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Un visiteur
4,0
Publiée le 18 octobre 2012
Sans doute le film le plus personnel de Tony Scott qui n'était pas encore coltiné aux grosses productions. Une atmosphère feutré et mélancolique forte se dégage de cette histoire de vampire avec une approche intéressante du sujet en traitant plus le vampirisme comme une maladie que comme un phénomène surnaturel. Les 10 premières minutes sont excellentes mais les 10 dernières assez décevantes.
FIlm assez curieux, étrange et envoutant. Rappelant beaucoup entretien avec un vampire, sur l'aspect amour de vampires à travers le temps. Le film est magnifiquement porté par sa réalisation et le jeu des acteurs. Les maquillages sont bluffants (Bowie vieillisant). Deneuve troublante. Un film qui marqua un peu à l'époque.
Un très bon film d'épouvante. Le duo Catherine Deveneuve et David Bowie est magnifique. Tony Scott change de registre. Ce réalisateur est plus habitué à faire des films d'actions. Un petit bijou fantastique sur des vampires terrifiants.
Un film à la mise en scène raffinée servi par des acteurs de premier plan,traitant le mythe du vampirisme et de l'immortalité de façon originale. Malheureusement une fin un peu brouillonne vient ga cher le plaisir. Avec de saisissants effets spéciaux de vieillissement pour l'époque. Premier film de Tony Scott,frère du grand Ridley.
J’ai vu ce film au festival de Gérardmer 2009. Et je ne sais pas si j’étais dans de bonnes conditions pour assister à la projection de ce film, fatigué de plusieurs jours de festival, mais je me suis profondément ennuyé. Bon, la musique de ce film est plutôt sympa mais ça reste de la musique des années 80 et dont les meilleurs morceaux ne sont ni pires ni meilleurs que ceux des époques précédentes. De la même manière, les relations saphiques entre Deneuve et Saradon pouvaient choquer à l’époque mais les mentalités évoluent, certaines situations deviennent banales. Alors du coup, on a une jolie photographie de ce qui se pensait en 1980. La belle affaire. Tous les chefs d’œuvre d’une époque ne traversent pas le temps avec la même intensité. Là, franchement, j’ai trouvé ça lent, tellement lent que j’ai crû que j’allais m’endormir.
Intriguant peut qualififier ce film. Intriguant par son sujet qui se démarque de tous les films de vampires que l'on a l'habitude de voir : une vampire qui vit depuis des siècles va jeter son dévolu sur une scientifique. La mise en scène de Tony Scott est limite parfaite dans un décor (la maison) extraodinaire avec un surprenant casting réunissant David Bowie, Susan Sarandon et Catherine Deneuve! Frôlant parfois le téléfilm érotique d'M6, LES PREDATEURS est un film étonnant qui à défaut d'être inoubliable, permet de montrer Catherine Deneuve dans un rôle peu habituel et les premiers pas de Tony Scott derrière la caméra.
Après une ouverture similaire à un clip pop bien kitsch (style dans lequel Tony Scott était alors passé maitre), c’est dans une esthétique gothico-new wave que se déroule cette fable vampirique envoutante. C’est grâce à cette qualité éblouissante du travail visuel et musical que le réalisateur pose, dès son premier film, les bases de sa carrière qui ne sera faite que de surenchères stylistiques. Mais ici, contrairement à la plupart des blockbusters tape à l’œil qu’il réalisa par la suite, le faste artistique, bien qu’il prenne une importance supérieure à la narration elle-même, n’empêche pas ce conte fantastique baroque d’être avant tout une approche très sensuel des mythes autour de l'immortalité et des suceurs de sangs. Le trio magnétique formé par Catherine Deneuve, Susan Sarandon et David Bowie participe pleinement à donner à ce film une originalité inattendue et un charme mémorable.
Premier film de Tony Scott et celui ci n'a pas grand chose a voir avec ces films suivants. La BO est très bien notamment avec une musique de Schubert qui est magnifique.
L'histoire quant a elle est assez intéressante. Le film traite de l'immortalité, la jeunesse éternelle... procuré par l'amour de Deneuve. Bon Deneuve c'est Deneuve, elle a son style particulier un peu hautain mais au final elle n'est pas mauvaise actrice. Bowie lui est assez incroyable, son vieillissement est saisissant. Mais le seul problème de ce film est la fin qui est longue et baclée. Cependant je ne trouve pas le film si vieillit que ça.
