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Jupii
1 abonné
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4,5
Publiée le 20 avril 2024
Dérangeants, être témoin de la destruction d’une famille de l’intérieur par ce psychopathe si bien écrit était très perturbant, certaines scènes sont même dures à regarder. J’ai adoré les couleurs le casting et toutes l’histoire qui en découle !
Saltburn est imparfait. Ily a moments qui le scénario de la scénariste Emerald y a oublie la personnalité de les personnages, mais l'atmosphère gothique et l'humour diabolique font une expérience très intéressante. Barry Keoghan et Archie Madekwe désignent un joueur des intérêts en la traditionnelle famille aristocratique et la scène du karaoké est un beau example de la dynamique étrange et sensuelle de cette filme.
Quel plaisir de découvrir un film de cette envergure. je ne veux pas en dire trop pour ne pas dévoiler le speech qui doit rester totalement secret pour les futurs spectateurs. je n'ai qu'un conseil foncer le regarder, le scénario, la photographie absolument magnifique, le jeu d'acteur, la réalisation, tout est réuni pour vous faire passer un merveilleux moment.
Saltburn parvient à faire illusion durant une heure, avec sa satyre incisive du cloisonnement social en vigueur dans les grandes écoles, et le nécessaire déséquilibre existant entre les "prolétaires" et les privilégiés. Toutefois, le Rastignac de carnaval qui lui sert de héros dévoile bien trop vite son manque de subtilité après s'être noyé dans la débauche en compagnie de ses nouveaux amis. Plutôt que de perdre votre temps avec ce film bien trop long pour ce qu'il est, mieux vaut revoir dans le même genre une pépite telle que "Le Talentueux Mr Ripley".
Deuxième film de Emerald Fennell, réalisatrice de Promising Young Woman. Je m’attendais à une banale histoire d’amitié ambiguë entre deux étudiants anglais. Elle est là mais le tout glisse progressivement vers quelque chose de bien plus sombre, voir glauque, et en tout cas de bien politiquement incorrect. Même si on aurait aimer encore plus de noirceur et de cynisme. Un scénario assez diabolique donc pour une mise en scène assez quelconque mais un très beau casting. Au final assez prenant et plutôt une bonne surprise.
Très très facile et top cliché sur de trop nombreux sujets, le scénario est clairement sans surprise, tissé de fil blanc dès l'élément perturbateur révélé (et franchement on s'en doutait). On est censés être en 2006 mais tout dans ce film fait 80/90's, le 4/3 absolument inutile ici casse encore plus la tentative d'immersion dans l'époque. Les seuls moments qui nous transportent un peu post2000 sont les vibrations des basses de Benny Benassi qui sonnent bien creuses ici dans ce film où tous ont des têtes de Beatles. La psychologie du personnage principal est lamentablement basique et l'intrigue inexistante. Des scènes malaisantes au possible pour tenter de donner une consistance au vide scénaristique de cette histoire dèjà-vue 100 fois.2h10 qui semblent en faire le double (aucune exagération) pour une version Wish de ce qui s'est fait de mieux dans le cinéma de Stanley Kubrick
Belle scéno et très bons acteurs, du sarcasme, des personnages cyniques, j’ai passé un bon moment MAIS si vous avez vu les films spoiler: Brideshead Revisited et Talented Mr Ripley vous allez avoir une sensation de déjà vu… et c’est dommage le scénario est moins original.
Film insupportable dans sont ensemble, le perso principal est détestable donc ça fonctionne bien. Par contre la fin je l’ai trouver très prévisible, je comprend pas la hype qu’il y a eu pour ce film . Enfin si c’est un film fait pour buzzer sur les réseaux. Bref pour moi c’est un non. Heureusement que la photographie est plutôt belle, ça rattrape un peu.
