Emmanuelle
Note moyenne
1,6
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157 critiques spectateurs

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12 critiques
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ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 octobre 2024
Je n’avais pas aimé L'évènement, le précédent film d’Audrey Diwan. Mais je suis rentré en salle pour voir celui-ci sans y penser. Et bien je n’ai pas du tout aimé non plus. Plus que mauvais, j’ai trouvé cela maladroit, mal fait. Les situations et la plupart des scènes sont imbuvables, les dialogues sont ridicules la plupart de temps. La mise en scène est plate et sans saveur. On ne peux pas dire que c’est mal interprété, mais les acteurs et surtout les actrices n’ont rien à défendre. Noémie Merlant est sous employée. On ne s’attache pas du tout au personnage, grave pour un film qui parle de désir et de plaisir. Aucune émotion, aucune fièvre ne se dégagent de l’ensemble. Juste froid et ennuyeux. Deux heures de perdues, dommage car il y avait matière à quelque chose de troublant voir dérangeant. Cet Emmanuelle est trop sage et trop plat…
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2024
Cette relecture avec une radieuse Noemie Merlant soigne son image, très belle Photographie et visuel tout le long, par contre, niveau scénario, c'est un peu creux, remplit de dialogues et de plans assez longs. C'est pas mal.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2024
Je n'ai pas vu la version erotique "Emmanuelle" des années 70 qui avait fait un carton au Box-office , je suis allé voir cette nouvelle version pour l'actrice Noemie Merlant que j'aime bien et la réalisatrice Audrey Diwan dont je n'ai pas vu ses anciennes mises en scènes mais qui a écrit quelques scénarios de films intéressants comme "Bac Nord" de Cedric Jimenez ou "L'amour et les forêts" de Valérie Donzelli. La, j'utiliserais le mot ennui pour cette nouvelle version de "Emmanuelle" . J'ai entendu dire qu'Audrey Diwan voulait erotiser du côté des désirs féminins de l'héroïne mais j'ai trouvé le tout très fade et j'ai plus regardé ma montre que le long métrage. Il faut saluer les décors Asiatiques de l'hôtel qui sont très bien exposés à l'écran mais c'est la seule qualité. Noemie Merlant fait ce qu'elle peut pour faire exister son personnage mais elle n'est pas aidé, même Naomi Watts, on se demande ce qu'elle fout la. A éviter.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2024
Emmanuelle est une jeune femme expérimentant son désir sexuel et celui des autres pour elle au fil de ses flirts. En voyage professionnel dans un hôtel de Hong-Kong, elle est en charge de l'évaluation de la directrice pour le groupe qui possède l'hôtel. Pendant ses recherches, elle croise la route d'un homme qui éveille en elle une curiosité qui lui intime d'en apprendre plus sur lui. En salle le 25 septembre.

