Emmanuelle
Note moyenne
1,6
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160 critiques spectateurs

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12 critiques
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14 critiques
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18 critiques
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46 critiques
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44 critiques
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26 critiques
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Joylonchay
Joylonchay

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2024
Lorsque je suis allé voir Emmanuelle, je n’avais aucune attente particulière, n’ayant jamais vu le premier volet. Attiré par la curiosité, j’ai tout de même consulté la note donnée par d’autres spectateurs, et en voyant un modeste 1,8 sur 5, je me suis préparé à visionner un film médiocre. Pourtant, contre toute attente, ce n’était pas du tout le cas.

Ce qui frappe d’emblée, c’est la lenteur intentionnelle du film. Emmanuelle est loin de l’approche sensationnaliste qu’on pourrait attendre d’un film abordant des thématiques aussi intimes que la découverte de la sexualité. Ce n’est pas un film « à scandale » ou provocateur gratuit, mais plutôt une œuvre intellectuelle, introspective, où le rythme contemplatif invite le spectateur à plonger profondément dans les réflexions des personnages.

Ce qui fait la force de ce film, c’est son exploration subtile et nuancée des thèmes universels que sont la découverte de soi et la quête de la sexualité. Emmanuelle est avant tout l’histoire d’une femme en pleine quête identitaire, cherchant à comprendre et à embrasser ses désirs, ses envies, et à redéfinir son propre rapport à son corps et à sa féminité. Contrairement à beaucoup de films du genre qui tombent dans la vulgarité ou l’exagération, cette œuvre propose une réflexion plus intime et psychologique, dans laquelle de nombreuses femmes peuvent se reconnaître à un moment de leur vie.

La réalisatrice a opté pour une mise en scène délicate, parfois minimaliste, où chaque silence, chaque regard, semble porteur de sens. On peut sentir l’influence des grands maîtres du cinéma européen, où l’émotion passe plus par la suggestion que par des dialogues explicites ou des actions grandiloquentes.

Toutefois, ce choix artistique peut dérouter. Certains spectateurs pourraient percevoir cette lenteur comme une faiblesse, un manque de dynamisme ou d’engagement émotionnel. Cependant, c’est précisément cette approche posée qui permet au film de se distinguer des représentations traditionnelles de la sexualité au cinéma. Ici, l’érotisme est exploré avec une certaine poésie et profondeur, loin des clichés habituels.

En fin de compte, Emmanuelle n’est peut-être pas pour tout le monde. Il ne s’agit pas d’un film à regarder sans préparation, ou en espérant un divertissement léger. Il demande une attention soutenue, une capacité à se laisser porter par des thèmes complexes et parfois inconfortables. Mais pour ceux qui sont prêts à s’y plonger, c’est une expérience enrichissante, une réflexion sur le désir féminin et la redéfinition de soi à travers la sexualité.

Ainsi, au-delà des premières impressions basées sur une simple note, Emmanuelle mérite qu’on lui accorde plus de crédit. C’est un film qui, s’il ne fait pas l’unanimité, a le mérite de proposer quelque chose de différent, d’intelligent et de subtil.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 octobre 2024
Remake du "classique" français de 78 ? ce drame, non, cette "quête" sans cesse inachevée des plaisirs charnelles se mène à Hong Kong, presque non loin du pays d'origine du Kama-Sutra mais restons dans cette ville lumière pour la peine. spoiler: Des longueurs, oui et non, un bon jeu, clairement, un hôtel de luxe s'offrant le réel second rôle, clairement et c'est bien l'avantage de masse du récit, son environnement claque les yeux. Noémie Merlant, au delà de son superbe physique (mentir serait pêcher non ?), elle parvient tout le long à nous captiver de son regard, de son "accent tricolore" enivrant et ses dialogues bien ficelés. Naomi Watts ("King Kong"...), de retour (pour moi en tous cas même s'il est évident qu'elle n'à jamais stoppée depuis Skull Island) en directrice luxueuse et unique vrai second rôle féminin ou sa complicité avec la française m'aurais nettement laisser penser qu'il y aurait eu une scène lesbienne, mais non. Un récit qui est involontairement un clin d'œil à tous les amateurs de critiques de lieux lors d'escales de vacances. Même si elle fait partie du groupe hôtelier possédant l'établissement et qu'elle est payée pour juger, Noémie fait clairement référence à nous tous (j'en fais parti). Enfin et évidement, les scènes sexuelles sont d'abords très sage, ne m'attendant "pourtant" pas à voir la française nue pour un -12, ces dernières sont restée trop sages mais en réalité ça n'est pas étonnant, -12 égal peu de visibilité, surtout l'audio. La longue scène, finalement finale, fut à moitié réussie mais convaincante, le jeu fut presque bon et les prise mitigées
. Avec recul, la trilogie "50 Nuances de Grey" reste pour l'heure la meilleur en la matière.
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 septembre 2024
Un film plutôt décevant. Tout en sensualité et en sensations. Mais assez inconséquent. Et qui ne mène pas bien loin. Reste Noemie Merlant, lumineuse.
Mehdi Montet
Mehdi Montet

