Saltburn
Note moyenne
3,4
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195 critiques spectateurs

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DavY Croquette
DavY Croquette

74 abonnés 1 594 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2024
Le début est très étrange dans sa réalisation puis petit à petit on se laisse emporter par le délice de cette réalisation impeccable !
bobbyfun
bobbyfun

56 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2024
Entremêlant satire sociale et comédie noire, Saltburn reste une curiosité parfois déroutante mais au style attrayant.
François Z
François Z

44 abonnés 350 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2025
SALTBURN est un film qui a poussé l'acting de Barry Keoghan dans un jusqu'au boutisme qui peux s'avérer malaisant.
L'acteur s'est donné sans retenu dans ce rôle et c'est une vraie réussite. Le film tient d'ailleurs sur ses épaules en totalité même si Jacob Elordi est parfait en statue grecque vivante.
La note est juste ajusté car le scénario n'a rien de surprenant et les "twists" sont visibles à 100km.
vincorporated
vincorporated

44 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 janvier 2024
Saltburn est un film très divertissant et de fort belle facture. L'intrigue, sans être révolutionnaire, réserve son lot d'ambiguïtés. Mais c'est surtout le magnétisme de ses trois interprètes principaux qui lui donne tout son intérêt. Barry Keoghan est mystérieux à souhait, Rosamund Pike excelle dans son rôle de noble déconnectée du la réalité, et Jacob Elordi est évidemment un atout charme. Le décor et la bande originale sont deux belles cerises sur le gâteau qui font de Saltburn un plaisir à déguster sans hésitation.
gregbutton
gregbutton

43 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2025
Très convaincu par ce surprenant thriller psychologique de très bonne qualité, la photographie est exceptionnelle, il y a vraiment des scènes magnifiques. Barry Keoghan perce l'écran et ce rôle en appelle des plus en vue. Le scénario est génial et brouille magnifiquement les pistes. On a en plus de ça, un côté inclassable à ce film vraiment particulier. Une très belle découverte !
@fredlvdf
@fredlvdf

22 abonnés 134 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2024
Partir d'un scénario de film simple et aller sur un autre type de film, c'est très intéressant.
De belles images, un film qui tien en haleine.
La façon dont l'histoire est raconté change complètement des films habituels. Ce film rafraîchit le cinéma avec de supers acteurs !
Audrey L