spoiler: "Emmanuelle" nous met dans la peau de la jeune femme éponyme dont le nom n'est jamais prononcé. On entre très progressivement dans la psyché de cette héroïne qui nous tient à distance et dont on observe sans comprendre le désir sexuel se manifester. Le film ne tombe jamais dans la vulgarité et se pare d'un érotisme puissant mais pudique, d'une certaine manière, privilégiant la contemplation à l'action. J'ai trouvé la performance de Noémie Merlant exceptionnelle : l'actrice parvient à marcher sur le fil en permanence sans tomber dans le cliché, malgré qu'on ne sache presque rien de son personnage. Dommage, il nous manque un épilogue.
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 584 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 octobre 2024
Le charme et le talent de Noemie Merlant sauvent le film du désastre. Prés de deux heures d un ennui mortel . Scenario sans intérêt, dialogues insipides, en anglais toutefois , ce qui n est pas désagréable.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2024
Un film sur papier glacé, sensuel,
on retrouve dans l'affiche,
l'ambiance du film
avec sa belle photographie
et sa lenteur
comme une sorte de 'cache-cache'...
Une nouvelle version d'Emmanuelle.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2025
Ce film, réalisé par Audrey Diwan, n'a d'"Emmanuelle" que le nom, et encore ! spoiler: En effet, mis-à-part la scène d’introduction dans l'avion (une nouvelle fois, Emmanuelle s'adonne à des plaisirs fugaces dans un avion avec un inconnu), ce film n'a rien à voir avec le mythique "Emmanuelle" de 1974. Après, quand je dis mythique, ça ne veut pas forcément dire bon car le premier film était tout de même assez ennuyant et partait un peu trop dans les sens vers la fin. Alors oui, ce n'est pas un remake mais une nouvelle adaptation du roman éponyme, que je n'ai pas lu. Ceci est donc le second film de l'univers que je regarde car effectivement, à partir d'une soixantaine de films et téléfilms, tous pays confondus, on peut appeler ça un univers, voire même une galaxie ! Bref, pas de Black Emmanuelle ni d'Emmanuelle dans l'espace, ici, on revient à quelque-chose de beaucoup plus sobre, voire même bien trop ! Pourtant l'idée n'est pas mauvaise, réadapter le roman cinquante ans après la sortie du premier film dans un contexte où la représentation des femmes n'a, dans le fond, malheureusement pas tellement changé mais un peu quand même, aurait pu donner quelque-chose d'intéressant et notamment apporter un regard nouveau sur l’œuvre de base, voire même faire revivre le mythe à l'écran. Mais il n'en est rien, tout simplement car il ne se passe pas grand-chose ! Ici Emmanuelle (enfin du moins on le suppose d'ailleurs parce-qu'elle n'est jamais nommée) travaille dans la finance et se rend à Hong-Kong pour voir ce qu'il ne tourne pas rond dans un hôtel de luxe. On reste donc dans un pays dont le personnage ne connait pas les codes (la Chine à la place de la Thaïlande dans le premier film) mais on s'en fout un peu puisqu'il passe donc son temps dans ce fameux hôtel de luxe... et dans lequel il ne se passe pas grand-chose ! Non en effet, on a bien compris qu'Emmanuelle est un peu nympho sur les bords et qu'elle cherche un plaisir sexuel qu'elle ne parvient pas à trouver mais ça s'arrête là. Alors, ce qui change par rapport à 1974, déjà, c'est la fin complètement foutraque que nous n'avons plus ici (mais si l'idée est la même) et puis surtout, Emmanuelle cherche à s'épanouir sexuellement par elle-même et non à l'aide d'un vieux sexagénaire qui lui fait faire des expériences étranges. Ici, elle s'amourache d'un businessman bien mystérieux mais avec lequel bin il ne se passe pas grand-chose plus ! Non, tout est mou, les dialogues sont sacrément plats, surtout lorsqu'ils sont débités sur un ton monocorde, sûrement car ça fait plus chic. Et puis surtout, rentrons enfin dans le cœur du film, c'est pseudo-érotique, en tout cas moins que le premier, sorti, je le rappelle, cinquante ans plus tôt ! Oui, alors Emmanuelle se rase le pubis, elle se passe un glaçon sur les seins pendant des plombes et elle se masturbe avec une chinoise m'enfin le tout reste très soft, ce qui est bien dommage pour une saga à la réputation si sulfureuse.
Vouloir refaire "Emmanuelle" en 2024 est donc une mauvaise idée, du moins lorsque l'intrigue est reléguée au second plan au profit d'un discours pseudo-féministe qui ne trompera pas grand-monde.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 janvier 2025
Dans sa relecture contemporaine d’Emmanuelle, Audrey Diwan transporte le récit de la libération sexuelle dans un hôtel luxueux de Hong Kong. Entre les murs de marbres et à l'orée des gratte-ciels, le film ambitionne de redéfinir le désir à l’aune de l'évolution des pensées. Pourtant, cette ambition, si prometteuse en théorie, vacille sous le poids de l’élégance glacée des décors, figeant les personnages et les émotions dans un carcan de perfection, réduisant dès lors l'expérience sensorielle à une contemplation stérile.

L’érotisme, qui devait être le cœur battant de ce récit, s’égare dans un exercice dépourvu de la tension nécessaire à l'éveil des sens, où la tension n’existe que comme un concept. Les scènes se succèdent, les conversations sont trop appuyés et les regards ostensiblement lourds.

La transposition dans un contexte contemporain aurait pu ouvrir un dialogue fécond sur la sexualité moderne, mais le film échoue à dépasser les stéréotypes éculés du genre. Là où on aurait espéré une réflexion sur la fluidité des identités, la diversité des désirs ou les nouveaux rapports de pouvoir, Diwan semble figée dans une vision archaïque et hétéronormative. Le plaisir féminin, au lieu d’être exploré avec authenticité et audace, reste captif d’une mise en scène qui l’exotise et le rend presque décoratif. Ce qui aurait pu être une réinvention devient une relecture superficielle, enfermée dans des clichés qu’elle ne cherche jamais à déconstruire.

Le spectateur, invité à contempler plutôt qu’à ressentir, se heurte à une froideur émotionnelle qui brise l’immersion. Le désir, pour être palpable à l’écran, exige une tension progressive, un frisson qui traverse les regards et les gestes. Or, ici, cette montée n’advient jamais. Les personnages évoluent dans des sphères distantes, leurs interactions semblant davantage guidées par les impératifs narratifs que par une véritable alchimie.