1 abonné 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2024
Un très bon film, magnifiquement réalisé par Audrey Diwan et sublimement interprété par Noémie Merlant. Un film érotique d'une grande profondeur émotionnelle où le désir féminin est superbement mis en avant.
Geo
Geo

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 octobre 2024
J'ai passé un excellent moment. Le fiilm est très réussi esthétiquement. Le jeu d'acteur formidable, le scénario nous porte et nous donne tant envie au voyage qu'au désir! J'y ai vu un Lost in translation à la française, erotisé de manière suggestive avec une somptueuse Noémie Merlant.
Emraze
Emraze

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2024
Pour commencer, je ne suis absolument pas d’accord avec les personnes qui notent sévèrement ce film. Il n’est ni nul, ni très mauvais, ni mauvais.
Il faut tout de même souligner la finesse et l’élégance des plans choisis par Audrey Diwan. Elle a un talent esthétique certain qui permets de « sauver » la casse.
En effet, le film Emmanuelle considéré pour l’époque comme érotique avait déjà dérangé le public avec des critiques peu glorieuses.

La promesse de Audrey Diwan quant à son remake à été centré sur ce mouvement en vogue de la femme qui s’assume dans une situation où si l’histoire avait été portée par un homme, il n’aurait peut être pas été regardé/jugé de la même façon.
Cela devait être moderne, une femme qui donné du plaisir, une quête, une recherche personnelle profonde.

En réalité, le rendu final ne donne pas un soupçon de cette promesse au spectateur, le premier obstacle rapidement apparu à l’écran a clairement été le son: un doublage évident et une différence entre l’enregistrement studio et l’enregistrement tournage plateau parfois même dans certains dialogues.
En suivant, un enchaînement de plan parfois illogiques alimentés de dialogues plats , simplets.
Audrey Diwan a pris 0 risques en remplaçant Léa Seydoux par Noémie Merlant qui a l’habitude de ce genre de rôle pseudo dramaticofeministe où il y a ce besoin de montrer son corps pour se faire valoir comme une femme forte des temps modernes.
Malgré que Merlant soit une actrice inspirante en ce sens, je ne trouve pas qu’elle porte en elle/son personnage une quelconque note d’érotisme.
Durant tout le film, elle est là avec sa mono expression, sa démarche et sa voix mystérieuse surjouée a chercher non pas son plaisir mais l’attention d’un homme qui contrairement aux autres ne lui montre aucune facilité/ouverture.
C’est monotone, il n y a aucune attache avec les personnages, qu’on ne voit que trop peu d’ailleurs, tout tourne autour d’une Emmanuelle froide, frigide, neutre, loin d’une femme qu’on remarquerait dans un avion (spoiler) ou dans une boîte de nuit accompagnée par un homme (spoiler).
Pour conclure, je me demande si cet ennui perpétuel n’a pas été installé exprès pour montrer que le plaisir ne tient qu’à un fil et qu’une fois perdu, on peut rapidement être ennuyant et ennuyé.
C’est dommage ! L’érotisme est bien plus profond que le fait de voir 3 plans sur une femme nue.
Thaut08
Thaut08

