Note moyenne
4,0
25 titres de presse
-
Bande à part
-
Ecran Large
-
Elle
-
L'Humanité
-
Libération
-
Marianne
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
La Voix du Nord
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Les Echos
-
Les Inrockuptibles
-
Ouest France
-
Transfuge
-
aVoir-aLire.com
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Positif
-
Première
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Sous ses aspects de thriller stylisé, Lofty Nathan a peut-être réussi le plus efficace des films sociaux sur la Tunisie post-révolution.
Ecran Large
Harka dépasse rapidement son statut de premier film pour proposer une histoire intense, prenante, impressionnante de maîtrise et d'émotion, ancrée dans une réalité malheureusement trop répandue, et qui fait le choix de la révolte tout en n'ignorant pas qu'elle ne se fera jamais tout seul.
Elle
Sobre et magnifiquement filmé.
L'Humanité
Cinéaste américain, Lotfy Nathan a réussi un coup de maître avec Harka, son premier long-métrage de fiction, tourné au cœur de la réalité tunisienne.
Libération
Harka se trouve, avec une rage calme, soutenu par chaque particule de son acteur principal et par le spectre de celui qu’il invoque, des images et des sons pour dire la trajectoire du pire au milieu du monde indifférent.
Marianne
Les premiers plans de Harka, un des meilleurs premiers films découverts cet automne, donnent le ton : crépusculaire et inquiétant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Voilà donc Harka , revivant sa mémoire, comme un cri déchirant, urgent et nécessaire.
La Voix du Nord
Le film de Lotfy Nathan est un retour désenchanté sur la révolution tunisienne. Porté par un formidable comédien, Adam Bessa.
Le Dauphiné Libéré
En 2010, un jeune vendeur tunisien de fruits et légumes s’immolait par le feu à Sidi Bouzid, une petite ville du centre du pays. Le premier acte du printemps arabe. Harka se souvient de Mohamed Bouazizi et salue une jeunesse sacrifiée.
Le Figaro
Pari réussi pour un premier film de fiction d’une force inouïe!
Le Journal du Dimanche
Bouleversant dans son désespoir, Adam Bassa brille dans tous les registres du film, du western à la tragédie finale, urbaine, atroce, emblématique du printemps arabe.
Le Parisien
Pour camper son héros, le réalisateur a eu la lumineuse idée de faire appel à Adam Bessa. De tous les plans, le comédien français casse la baraque dans la peau de ce jeune Tunisien acharné à la tâche, qui doit sans cesse masquer ses sentiments, ce qui va finir par le faire sortir de ses gonds.
Le Point
Récompensé à Cannes dans la section Un certain regard, le magnétique Adam Bessa se fait à lui seul la voix de toute une génération de Tunisiens.
Les Echos
Un film intense.
Les Inrockuptibles
Film souvenir, film portrait, film fantôme ou brûlot politique, Harka est une météorite traversée d’une élégie rugueuse, du lyrisme désenchanté des condamné·es.
Ouest France
Un portrait aussi passionnant qu'implacable de la Tunisie post-Printemps arabe.
Transfuge
Ce premier film s’avère l’un des plus saisissants étendards d’une nouvelle génération de réalisateurs arabes avides de cinéma social.
aVoir-aLire.com
Lofty Nathan dresse le constat désespéré d’un pays, la Tunisie, dont la révolution arabe n’aura été qu’un feu de pailles. Proprement éblouissant.
L'Obs
Inspiré de l’histoire de Mohamed Bouazizi, dont l’immolation en place publique amorça la révolution populaire tunisienne et le printemps arabe, ce premier long-métrage pointe une colère face à la corruption qui gangrène (toujours) la Tunisie, dénote une poésie visuelle et révèle un comédien intense qu’un scénario chétif contraint.
La Croix
Avec ce héros solitaire et ses chevauchées mécaniques dans des paysages arides, Lotfy Nathan, réalisateur prometteur, donne à ce premier film de fiction des allures de western. Et nous fait mesurer sèchement tout l’échec d’une révolution qui n’a pas réussi à redonner de l’espoir à sa jeunesse.
Le Monde
A la mort de son père, Ali (Adam Bessa) renonce à traverser la Méditerannée pour rester auprès de ses sœurs. Quoi qu’il entreprenne, il se heurte aux murs de la corruption. Un parfait antihéros, stylisé à souhait, dans un drame où flotte une atmosphère de cuisante chaleur et de cuisant échec.
Les Fiches du Cinéma
Adam Bessa illumine de sa présence énigmatique le premier long métrage de fiction de Lotfy Nathan, qui brosse un tableau désenchanté de la Tunisie dix ans après le Printemps arabe.
Positif
Cette chronique réaliste est émaillée d’une tonalité de conte où s’invitent l’eau et le feu, avant de tourner au film noir, puis au film politique.
Première
Harka raconte l’histoire d’un jeune homme paisible que la succession d’humiliations et de frustrations pousse vers la violence, dans un geste de cinéma limpide que le choix du 35 mm et une mise en scène inventive éloignent du simple film à sujet.
Télérama
Cette chronique tendue d’un quotidien de débrouille et d’une révolte criante — inspirée de faits réels — se meut en thriller fatal et pointe, avec une tragique acuité, le désir d’une génération de se faire entendre, dix ans après la « révolution de jasmin » et les printemps arabes. Dans le rôle principal, Adam Bessa offre un corps fiévreux à une mise en scène imparable.