Derniers Avis : Race for Glory: Audi vs Lancia - Page 2
Race for Glory: Audi vs Lancia
Note moyenne
2,8
618 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
53 critiques spectateurs
5
5 critiques
4
7 critiques
3
16 critiques
2
20 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Evan D
12 abonnés
114 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 27 février 2024
Très déçu du film, j’en attendais beaucoup sur ce biopic. Mais les dialogues sont pas très intéressants et les moments de courses sont très monotone On ne ressent pas la tension des événements, et le jeux d’acteurs n’est pas top. Je recommande pas spécialement le film
Vroum, vroum, vroum. Film de bagnoles... et uniquement de bagnoles. Il y a un raté dans le scénario. Raconter le duel Lancia - Audi du championnat du monde des rallyes 1983 aurait pu donner un bon film, à condition de choisir un angle de traitement du sujet : le duel humain, la rivalité technologique et économique, le danger ou tout simplement filmer l'asphalte et la vitesse. Rien de cela ici. C'est un mélange assez convenu où on se perd facilement de circuit en circuit et même dans le décompte des points. Les fans d'automobile s'ennuieront autant que les non-fans. Oubliable.
Film très banale, malgré une histoire sympa, mais Riccardo Scamarcio ne fais pas décoller le tout. La BA est lambda et la réalisation ne fais pas ressantir la vitesse des courses.
Je suis allée le voir pensant retrouver la folie du groupe B qui est l'âge d'or du rallye et honnêtement j'ai pas trouvé ça ouf... c'est vraiment dommage car il y avait matière a faire un très bon film
Un film qui ne scotche pas, à réserver aux personnes intéressées par le rallye et aux nostalgiques des 80'. Les acteurs semblent jouer sans grande conviction. Quelques scènes de pilotage avec le rugissement des moteurs valent le coup, ainsi que les voitures en elles mêmes, et quelques paysages somptueux. De faux airs de Michel Vaillant qui me donnent envie de me replonger dans ma collection de BD. Le synopsis était alléchant, un peu déçue par la réalisation.
Pour nous passionnés de rallyes : enfin un film sur ce thème. Certes le film ne restitue pas la vitesse des voitures de rallye de l'époque mais il en restitue l'ambiance avec les assistances au bord de la route.
L'article complet : https://mediashowbydk.com/2024/02/16/critique-film-race-for-glory-audi-vs-lancia/
Si certains éléments historiques sont intéressants, le scénario reste globalement trop lisse avec peu d’enjeux et un caractère divertissant inexistant. En effet, le film repose sur de nombreuses images d’époque et s’apparente davantage un documentaire plutôt qu’à une fiction comme annoncé par les producteurs. Certes, le rythme reste soutenu et, dans son ensemble, le film n’est pas si catastrophique mais il y avait mieux à proposer pour cette rivalité.
De plus, les séquences de course manquent très clairement d’adrénaline et de frissons, bien loin de ce que proposait dernièrement Gran Turismo et Le Mans 66. Très peu d’effets de vitesse !
Le film n'est pas aussi impressionnant que le Mans 66 ou le plus récent Gran Turismo mais le fait de voir à l'écran les mythiques Lancia 037 et Audi Quattro ravira les passionnés. Les scènes de courses mériteraient plus de nervosité mais cela reste un bel hommage à cette période et ce magnifique sport mécanique.