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2024
Une esthétique léchée
Une lumière intimiste
Des dialogues qui tendent à l'introspection, même dans un cadre professionnel ceux ci ne sont jamais superflu ou superficiels
Une femme profondément belle jusqu'à son regard intense et expressif, qui se livre, se laisse emporter, se cherche sans tabou

Ces critiques négatives me font bien rire
Allez repasser votre linge, faire vos courses et courir après vos enfants...
Cette vie, cette quête, vous ne pouvez sans doute pas la comprendre
jesy
jesy

5 abonnés 52 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 janvier 2025
Une étoile pour la beauté de l'actrice. Le reste est long, ennuyeux et très loin de l'atmosphère d'Emmanuelle. Quel dommage de gâcher ce chef d'œuvre.
FaRem

10 595 abonnés 11 630 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 janvier 2026
Emmanuelle travaille comme inspectrice qualité pour un groupe hôtelier, ce qui lui permet de voyager partout dans le monde. Une vie de luxe, mais aussi de sexe qui ne suffit pas à la combler. Une absence de plaisir qui se remarque constamment, y compris lors des scènes de sexe qui sont sans âme et tristes et à l'image de son héroïne. Sur ce point-là, Audrey Diwan arrive à transmettre le vide émotionnel d'une femme qui n'arrive pas à trouver la flamme dans ses relations amicales, amoureuses ou tout simplement charnelles. "Emmanuelle", c'est toujours une quête du plaisir perdu, mais le résultat est plat, froid et ennuyeux. Audrey Diwan veut éviter de faire du soft porn, mais son film finit par être robotique et languissant. La manière langoureuse de parler et de marcher de chaque personnage est presque ridicule. Quant à l'histoire sur les enjeux et problèmes d'hôtellerie, c'est terriblement inintéressant. Bref, la réalisatrice ne réussit pas la passe de trois après les réussis "Mais vous êtes fous" et "L'événement", mais c'était un projet casse-gueule dès le départ.
Eddy P
Eddy P

164 abonnés 351 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 mai 2025
Une purge qu'il sera impossible de décrire sans spoiler tant il ne se passe absolument rien dans ce film. Même l'érotisme est chaste et mal cadré. Forcément il passera par un épisode d'onanisme, un épisode lesbienraisonable et un final hétéro. Le tout défendu par une actrice très peu expressive et un montage long et prétentieux. Si c'est ça le renouveau du féminisme, on n'est pas sortis des ronces.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

91 abonnés 1 480 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 mars 2026
Reprendre un titre ne suffit pas à assurer le succès du premier film sorti il y a plus de 50 ans. Noémie Merlant ne réussit pas à retransmettre les émotions et la délicatesse de « Portrait de la jeune fille en feu » où elle excellait. Ici, une esthétique froide, un scénario inexistant et une voix off agaçante plongent le spectateur dans des interrogations qui l’éloignent rapidement d’un quelconque intérêt.
yeuce
yeuce

