La Strada
Note moyenne
4,1
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144 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 août 2008
LA STRADA ( 1954 ), l'un des plus beaux films du cinéma italien, un chef-d'oeuvre absolu, l'oeuvre la plus émouvante de Fellini nous raconte l'histoire de Gelsomina, gamine naïve que sa mère vend à un hercule de foire nommé Zampano. Celui-ci va de villages en villages et éblouit les badauds en jouant sur les places publiques les avaleurs de feu et les briseurs de chaînes. Bien qu'il la traite durement, la douce Gelsomina fait son possible pour gagner le coeur de ce rustre qui se plait à la maltraiter. Mais voilà qu'arrive un autre saltimbanque Il Matto ( le fou ), musicien, poète, funambule,il séduit la jeune femme en lui contant des histoires merveilleuses. Gagné par la jalousie, Zampano tue le musicien, plongeant Gelsomina dans le désespoir. Quand il s'aperçoit qu'elle ne lui est plus utile à grand chose, le bateleur l'abandonne au bord de la route comme un chien malade. Bien des années plus tard, revenant sur les lieux, il apprend qu'elle est morte et, pour la première fois, ce coeur, qui paraissait incapable de la moindre émotion, se laisse gagner par le chagrin...
Dans le rôle de Gelsomina, Giuletta Masina est bouleversante et semble comme un être épargné par le mal. L'intention du cinéaste est évidente : celle d'une rédemption possible par l'amour. Ce long métrage, qui fut très critiqué à l'époque, aborde le sacré, c'est-à-dire ce besoin primitif de l'homme au dépassement de soi sous une forme religieuse ou artistique. Il semble que pour Fellini cet instinct soit à la source des religions comme des arts. Il nous le montre à l'état pur en la personne de Gelsomina, la sensiblité incarnée, un être entièrement bon qui ouvre le monde à une possible rédemption. Dans le rôle de Zampano, Anthony Quinn lui fait face avec une force, une puissance incroyable, les trois personnages du film étant les symboles du combat éternel de la violence et de la grâce.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 mars 2007
Tout simplement admirable!!!!!!!!!!!! La strada, plus qu'un chef d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 janvier 2007
Film magnifique, déchirant,perturbant et plein d'humanité. En effet Fellini ne cherche pas à nous exposer une grande thèse intellectuelle. Il cherche à faire pleurer notre coeur devant cette Candide incarnée par Giulietta Masina. La "tête d'artichaut" a quelque chose de magique car il est imossible de ne pas avoir la plus grande affection du Monde pour elle. Malgré ses cheveux cours et ses habits rapiécés elle fait figure d'une madone et on a envie de la prendre dans nos bras comme une petite fille. Son destin est tragique car elle trop pure dans un mode trop sournois. C'est un être mélancolique et merveilleu dotée d'une sensibilité hors du commun. A coté de ça son maître est rude, fort, impétueu et ne se sent bien que dans le domaine pratique et concret. Il sont tous les deux opposés et ils ont un amour l'un pour l'autre inavouable. Car lui ne sait pas parlr à son coeur et elle elle n'a pas l'idée de la femme désirable qui lui se fait. Bien qu'elle semble simplète et influencable sa sensibilité fait d'elle un être hors du commun. Enfin les aventures de ces deux personnages sont simples et touchent le spectateur. En réalité les personnages cherchent leur identité et celle-ci leur sera découverte non pas pas leur utilité sociale mais par leur affection respective. Quand Zampano tue le fou il l'anéhantie car elle perd sa pureté et son innocence. Son identité s'écroule car elle ne peut plus éprouver d'affection pour zampano mais seulement de la crainte. Elle reste cependant avec lui car elle a besoin de lui. L'utilité prime alors sur l'amour d'où la fin tragique. La Strada est un réel don de la poésie cinématographique et tout être sensible peut être touché par la poésie de cette romance déchirante et poignante. Un chef-d'oeuvre.
Camusduverseau
Camusduverseau

58 abonnés 778 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2007
Hommage vibrant aux artistes ambulants. Les acteurs ne surjouent pas et sont parfaits. Fellini au meilleur de sa forme !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un chef d'oeuvre du 7ème art comme savait les faire Fellini.Un film bouleversant et intense qui ne laisse personne indifférent.
ronny1
ronny1

58 abonnés 913 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Zampano, un saltimbanque itinérant (Anthony Quinn), achète Gelsomina (Giulietta Massina) à sa mère pour qu’elle l’aide. Tout au long de la route, il la maltraite et la trompe. Ils rencontrent un artiste de cirque (Richard Basehart) qui traite avec gentillesse la pauvre fille jusqu’à ce que la brute le tue accidentellement. Il abandonne la fille, détruite moralement et émotionnellement…. Apparenté au néo-réalisme italien, La Strada s’en démarque par sa poésie et son symbolisme religieux. Premier grand succès de Fellini, c’est le plus simple de ses films et peut-être un des plus puissants grâce à cela. Soutenu par une interprétation hors pair de Giulietta Massina magnifique, jusqu’à Richard Baseheart, improbable et fragile, en passant par Anthony Quinn qui voudrait, mais ne sait pas aimer. La musique de Nino Rota a fait le tour du monde. À voir avec une grande boîte de mouchoirs en papier.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
La Strada m'a fait pleurer toutes les larmes de mon corps. Un film a la beauté âpre. Un bijou essentiel, nécessaire et incontournable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un des plus beaux films de l'histoire du cinéma. Interprétation magistrale de la part d'Anthony Quinn comme de Giuletta Masina. Film "culte", comme la musique du film....
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Trois personnages principaux :
- Gelsomina, simple d'esprit, genre Forrest Gump mais en beaucoup moins bien ;
- Zampano (Anthony Quinn), artiste de rue aux apparences brutales mais ayant un bon fond ;
- "le fou", aux apparitions épisodiques et à l'utilité incertaine.
Difficile de voir en ce film le chef d'oeuvre dont on a tant parlé.
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