En fin de compte, Emmanuelle, sous la caméra d'Audrey Diwan, devient une expérience froide et inaccessible, un film qui regarde le désir de loin, sans jamais le laisser vibrer à l'écran.
vincent COLLIER
vincent COLLIER

67 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2024
Le film est visuellement réussi et Noémie Merlant suit à la lettre son rôle assez dénudé, mais peu de paroles, et donc une impression mitigée. À voir uniquement si vous aimez la série des années 70 ou l'esthétique au cinéma.
NeoPushUp
NeoPushUp

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2024
Je ne comprends pas toutes les mauvaises critiques. Je pense que les gens attendaient un film purement orienté « sexe ». Le film est plus nuancé sur la notion de plaisir qui passerait b’abord par la pensée que par le corps. Les nombreux plans du visage et des yeux de l’héroïne sont une preuve. Un peu de philosophie et de subtilité font beaucoup de bien. Les plans qui montrent la nudité sont respectueux du corps des femmes et c’est tant mieux. De plus, j’ai aussi beaucoup appris du fonctionnement des palaces et de leur attention à connaître et satisfaire leur clientèle… Le film a des longueur mais ça fait du bien de ralentir un peu de temps en temps.
ClQ
ClQ

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2024
Quel ennui ! Le film n’est ni érotique ni féministe, juste très ennuyant … qu’il n’y ait pas d’intrigue passe encore mais les personnes sont creux, pseudo mystérieux, les dialogues plats, lisses, sans intérêt, le jeu est banal, grossier. Le tout est absolument dénué d’intérêt
GregAime
GregAime

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 octobre 2024
Pour la seconde fois, des cinéastes s'emparent d'un chef-d'œuvre de la littérature érotique pour en faire un navet. Est-ce donc là le destin d'Emmanuelle?
Le livre est chaud, truffé de dialogues intelligents, source de réflexions sur notre rapport à l'érotisme et au couple, nous plonge dans Bangkok Le film est aseptisé, il nous impose des dialogues insipides, une absence totale de matière à penser, presque un huis-clos dans un palace et à la broyeuse capitaliste dont sa directrice fait l'objet.
Pourquoi la réalisatrice et la scénariste se sont-elles éloignées à ce point de leur source d'inspiration? Mystère. Etait-ce un exercice de style? En tout cas pas une façon féministe de s'emparer du sujet. A moins que le fait qu'Emmanuelle, dans un avion, se rende aux WC, en se sachant suivie du regard par un inconnu, et ferme très lentement la porte des cabinets et non le loquet, en guise de «c'est ouvert, servez-vous!», soit un summum d'émancipation féminine et de liberté de faire ce que l'on veut de son corps? Quant à l'idée de boire l'eau du bain (après usage) de l'homme convoité, mais indifférent aux avances d'Emmanuelle: est-ce sensé inspirer le public? Et cette Emmanuelle, sans émotion ni grand plaisir, qui détaille son anatomie à coup de selfies en une vaine tentative de séduction: devait-on vraiment recourir à une telle platitude toute contemporaine?
En 2024, cet écho d'un livre courageux, novateur et surtout solaire – l'inverse d'Histoire d'O qui l'avait précédé – se révèle terne, ennuyeux, sans enjeux – un vrai coup pour rien. Emmanuelle Arsan doit se retourner dans sa tombe. Les féministes risquent de faire de même dans leurs sièges. Les autres, une fois encore, ne soupçonneront pas qu'Emmanuelle, le livre, est un livre qui se lit d'une main, certes, puis des deux, puis – surtout! – avec la tête. Dommage.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2024
"Emmanuelle" laminé par la critique, est un drame érotique moyen dans l'ensemble. En effet, la réalisatrice Audrey Diwan qui m'avait épaté avec son long-métrage précédent (L'Événement), livre aux spectateurs une nouvelle adaptation du personnage littéraire Emmanuelle et de son univers trop lisse à mon goût. Pour un film censé être érotique, cela manque sérieusement de piquant, je me suis ennuyé par moments, le film ne connaîtra pas l'immense succès de son prédécesseur sorti en 1974. Reste la sublime Noémie Merlant dans le rôle principal, avec une atmosphère sensuelle et une esthétique impeccable qui permettent à ce film d'avoir tout juste la moyenne.
Lemagducine
Lemagducine

35 abonnés 53 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2024
Après Mais vous êtes fous et L’Événement, Audrey Diwan propose un remake raté du film érotique de Just Jaeckin avec une Noémie Merlant en beauté glaciale et monolithique dans l’iconique rôle-titre tenu par Sylvia Kristel en 1974. Ici, l’intime quête prétendument féministe du désir éteint d’Emmanuelle se traduit par une masturbation cérébrale qui tourne à vide et laisse un goût d’inachevé. En outre, les badinages bavards, les molles séductions et les rythmes lascifs parasitent la mise en scène à tous les niveaux.

https://www.lemagducine.fr/cinema/critiques-films/emmanuelle-film-audrey-diwan-avis-10071237/
Essai
Essai

23 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2025
Je viens de voir le film
Noemie Merlant est beaucoup moins jolie (à mon goût) et sensuelle que Sylvia Kristell.
Mais surtout le film est complètement raté.
Dommage.
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