41 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 septembre 2025
Un film d'une longueur exaspérante, tout y est mielleux, ça suinte le propre lavé à l'eau de javel, en plus mettre l'histoire dans un hôtel de luxe, c'est le pompon, sans compter les dialogues semi philosophique sorti tout droit d'un pseudo intellectualisme de haute société sous aux acides
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mai 2025
Bien que j’en ai parfaitement intégré les clichés majeurs (les fauteuils en osier persistent à me faire un drôle d’effet, par exemple), je n’ai jamais pris la peine de regarder le film de Just Jaeckin : bien qu’il soit probablement un des films érotiques les plus célèbre du monde, étant donné qu’il n’était objectivement pas si hot que ça, son importance culturelle se mesure exclusivement à l’aune de son année de sortie, pour les gens qui ont vécu cette sortie en fonction des valeurs et des préoccupations qui étaient les leurs à ce moment du vingtième siècle. Qu’un film pareil sorte dans les salles en 1974 était un événement marquant ; qu’une réalisatrice choisisse d’offrir une révision de cet emblême du film érotique à un demi-siècle d’écart en pleine digestion post-MeeToo, en est peut-être un aussi, même si cette nouvelle mouture est passée complètement inaperçue. Au fond, il y a deux manières d’appréhender cette nouvelle version de ‘Emmanuelle’ : en sondant les intentions de sa réalisatrice ou selon la simple curiosité qu'on éprouvera à regarder le résultat. Dans le premier cas, on comprend assez vite l’idée de déconstruction à l’oeuvre derrière le film, déconstruction du regard masculin, de l’attribution traditionnelle des rôles, de la sexualité qui semble désormais moins libératrice et joyeuse qu’il y a cinquante ans mais plutôt déprimante et hygiénique. Si l’exotisme est toujours de la partie - ça se passe à Hong Kong - , Emmanuelle a évolué avec son temps puisqu’elle est passée de bourgeoise oisive et esseulée à cadre supérieure sûre de sa séduction mais sans attaches et frustrée. Bref, ‘Emmanuelle’ est, à sa façon, une évolution réfléchie, justifiée et intelligente et s’efforce de capter l’humeur et le rapport au sexe de l’époque contemporaine aussi bien que son modèle l’avait fait dans les années 70. Ces considérations s’inscrivent dans une approche constructive et théorique de la raison d’être d’un film ‘Emmanuelle’ en 2024 : l’écueil, c’est qu’après, il faut quand même pouvoir l’apprécier, ce film ! Certes, je fais partie de ceux qui estiment que représenter l’érotisme au cinéma est l’entreprise qui échoue le plus souvent et le plus complètement : s’il est vrai que c’est le cinéma qui contribue à forger les codes du public dans ce domaine (et dans bien d’autres), il n’en reste pas moins qu’il y aura autant de préférences, de subtilités, d’acteurs/actrices fantasmatiques et d’attentions à certains menus détails qu’il y aura de spectateurs : la frontière de l’émoustillation des uns est nécessairement le mur du ridicule des autres.. Noémie Merlant, déjà, même si je la considère comme une actrice plutôt douée, m’est, instinctivement, profondément déplaisante. Les personnages de cadres sup’ internationaux, je ne les apprécie que quand leur avion s’écrase.. Quant à l’aspect érotique, il sombre souvent dans le cheap façon Aphrodisia (chaque Thriller érotique possède son ou ses “moment-débandade”, certains, comme ‘Body of evidence, ‘Colour of the night’ ou ‘Basic instinct 2’, beaucoup plus que d’autres)...mais quand il s’efforce d’être plus sophistiqué, il vire à cette sensualité-chic façon Vogue ou Vanity Fair, glacée et clinique, et c’est un éteignoir tout aussi radical. C’est sans doute raccord avec les ambitions du projet mais la seule conclusion à en tirer est que si la relecture d’Audrey Diwan n’avait pas bénéficié de l’aura du modèle original, je ne me serais jamais attardé sur pareil film plus d’une demi-heure.
Nicolas N.
Nicolas N.

55 abonnés 961 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mars 2025
2/5

Audrey Diwan revisite le mythe d’Emmanuelle avec une ambition certaine, mais le résultat peine à convaincre. Si l’esthétique est léchée et que Noémie Merlant livre une performance engagée, le film manque cruellement d’émotion et d’audace. La sensualité, censée être au cœur du récit, est ici trop froide et distante pour captiver. Le scénario, trop linéaire, n’apporte rien de réellement novateur à l’œuvre originale. On sent une volonté de modernisation, mais elle reste en surface, sans véritable profondeur. En fin de compte, Emmanuelle version 2024 est un exercice de style qui oublie de faire vibrer son spectateur.
Lyah

451 abonnés 1 169 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 décembre 2025
Un film ennuyeux et prétentieux qui semble durer une éternité. L'actrice principale est beaucoup trop froide et inexpressive pour ce rôle, ce qui n'arrange rien à l'affaire. Sans intérêt.
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