328 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
47 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
2 critiques
3
3 critiques
2
15 critiques
1
12 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ludo C
6 abonnés
4 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 17 avril 2024
Franchement, malgré les critiques négatives j'ai vu bien pire. L'environnement post apocalyptique est sympa, l'histoire tient debout. On est plus en 2300 que 2039 mais j'ai passé un bon moment devant ce film. Une histoire originale qui ne fait pas appel aydes zombies pour une fois.
J'adore Milla Jovovich mais force est de constater que plus sa carrière avance et plus ses choix de films sont discutables! Ce film est interminable, le scénario indigeste et les acteurs pourtant renommés ne sont pas au rendez-vous. Il n'y a pas grand chose à garder alors passez votre chemin.
Debut prometteur, mais il se passe pas grand chose... Meme quand "l'action" commence, on reste sur sa faim.. On se demande un peu a quoi sert le film, sa finalité... on ajoute a cela des les femmes et la diversité sont les gentils/ingenieur et badass et les hommes occidentaux les mechants et cretins. Et laspoiler: voiture electrique solaire qui tombe a plat de batterie au bout de 7km malgré que la batterie etait verifié et chargé... coté credibilité bof bof .... Bref, film ultra dispensable et ecolo extreme, quio restera pas dans les memoires bien longtemps...
Pour se coltiner 20 minutes du premier épisode, faut déjà se faire violence. Des le début, rien ne tient debout : spoiler: un mec meurt après être resté 2 minutes sans oxygène. L'abri. a une usine qui converti l'eau en oxygène. L'abri a une IA. Le mec part à 3km et ça devrait prendre 7 heures. On nous explique que le monde a manqué d'oxygène (Pourquoi ? Comment ?) il y a 5-6 ans, mais tous les bâtiments sont en ruine. Les bâtiments sont en ruine, mais les vêtements sont neufs. etc.
C'est incohérent des le début. Alors je veux bien qu'il y ait une suspension d'incrédulité, mais là ça ne tient pas étant donné que les événements sont censés se passer dans notre monde. Ou alors les lois de la physique ont changé entre temps et le mec qui a monté l'abri était Nostradamus.
Rajouté une couche de wokiste pur jus par dessus, et c'est le pompom. On nous sort tous les clichés du monde en quelques minutes. Ils sont noirs, ils écoutent du Coltrane. Ils sont noirs, ils ont un drapeau jamaïcain. Ils sont noirs, alors on voit un tag rappelant les black panthers. C'est tellement stéréotypé que ça nous sort encore plus de la série (qui déjà n'a pas grand chose pour elle).
Sans oublier cet espèce de filtre jaunasse à chaque qu'une scène se passe en extérieur. Les clichés à fond avec le papa qui est parti acheter du lait mais qui ne revient jamais. Le cadeau a sa fille avant de partir. Et vas-y que je t'aime et qu'on est une famille soudée. Bla bla bla.
C'est mièvre. C'est vide. C'est mal joué. C'est mal filmé. C'est mal écrit.
J'ai cliqué dessus en voyant "N°4 en France" sur Prime. Mais je pense que c'est soit un bug, soit les gens qui ont tous été curieux mais qui en sont vite revenus. Bref. Epargnez-vous du temps perdu et de l'auto-flagellation : ne regardez pas ça. Vraiment.
10 571 abonnés
11 464 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 12 avril 2024
"Breathe" se déroule vers la fin des années 2030 alors que la vie végétale s'est éteinte et que, par conséquent, le faible niveau d'oxygène sur Terre ne permet pas de vivre comme par le passé. Les survivants vivent reclus dans des bunkers et doivent sortir avec un masque à oxygène. Parmi eux, une famille s'en sort plutôt bien jusqu'à l'arrivée de personnes qui demandent de l'aide... Une question se pose alors : faut-il aider son prochain ou penser d'abord à soi en temps de crise ? "Breathe" ne cherche pas à être une étude de caractère et de toute façon, il y a trop de comportements illogiques comme si ces personnes n'avaient aucun instinct de survie... En dépit d'une écriture paresseuse, le film de Stefon Bristol fonctionne plutôt bien dans sa partie home-invasion post-apocalyptique. Il y a pas mal de dilemmes moraux et la dynamique entre les personnages change brutalement à plusieurs reprises. Cependant, les événements sont vite répétitifs et mon intérêt n'a fait que décliner au fil des minutes. Au final, ça se laisse regarder, mais sans plus.
Ne perdez pas votre temps ! Un scenario de déjà vu dans un contexte de Post-apocalypse imagé par un filtre orangé immonde. Malgré que sur les grandes lignes, le film à tout pour plaire, la réalisation ainsi que le casting est très mauvais. Pour rappel, c'est un FILM ! J'aurais mis 2 étoiles si c'était l'épisode 1 d'une série
"Breathe" est un film que j'ai moyennement apprécié. L'histoire est sympa mais mal exploitée, la mise en scène est mal faite et j'ai trouvé que ça tourne en rond. Les personnages ne sont pas énormément attachants et les acteurs sont moyennement convaincants.
Film nul, sans intérêt, histoire ultra basique cherchant plus à faire passer un message socio-politique qu'autre chose (certains dialogues sont limite racistes) Une perte de temps...
Il existe des films qui durent 3h et pourtant on a l'impression que ça n'a pas duré autant. Le contraire existe aussi, c'est le cas ici. Le temps parait long, la faute à des scènes inutilement longues, des acteurs en roue libre, un scénario qui n'explique rien et des incohérences grosses comme le grand canyon. On ajoute un brin de féminisme et on se retrouve avec cette nullité. Ne perdez pas votre temps ici, ça n'en vaut pas la peine.
Après un conflit mondial, des armes nucléaires sont utilisées et la Terre devient aride et son oxygène se raréfie tragiquement. Une amorce scénaristique si peu innovante laissait augurer d'une intrigue aux ressorts éculés et d'un suspense exsangue. Tel n'est pas le cas. Stefon Bristol parvient à nous captiver durant une heure et quart de "Breathe". Grâce à un tissage constitué de rebondissements, et de dialogues assez astucieux. Hélas les dernières 20 minutes sont une catastrophe. Les rebondissements sont tirés par les cheveux. Comme il est interdit d'illustrer sa pensée sur ce site, nous n'évoquerons aucun exemple. En manque d'inspiration, Bristol et Doug Simon, son scénariste, ont choisi de torcher l'affaire sans le moindre respect pour l'intelligence du public.