829 abonnés 2 871 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 janvier 2024
On connaissait la finesse de bulldozer de Emerald Fennell avec son Promising Young Woman qui faisait passer son message au forceps, mais le faisait avec flamboyance et en n'oubliant pas de faire plaisir au spectateur (on ne s'est jamais remis de la reprise de Toxic de Britney Spears). Mais on n'était pas prêt à accueillir un Saltburn aussi peu soignée et peu imaginatif, aussi tape-à-l'oeil dans ses pseudo-scènes choc (trois petites scènes de spoiler: déviances sexuelles
, totalement gamines et pas impressionnantes pour deux sous) que vain dans son final décharné et encore une fois clinquant pour rien (l'utilité de la spoiler: danse à poil avec ce cadrage de plan fessier ?
On cherche toujours...). Pour ceux qui viennent attirés par le buzz "scènes chocs" de Saltburn : passez votre chemin, ces trois petites scènes sont mal filmées, jouent juste avec des tabous de cour maternelle ( spoiler: on goûte au sperme et à la menstruation, et on copule avec le monticule de terre qui recouvre l'être aimé... Bon, en gros, c'est un gamin qui joue à touche-pipi
). Tous les personnages sont des marionnettes auxquelles on ne croit jamais (et les acteurs non plus... C'est la sieste ferme), du petit boursier qu'on devine trop rapidement être spoiler: un mythomane
(et le film se croit malin en nous montrant l'envers du décors comme des twists, alors qu'on a tout capté dès les premiers dérapages de l'étudiant) au grand charmeur très bêta sur les bords (Jacob Elordi, toujours enfermé dans le même rôle), en passant par le couple de riches qui surjoue à mort, la sœur qui n'a aucun intérêt narratif si ce n'est être la "sœur de"... Emerald Fennell pense qu'on ne peut pas comprendre son histoire, alors elle nous aide (trop généreuse, Mère Thérésa) : spoiler: vous n'avez pas compris que c'est un karaoké de riches pour des riches ? Elle nous met donc le valet qui tient la boîte du karaoké (marqué en énorme dessus, sans style graphique, et sans aucune autre info de vente... Mais quelle marque voudrait de ce design ?) qui tire la tronche (pour bien dire qu'il subit son travail). Vous n'avez pas la réf de la musique Rent que chante le protagoniste, pas de problème, il la chante sans même regarder les paroles au début mais est horrifié de découvrir le refrain (comme si c'était la première fois qu'il l'entendait) qui le traite de profiteur.
Vous n'avez rien demandé comme explications (parce qu'il n'y en avait pas besoin) ? Emerald vous en donne quand même : on voit spoiler: Oliver envoyer les messages de fausses accusations sur Farleigh (mais... on le savait depuis une heure, non ?), taper n'importe quoi sur son ordinateur pour bien montrer qu'il attendait la mère de famille (mais... il aurait pu taper de vrais mots, aussi, même des phrases sans intérêts qui auraient pu le couvrir si Madame décidait de l'aider momentanément dans son projet... Le fait qu'il tape n'importe quoi est en contradiction avec son machiavélisme minutieux jusque-là démontré), etc...
Tout le côté "coulisses" est contre-productif, il ne nous impressionne jamais, mais nous prouve à l'inverse que la réalisatrice s'imaginait sérieusement qu'on avait besoin d'explications sur des choses déjà acquises (traduisez : on est des écervelés finis). Emerald Fennell valide elle-même un côté décadent et grinçant de son film qui n'existe en réalité que dans sa conception ultra-gamine de ce qui est vraiment corrosif (à savoir chez elle : le bas du froc). On sature très vite du vide immense et terrifiant qui constitue son Saltburn, peuplé de marionnettes désincarnées, de ressorts narratifs sur lesquels on revient plusieurs fois (des fois qu'on n'aie pas compris) avec des twists qui ressemblent juste à des récap' de série télé, et une critique de la Haute qui a rarement trouvé autant de caricatures dans son propos. Sinon, pour l'histoire du coucou qui tombe dans un nid de piafs riches encore plus timbrés que lui, il y a L'Origine du Mal, avec Laure Calamy, qui est très sympa... Ou Parasite, la valeur sûre. Mais fuyez ce Saltburn qui se croit très malin, et vous très bête.
Shawn777

