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ÉléonoreMadison
79 abonnés
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5,0
Publiée le 1 septembre 2024
Film très bien avec un incroyable retournement de situation. Je ne m'attendais pas à cela en visionnant ce film. spoiler: On pense qu'Oliver est un gentil garçon qui va se faire avoir par Felix, puis au fur et à mesure on constate des comportements étranges et manipulateurs d'Oliver jusqu'à découvrir une sorte de pervers narcissique qui n'aime pas Felix et qui veut s'accaparer Saltburn.
du déjà vu: ce film mélange les styles ( les moments gothiques sont très beaux- ceux érotique tièdes) sans trouver son identité. Enfin dès lors qu'on comprend qui est vraiment le personnage principal cela annule une éventuelle critique sociale (certes déjà vue) et au final on est juste face à un psychopathe. De l'esbrouffe.
Un super thriller psychologique bien tordu, sulfureux, fétichiste, machiavélique, troublant. Sex, drogues et orgies festives au programme pour une descente aux enfers fatals. Jalousie, humiliation et pervertion parfaitement interprêté par tout ces comédiens sublimes dans leur personnage peut fréquentable. Et au final c'est magnifique à voir quand on accroche. Réalisation Premium.
Film plébiscité par Laurent Ruquier et Jack Lang. Dans la veine de son précédent film woke, la réalisatrice explore les méandres de personnes quelque peu différentes. D'une grande élégance formelle, avec d'indéniables qualités, cette œuvre reste limitée et prévisible.
Sorte de remake gothique du "Théorème" de Pasolini sans la métaphysique, ni poésie, ni Terence Stamp. «Saltburn" spoiler: (traduisible a posteriori par "Les Burnes salées" en français qui se néglige) est un petit polar sympathique, mais trop cousu de fil blanc pour décoller au-delà d'une trame bien fragile et de personnages caricaturaux sans grande profondeur.
Un scénario qui manque de consistance. On ne passe pas assez de temps à creuser les relations entre les personnages il est préféré des images qui choquent. La trame est négligée comme si le film devait vite se finir
Ce film transcende une simple histoire d'amour LGBT par son analyse sociologique puissante et son esthétique captivante. Le protagoniste brille dans un rôle complexe qui brouille les lignes entre victime et manipulateur, rendant l'œuvre mémorable et impressionnante de bout en bout.
Si le film n'invente rien, il a le mérite d'être parfaitement orchestré. Les acteurs prennent un malin plaisir à nous transporter dans cet univers où l'argent rend fou. Mention spéciale à la bande son tout à fait appropriée.
Les ficelles sont grosses et pas toujours crédibles mais la mise en scène soignée, les très bon.ne.s acteur.trice.s et la fin prenante nous font passer un bon moment.
Saltburn" s'érige indéniablement comme une œuvre cinématographique éblouissante, alliant magistralement une esthétique visuelle à couper le souffle à une trame narrative captivante. Dès les premières images, le spectateur est happé par la splendeur de l'étalonnage, chaque scène étant méticuleusement composée pour créer une palette visuelle aussi riche que variée.
Le réalisateur a su manœuvrer habilement à travers les dédales complexes de l'intrigue, tissant une histoire qui transcende les frontières conventionnelles. L'étudiant en quête d'identité, Oliver Quick, incarne avec une finesse impressionnante les nuances de la lutte des classes, offrant une performance aussi poignante que subtile. Sa rencontre avec le charismatique Felix Catton déclenche un voyage initiatique au cœur du privilège et de l'excentricité, transportant le public dans un univers où chaque détail semble soigneusement orchestré.
La narration, riche en rebondissements, déploie ses ailes avec élégance, révélant des strates de complexité qui émergent progressivement, tout comme les ailes délicates d'un papillon. Les dialogues, ciselés avec précision, ajoutent une profondeur supplémentaire à l'expérience cinématographique, transcendant le simple récit pour devenir une réflexion introspective sur la nature humaine.
Le choix de Saltburn en tant que toile de fond offre une dimension supplémentaire à l'histoire, la propriété excentrique de la famille Catton devenant un personnage à part entière. Les vastes paysages et les décors somptueux sont magnifiquement capturés à l'écran, créant une atmosphère à la fois majestueuse et envoûtante.
En somme, "Saltburn" transcende les attentes du cinéma contemporain, se démarquant par son audace artistique et sa profondeur émotionnelle. Une expérience visuelle et narrative qui restera gravée dans la mémoire des cinéphiles, élevant la barre du septième art à de nouvelles hauteurs. Un chef-d'œuvre cinématographique qui résonne bien au-delà de l'écran, capturant l'essence même de la condition humaine avec une beauté et une finesse incomparables.
Un conte gothique flamboyant et immoral. Le soin apporté aux cadrages et au lumières se ressens dans chaque plan, bâtis comme autant de tableaux. On pense à James ivory bien sûr mais en plus "trash" et moins lisse. L'interprétation est parfaite, avec en tête la toujours excellente Rosamund Pike et très troublant Jacob Elordi. Mais c'est la prestation impeccable du jeune Barry Keoghan qui emporte les suffrages... Tour à tour ange ou démon, victime ou bourreau, légèrement idiot ou esprit brillant il réussit même, selon les scènes et les plans à être soit très sexy, soit passablement "ingrat". Le scénario n'a rien de follement original, mais le traitement de l'histoire, la beauté des images et le charme de ses interprètes rendent ce film très réussi.
Sublimement dérangent, un amour dans un seul sens à une obsession qui vire au drame. Un casting vraiment incroyable. Un mise en scène dérangeante qui nous pousse à regarder jusqu'à la fin.
Un bon film pour adolescents. Malheureusement, j'ai passé l'âge. Des histories d'amour entre ados qui croient être les plus forts du monde. Des parents dilettantes qui ne parlent jamais de choses qui fâchent. Tout doit se dérouler dans le feutré, sauf les fêtes extraordinaires. Quelques scènes gores ou osées qui apportent un peu au personnage principal du rejeté de classe. Jusqu'à ce que l'on découvre la vérité. Un personnage principal impassible qui, lui aussi, ne dit rien, mais pas pour les mêmes raisons. J'ai aimé le twist final qui remet tout en perspective et qui oppose classe laborieuse et noblesse.
Pour moi ce film est un cadeau. Il ne faut pas trop dévoiler ce qui se passe. Je l'ai englouti jusqu'à la dernière goutte. Sulfureux, décadent et le tout de façon généreuse.