L'affiche reprend la typo de Le Mans 66, on met en avant Daniel Brühl (qui n'a en réalité que dix minutes de temps d'écran) en concurrent automobile comme dans Rush, le film essaie d'être un peu visible dans un paysage du film de voitures très en vogue (cette production fauchée de la Rai italienne doit s'intercaler entre un récent Gran Turismo et un très prochain Ferrari qui n'ont clairement pas le même budget)...et pourtant. Race for Glory nous a fait goûter au charme (pas désuet, pour notre part) des anciennes courses de rallye. Dans un contexte actuel de courses sur circuits avec vingt voitures identiques, des écarts de temps qui se comptent en millisecondes, sur des chronos numérisés, voici qu'arrive le film qui nous fait découvrir la chips à l'ancienne, plus irrégulière et incroyablement plus craquante : le chrono est ce gars assis dans sa chaise sur le bord de la route, avec un chronomètre en main, qui attend que le conducteur descende de sa voiture (avec un bruit de portière lourdingue, qui nous a rappelé notre première Titine) avec un calepin froissé, pour le faire valider au stylo. On s'est rappelé avec ce Race for Glory combien ce charme de l'ancien peut nous atteindre. Ajoutez à cela des écarts-temps généreux du fait des accidents fréquents, des avaries des voitures (qu'il faut réparer sur place, avec une camionnette, ce qui prend des heures !), des suivis d'étapes aux talkies-walkies capricieux, et vous avez le cœur du suspens, le vrai sport à l'état pur. Bien évidemment, Race for Glory ne parle pas que de calepins froissés et de gars sur leur chaise de pêche, il revient brosser le portrait (très librement inspiré, on nous le rappelle frontalement à la fin) d'un homme de course qui n'avait pas la meilleure voiture, pas le pilote le plus docile, mais qui a su gratter les points là où il le pouvait (en filoutant pas mal) sans jamais perdre de vue ses hommes (une jolie scène est celle où spoiler: il apprend que c'est peut-être la suspension de la voiture qui a envoyé le premier pilote dans le décor, et qu'il court à la fenêtre du deuxième non pas pour lui dire de rattraper le retard, mais pour le faire descendre de voiture, préférant le forfait assuré à un potentiel danger : un bon gars ). Alors, est-ce que le film est bien fait ? Pas vraiment : les plans de paysages (hors archives) sont parfois flous (sur une télévision, cela doit moins se remarquer, mais sur grand écran, on a les yeux qui piquent), les phrases du petit texte en préambule du film ne sont pas bien traduites (un peu "mot pour mot"), le montage alterné du film et de l'interview par une journaliste est étrange (les scènes déboulent un peu n'importe quand), et Daniel Brühl est l'attrait commercial qui n'a en réalité pas plus de place qu'un gentil caméo. Pourtant, avec son budget réduit caché (assez mal) par une flopée d'images d'archives toutes faites, avec son acteur principal plutôt bon, et surtout avec un immense amour du rallye à l'ancienne, Race for Glory est un modèle pétaradant gauchement, mais qui procure de vraies sensations de conduite. A ne pas envoyer trop vite à la casse !
J'aime bien en général les films sur les sports mécaniques surtout quand se tirés de fait réel. Que ce soit Rush, Gran Turismo et surtout Le Mans 66 donc dans son ensemble ce film rentre dans la lignée des films cité précédemment à ce niveau là. Après un film sur le rallye reste que la lutte de ce sport reste avec une distance, il n'y a pas de suspense quand les voitures se doublent et se redoublent etc...là c'est le temps qui prime donc hormis aimé ce sport, ben on est pas transporté! Après ils ont mis des anecdotes qui donne du piment après c'est à savoir ce qui sait vraiment passé (le coup des 200 voitures ou du salage de la route...) mais bon j'ai bien aimé tout de même. En VO en tous cas on apprécie et puis cela parle aussi français par moment.^^ NOTE : 6/10
Avis très mitigé. Bien sûr, il y a de belles images de rallyes dont certaines d'époque avec des voitures légendaires. Pas de "gros bras" comme dans certains films américains.
Mais pour le reste ... C'est un film italien (en partie) donc beaucoup de partie pris pour Lancia. Les autres constructeurs en dehors d'Audi et Lancia inexistants. La contribution de Michèle Mouton dans ce championnat mis complètement sous silence. On devine à peine que c'est bien son rôle que reprend dans le film l'actrice censée la représenter. Scandaleux !
Bref, pas un navet, quelques belles images mais le passionné de rallyes que je suis reste sur sa faim.
L'histoire est intéressante mais pas assez aboutie, on passe trop rapidement sur les détails qui font l'intérêt d'un film , comme par exemple spoiler: spoiler: l'accident et les causes de celui-ci. [spoiler]
Ou spoiler: spoiler: quand le pilote sort du coma[ spoiler][/spoiler][/spoiler]. L'émotion n'est pas tellement au rendez-vous
Excellent pour le cardio, ce film relate bien la rivalité des deux marques au sein des années 80. Les scènes de courses sont très bien réalisées et la tension est toujours à son comble. Sans doute pour un public plus masculin, on se régale. Mention spéciale pour les deux acteurs principaux, en dignes patrons de courses...