C'est un film qui aurait pu être super mais il ne l'est pas. Un rip off de The incredible Mr Ripley, avec beaucoup de jeu de lumière. Le script est tellemnet vide, il n'y aucune complexité, aucune émotion. C'est juste beaucoup de plan et de scène "jolie" mais sans aucune signification. Deux plot twist donc on ne sait pas quel est le message final. Pas de doute un des pires films que j'ai pu regardé récemment.
Un thriller obscur et enivrant, à découvrir en urgence : Saltburn ! Depuis le film sa bande son caracole en tête de Spotify, avec notamment "murder in the dance floor
Comme précédent film d Emmerald Fennel Promising Young Woman, Saltburn est un film qui n évite pas les sorties de pistes mais très audacieux et du coup diablement intéressant. Mélangeant les genres avec un une première partie qui m a fait penser à « The Riot Club » pour tourner à la satyre au vitriole de l aristocratie moderne et de la haute société en général pour finir en thriller. J ai été amusé par la décadence qu elle dépeint, par l humour noir bien dosé et d une manière générale par sa mise en scène dynamique qui certes peut passer pour de l esbroufe. J ai aussi trouvé intéressant ce sentiment d attirance répulsion, d amour détestation éprouvé par le personnage d Oliver. Le casting se donne totalement à sa réalisatrice et le joue aussi avec la pointe d ironie nécessaire. Un film certes imparfait mais qui ne laisse pas indifférent.
Une fable amorale, à la fois prenante et sans surprise. La façon dont le personnage principal va innocemment tisser sa toile au sein d'un microcosme rupin et auto-centré a le mérite de garder toute l'attention des spectateurs d'autant que ce quasi huis-clos bénéficie d'un cadre très inspirant. Malheureusement, les clichés vont bon train et les facilités sont légion pour parvenir à un épilogue que la réalité mettrait normalement à mal. Le film dispose toutefois d'un joli casting que le trouble Barry Keoghan et le sensuel Jacob Elordi dominent. La réalisatrice offre même d'intéressants partis-pris esthétiques ainsi qu'une bande-son parfaitement adaptée mais, encore une fois, la fin s'annonce avec précision dès l'arrivée de cet anti-héros au sein de Saltburn, faute d'une réelle volonté de désarçonner l'auditoire et peut-être en raison d'un peu de paresse dans l'écriture. Au final on ne s'ennuie pas, le spectacle est distrayant mais pas inoubliable.
Le film débute comme un mélo universitaire à la façon de "The Riot Club" (2014) ou "La Crème de la Crème" (2014). Mais tout aussi vite on perçoit bien que ce pauvre Oliver/Keoghan semble bien plus complexe et ambigu qu'au premier abord. Le film vire vers un mix entre "Plein Soleil" (1960) et "Theoreme" (1968). Les décors sont beaux, le gothico-chic se marie à merveille avec cette élégance très aristocratique qui cache bien des secrets et des failles qui passionneraient n'importe quel psychiatre. Les séquences de sexe qui se veulent libertins est surtout un choix pour choquer la ménagère mais c'est trop gratuit aussi bien sur le fond que sur la forme pour convaincre, on est finalement bien loin de "Les Liaisons Dangereuses" (1988) ou de "Les Lois de l'Attraction" (2002) auxquels on pense. On reste pourtant assez séduit par cette intrigue où le looser s'avère finalement celui mène son monde. Plus le récit avance et plus on devine la fin, le personnage de Oliver/Keoghan est particulièrement intéressant même si au final il a tout d'un simple psychopathe alors qu'il y avait peut-être quelque chose de plus subtil ou plus profond à rechercher. Un film intéressant, qui surnage avec quelques scènes (le dîner ou encore la danse finale) à défaut de réellement tenir ses promesses. Site : Selenie.fr
Être captivé est un euphémisme, et peut-être à double sens. D'une noirceur comique, et un régal pour les yeux. Vous serez absolument fasciné par Barry Keoghan. Chaque moment est tendu, riche et dangereux. Ce film reste en tête. Emerald Fennell est à surveiller de très près !