831 abonnés 3 999 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 janvier 2024
Je n'avais pas vraiment apprécié le précédent film de la réalisatrice Emerald Fennell, "Promising Young Woman", je ne partais donc pas vraiment confiant avec ce film, surtout qu'il divise deux camps bien opposés : ceux qui ont adorés et ceux qui ont détestés. J'ai en effet l'impression qu'il n'y a pas vraiment d'entre-deux, faisant d'ailleurs partie moi-même des spectateurs ayant adoré. C'est en effet, me concernant, une excellente surprise car c'est de plus un film que j'avais complètement loupé lors de sa sortie fin 2023 sur Prime Video, qui a pourtant beaucoup fait parlé de lui sur TikTok (apparemment ?), notamment pour la fameuse scène de la baignoire alors que le film regorge de scènes d'autant plus dérangeantes. Mais bref, c'est donc avec les diverses cérémonies dans lesquelles le film est nommé que je l'ai découvert et surtout qui m'a intrigué ! On y suit donc ici l'histoire d'Oliver qui vient de débarquer à Oxford mais qui a bien du mal à se faire des amis, surtout qu'il ne vient d'une famille aisée. Mais c'est sans compter sur Felix qui va même l'inviter à passer l'été chez lui, dans sa grande demeure. La toute première partie se résumerai à un teen movie relativement classique dans lequel on y suit un nouvel élève isolé qui a du mal à se faire des amis exception faite que ce nouvel élève en question à un comportement parfois bien étrange, ce qui peut nous indiquer sur la tournure que va prendre le film. Ensuite, le film devient de plus en plus intéressant en mettant en scène le décalage polico-social entre Oliver et Felix et sa famille, très bourge, voire même trop pour que ça en soit crédible. Ils sont en effet bien souvent ridicules tant ils cherchent à prouver qu'ils sont riches, bourges et cultivés mais malgré tout occupés et inquiets par le sort des autres, des plus démunis, sûrement pour se donner une bonne conscience. Et cette seconde partie est très intéressante puisqu'elle nous permet de rentrer progressivement dans le bain, d'apprendre à connaitre les personnages etc. où Oliver, étrange au début, passe finalement pour la personne la plus normale dans cet univers de faux-semblants où tout est remplaçable, aussi bien les amis que les miroirs. Oliver est effet perçu comme un jouet, c'est d'ailleurs explicitement mentionné par un personnage puis confirmé par le morceau "Rent" des Pet Shop Boys (là aussi, on aurait pu faire plus subtil), il est le nouveau jouet de Felix qu'il remplacera l'été d'après. Et puis, dans la troisième partie, nous avons la mise en place de twists etc., que je trouve d'ailleurs la partie la plus faible tout en étant paradoxalement la plus fascinante. En effet, je trouve que le film aurait largement gagné sans toute cette dernière partie soudainement très explicative, alors que le film arrivait justement à entretenir le mystère et l'ambiguïté jusque là, et, il faut le dire, très peu crédible. spoiler: On est finalement soudain dans une sorte de "Talentueux Mr. Ripley" en dix fois moins subtil
. Cependant, ce n'est pour moi qu'une petite tache au tableau qui n'entache pas le reste que j'ai, encore une fois, adoré. Que ce soit dans le scénario que je trouve très bien écrit donc (parce-que même si quelques éléments arrivent avec de gros sabots, d'autres sont beaucoup plus subtils, comme les relations très ambiguës entre tous les différents personnages) et dans la mise en scène que je trouve excellente. Alors oui, c'est beaucoup revenu, effectivement, la réalisatrice fait énormément de plans qui ne sont que très peu naturels, c'est une mise en scène qui se voit, la caméra ne s'effaçant que très rarement derrière le récit. Néanmoins, j'apprécie beaucoup ce genre de mise en scène avec beaucoup de poses, c'est finalement très pictural avec notamment des plans très symétriques (le 4/3 aide d'ailleurs à cette symétrie) et avec cette mise en valeur des corps masculins. Enfin, le casting est très bon, nous avons notamment Barry Keoghan, Jacob Elordi, Rosamund Pike, Archie Madekwe, Richard E. Grant et Alison Oliver qui excellent dans leur personnage. "Saltburn" est donc un film qui a certes des défauts mais que j'ai malgré tout trouvé excellent et qui fait même partie, pour moi, des meilleurs films de 2023 !
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2024
Politiquement incorrect, agressif, malsain, le second long-métrage d’Emmeral Fennel, après l’excellent « Promising Young Woman », secoue les consciences plus qu’il n’en faut. Ça commence pourtant simplement - un étudiant cherche à se lier d’amitié avec l’un de ses camarades les plus populaires, mais on suppute que cela cache forcément autre chose. C’est bien écrit, bien réalisé (pourquoi en 4:3 ?) mais Il n’était pas nécessaire de choquer en nous servant 2-3 séquences extrêmes pour évoquer l’insaisissable personnage incarné si brillamment par Barry Keoghan dont seul l’âge (30 ans) fait défaut. Dans le rôle de Félix, Jacob Elordi fait largement mieux que sa piètre interprétation d’Elvis chez Sofia Coppola («Priscilla») alors que Rosamund Pike et Archie Medekwe n’ont pas été engagés pour ne faire que de la simple figuration, au contraire.
Le D.
Le D.

253 abonnés 1 139 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2024
"Saltburn" est un film que j'ai moyennement apprécié. L'histoire est sympa mais la mise en scène ne m'a pas convaincu. Beaucoup de scènes gênantes, un long-métrage qui tourne en rond et une durée de film un peu longue. Après les acteurs jouent bien et les décors sont très beaux.
Ghighi19
Ghighi19

102 abonnés 2 082 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 juin 2024
Il y a des choses réussies je ne dis pas mais l angle choisi pour la narration est tellement étrange et un foutraque qu on finit par s ennuyer ferme . Les comédiens sont plutôt pas mal mais dirigés dans une sorte d hystérie qui pour moi ne sert pas du tout le propos . Quand arrive le final on se dit que peut être ça aurait pu être plus intéressant.
fan_de-cinoche
fan_de-cinoche

