en parlera encore longtemps car il sera l'horizon de toute sorte de comparaisons cinéphiliques dans les années qui viennent.
Un film loin d'être parfait avec des sujets plus que survolés ou une histoire limitée, mais décrivant avec efficacité les problèmes parfois existants dans la relation parent-enfant, tels que la difficulté de la parole ou encore l'humeur de façade. Le duo Mescal-Corio est tout simplement exeptionnel faisant ressortir de l'émotion à n'en plus finir. Mention spéciale à la petite Frankie Corio qui malgré son âge est incroyable. Pour une oeuvre qui toute en délicatesse s'avère au final déchirante.
L'histoire d'une fille qui se remémore ses vacances avec son père. Le film est agréable à regarder mais la fin n'est pas vraiment réussie car on ne découvre pas ce qui est réellement arrivé aux personnages. On le devine à travers certaines scènes comme si l'auteur voulait raconter subtilement sa propre histoire.
Les vacances d'une fille de 11 ans, Papa a 31 ans et est parfois tristounet, c'est chiant quoi. Il se passe absolument rien, c'est beaucoup trop contemplatif, heureusement que les images sont pas trop mal.