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Alolfer
191 abonnés
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4,5
Publiée le 18 juin 2023
C'est coup de coeur pour ce film ce Charlotte Wells ! Aftersun est une belle histoire d'une relation Père-fille durant les vacances d'été. Un film mélancolique porté par une excellente réalisation ! C'est beau à voir et c'est beau à écouter. L'acteur principal est extra, ainsi que l'actrice principale. Leurs jeux d'acteurs fait comprendre les envies de l'un et de l'autre :spoiler: Une fille qui fait tout pour être avec son père et se sentir à aimer ; et le père qui cache son jeu sans faire de réel effort, alors qu'il aime sa fille + que tout ! . Vers la moitié du film, le scénario bascule et devient plus dramatique car on comprend les enjeux des personnages. spoiler: Les flash du père sont un indice, du malheur qui supporte . Et que dire de la fin en fortes émotions. spoiler: La scène de danse sous la musique "Under Pressure" est vraiment d'une beauté sans nom. Véritable réussite pour la première de Charlotte Wells
Je n'étais vraiment pas convaincu à la fin de la séance. J'ai besoin d'avoir plus de clés en main pour m'investir dans un film. Malgré tout, AfterSun continue d'occuper mon esprit depuis que je l'ai vu; il m'a donc sûrement plus touché que je ne le pensais.
Un jeune papa amène sa fille en dans un club de vacances en Turquie, on les voit s'amuser, être complice, on perçoit le "mal-être" du père. Ce film démarre lentement puis monte en puissance, de la légèreté des premières scènes, on passe à une émotion intense. Réalisation originale. Les acteurs parfaits.
Un jeune père et sa fille de 11 ans se retrouvent en vacances dans un club de Turquie. Sa gamine ne s'en doute pas encore mais lui sait que ça sera les dernières ensemble. Un film sensible et mélancolique, mais souvent erratique, et un peu trop référencé pour être réellement personnel. On a l'impression que la réalisatrice de ce premier film, d'où une certaine indulgence de ma part, voulait absolument cocher toutes les cases du cinéma indépendant.
Un film avec un rythme vraiment lent, mais c'est tellement bien écrit et intelligent que l'histoire de ce père et de sa fille est très intéressante a suivre. Une mise en scène plus qu'original avec notamment les scènes filmées avec les caméras en mode "vlog". La complicité entre les deux acteurs est directement présente et Paul Mescal est excellent, pareil pour Frankie Corio malgré son âge. Dommage que les histoires d'amour ou d'amitié de Sophie ne soit pas plus développé.
Pourquoi autant d’étoiles pour ce film ennuyeux à mourir et dont le scénario ne présente aucun intérêt tant il est banal? De plus les séquences "souvenir" en plus d’être incompréhensibles risquent de vous déclencher une crise d’épilepsie N.D.
On ne s'ennuie pas vraiment à suivre la relation père- fille pendant leurs vacances mais il faut bien avouer qu'il ne s'y passe pas grand chose... On attend en vain un événement ou une révélation un peu consistante.
Une intensité mélancolique rare. Avec quelque chose de pudiquement déchiré et déchirant, qui laisse une empreinte durable de tristesse sourde. La réalisatrice Charlotte Wells, dont c’est le premier long-métrage, s’est livrée à une belle catharsis en transposant à l’écran, en fiction, les souvenirs, tourments et questions liés à son père. De celui-ci, elle brosse un portrait par petites touches. Quelques mots, quelques attitudes qui laissent deviner une enfance compliquée et des difficultés présentes : amoureuses, professionnelles, financières… Un père en souffrance discrète, veillant à taire au maximum la dépression qui le ronge, et à égayer, au maximum aussi, le séjour de sa fille. Le tableau est celui d’un moment d’amour, de complicité, de fâcherie confuse, également, parfois. Et puis, des portes d’aéroport se ferment, une cassette VHS se termine et laisse encore beaucoup de choses en suspens. La réalisatrice ne donnent pas toutes les clés informatives et c’est tant mieux. Les non-dits et la couleur émotionnelle suffisent à exprimer l’essentiel (la perte, la blessure). Et peu importe les détails finaux. Ce sont les détails des instants vécus entre père et fille qui sont ici précieux : remémorés, revisités ou réinventés, en se remettant à hauteur d’enfant. Cette enfant pré-ado que la réalisatrice était à l’époque, naviguant entre insouciance et gravité, entr’apercevant d’un côté les premières choses de l’amour et du sexe dans un contexte de vacances au soleil, et de l’autre le désespoir de son père, sur fond de ciel plombé. Le retour sur ce temps et cet âge s’opère en mode minimaliste sur le plan factuel (quelques scènes d’hôtel, de piscine, de plage…). Avec un réalisme subjectif, délicat. Ou un certain impressionnisme. S’il y a quelques petites répétitions et longueurs ici et là, si quelques incursions dans une autre temporalité apparaissent parfois un peu plaquées, cela n’enlève rien à la sensibilité et à la force de l’ensemble, porté par un style singulier et une interprétation attachante.
On peut y voir une sorte de cinéma impressionniste des souvenirs et des émotions. Ou alors de l'absence de mise en scène arty peteuse. Je crois qu'il y a un peu des deux. Et au final même si l'expérience globale peut se vivre sans déplaisir mon ennui et le manque de sens de la mise en scène m'ont coupé de toute émotions même pendant la belle scène de fin. Ça aurait fait un excellent court métrage en fait.
armez-vous de patience, ouvrez votre esprit, soyez indulgent pour un montage brouillon, pas pour la metteure en scène au coeur de son sujet mais pour le moins difficile à suivre pour le commun des mortels. En sortant de la séance plongez-vous, si vous en avez encore le courage, dans les critiques de ce film qui vous permettront, peut-être, de vous guider dans les dédales des idées développées et des images proposées.
Ce premier film a visiblement conquis les critiques qui le portent aux nues en ce début d'année 2023.
C'est le film indé qui a la hype.
Alors votre blanc lapin préféré a eu un peu de mal à rentrer dedans. Enfin en gros 60 minutes...sur 1h40 c'est long. C'est très très long si vous ne rentrez pas dedans. Je peux totalement comprendre que le film ait touché de par sa douceur, l'originalité de traiter du rapport père-fille heureux et de montrer de simples souvenirs de vacances comme un paradis perdu de l'enfance.
C'est mignon. C'est très chiant aussi. Suite ici https://www.lecinedublanclapin.com/post/aftersun