25 abonnés 227 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2024
Oui bon, il y a quelques défauts : le scénario est parfois prévisible et il y a une vraie baisse de tension dans le 3ème tiers mais qu'est-ce que c'est jouissif quand même ! D'abord tous les comédiens sont au top : Ah Rosamund Pike, encore plus géniale de de coutume, et même Richard E. Grant qui a généralement tendance à surjouer est parfait, Barry Keoghan et Jacob Elordi surprenants, surtout le second qui réussit le tour de force de jouer un personnage intéressant bien que simplement gentil. Très difficile !
Des scènes ne seraient là que pour choquer ? So what puisque ça fonctionne ?
Pourquoi bouder son plaisir ? A voir, vraiment, comme une sorte de Downton Abbey sous acide...
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 148 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2024
Saltburn, wow, un ptit choc. Encore un film de psychopathe qui est en fait un film de psychopathes. Chaque personnage a de forts troubles de la personnalité ce qui le rendra plus ou moins intéressant. Le protagoniste principal n'est pas attachant, il n'y a que la mère de Saltburg jouée par Rosamund Pike qu'on aimerait fréquenter mais pas pour son caractère. Barry Keoghan joue très bien, il se met dans les positions les plus dégradantes pour un être humain et provoque des malaises stratosphériques lors de scènes immorales et inconcevables. Tout cela est bien filmé, mais bien trop sale, long, et finalement peu intéressant sauf par curiosité malsaine.
Pamolico - blog
Pamolico - blog

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2024
Tape à l’œil autant que soigné, ce long-métrage témoigne du goût de la réalisatrice pour la provocation, pour la satire sociale toujours dégoulinante d'ironie. La photographie raffinée, tout en ombre et en lumière, contredit le scénario et son indécence assumée, formant ainsi un film oxymorique qui plaira autant qu'il écœurera (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2024/01/21/saltburn-emerald-fennell/)
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 733 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mai 2024
Saltburn convoque trois sous-genres cinématographiques issus de la série B pour mieux les détourner en s’y soustrayant : le film de fraternité collégiale, avec son personnage de parvenu intégré dans son université à un groupe huppé tout en percevant une finalité railleuse voire humiliante, le jeu de massacre, avec un personnage jeté dans une arène dont il ne connaît pas les règles – le flirt avec le fantastique, mobilisant la pleine lune, la consommation de sang et la disparation de convives ne sont pas sans évoquer Get Out (Jordan Peele, 2017) ou Ready or Not (Tyler Gillett, Matt Bettinelli-Olpin, 2019) –, le revenge movie enfin, orchestrant la punition des riches par le prétendu pauvre sans que celle-ci n’advienne graphiquement par un déchaînement de violence. Sur ce point, la confusion desdits genres fonctionne assez bien, participe à une segmentation du récit en trois chapitres implicites qui résonnent les uns avec les autres tout en laissant le spectateur dans une position instable.
Pourtant, la réalisatrice, déjà responsable du piteux Promising Young Woman – elle s’en sort mieux ici ! –, ne peut s’empêcher de sauter à pieds joints dans la vulgarité, cherchant à tout prix à heurter la sensibilité du public par des scènes complaisantes dans les tourments sentimentaux de son protagoniste : fallait-il représenter spoiler: un cunnilingus ensanglanté ? la consommation de l’eau du bain dans laquelle a éjaculé l’être aimé ? la pénétration de la tombe du défunt amant ?
La clausule, plan-séquence de prétendue libération, orchestre une chorégraphie nue sans que celle-ci ne vienne couronner une quelconque revanche, et Emerald Fennell a si bien brouillé les pistes deux heures durant qu’elle recourt à un sommaire de scènes antérieures qu’elle révèle dans leur malignité cachée… Subterfuge grossier, qui réduit Saltburn au décevant tour de passe-passe d’une apprentie magicienne, loin de la puissance exigée par ce qu’Alberto Savinio nomme, dans son magnifique roman Ville, j’écoute ton cœur (1944), la « monstruosité des amours entre inégaux », ici explicitée par le symbole du labyrinthe.
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