Partagé entre stupeur et dégoût, on a plus l'impression d'assister à une immense et horrible hallucination qu'à un film. Un film inclassable, d'ailleurs, aussi gore qu'érotique. L'histoire est quasi inexistente, c'est l'ambiance qui compte. Les acteurs sont convaincants dans l'absurdité du film, mais une chose est sûre, Catherine Deneuve et la langue anglaise, ça fait deux.
Pas s'enflammer non plus... Les défauts d'alors (chic, artificiellement clippé façon eighties) sont devenus sympathiques pour les nostalgiques d'une certaine époque. On peut aussi voir le film comme une oeuvre visionnaire des années Sida, du sang devenu au choix sérum de vie ou poison mortel, il n'en reste pas moins que les Prédateurs fut et reste un film hautain, assez prétentieux et qui s'essaye (y réussissant d'ailleurs pas si mal) au mariage entre mythe vampirique et Portait d'un Dorian Gray prêt à vendre son âme au diable pour garder son éternelle jeunesse ou beauté ou les 2... Quand on a dit ça, on a fait le tour. Certes le meilleur film de Tony Scott mais un chouia trop poseur pour être honnête...
Difficile d'imaginer qu'après ce premier film énigmatique et exigeant, Tony Scott allait réaliser Top gun et Le flic de Beverly Hills 2 ! Cette histoire de vampires portée par un improbable trio composé de Catherine Deneuve, Susan Saradon et David Bowie – de dernier dans un rôle finalement assez court – prend la forme d'un conte gothique sombre et tourmenté. Malgré quelques maladresses, ce bel essai sur l'amour, la mort et le temps qui passe mérite le détour, au moins pour l'atmosphère si particulière qui y est distillée.
Avec une bande originale célèbre fort appréciable, en oubliant bien évidemment les 3 notes de musique vieillottes à chaque scène de suspens façon film d’horreur, ce film à caractère vampirique est unique dans son genre. En effet, on s'intéresse à ce monde sous un tout nouvel angle plutôt angoissant dans sa réalisation. Notre française Catherine Deneuve fera preuve encore une fois d'un charisme et d'une classe élégante pour incarner le rôle de cette vampire à la jeunesse infinie, au coté d'un David Bowie (c'est vrai qu'il a de la gueule celui-là) qui n'aura pas la même chance en faisant face à un vieillissement accéléré (belle qualité de maquillage rendant la chose plus que crédible pour 1983). Un ovni dans la carrière de Tony Scott qui se concentra sur des choses un peu plus "pêchues" et moins originales. PS : sympa le stop-motion de décomposition animale où David Bowie subira le même sort au long du film.
"The Hunger" est un film un brin dérangeant qui mélange vampirisme, sexe, et immortalité autour d'un thème scientifique toujours tabou : la vieillesse. La mise en scène de Tony Scott donne ainsi une atmosphère étrange, d'autant plus que le film bénéficie de la présence du mystérieux David Bowie et de l'envoutante Catherine Deneuve, atmosphère qui pourra en déconcerter plus d'un et qui s'avère plus violente que les autres long-métrages du réalisateur. Marquant, et assez spécial dans le genre fantastique.
New York : L'élégante et belle Miriam mène une vie luxueuse avec son mari John. Mais en réalité, c'est un vampire qui doit boire tous les sept jours du sang humain et pour garantir l'immortalité à son mari, elle doit l'aimer. Malheureusement John, commence à constater des marques d'un vieillissement accéléré...
Premier film de Tony Scott après avoir fait ses armes dans la publicité, "Les prédateurs" réactualise le film de vampires en explorant les thèmes de l'éternelle jeunesse, le don du sang pour survivre, l'amour ou encore le temps qui passe. Thèmes intéressants que Scott étudie à travers le personnage de Miriam qui est à un (des nombreux !) tournant de sa longue vie où elle commence à en aimer une autre que son mari et voir ce dernier subir une rapide déchéance.
Mais si les thèmes sont fort intéressants (bien que parfois confus), Scott les mélange de manière assez étrange à travers un scénario pourtant intéressant, tout comme les personnages dont il peine malheureusement à nous y intéresser. La confusion est aussi sur son esthétisme très (et trop) propre, élégant et marqué par un filtre bleu très 80's ainsi que plusieurs effets de style, mélangé à une bande sonore composée de morceaux classiques, parfois maladroit et/ou lourd (ralenti, contre-jour, montage clipesque...).
Et finalement, s'il soigne énormément l'esthétisme de son film, Scott peine à en faire ressortir l'émotion et même l'intérêt avec cette impression de voir un film "beau" mais creux. Contrairement à ce que laisse penser l'affiche et plusieurs commentaires autour de ce film, le couple star n'est nullement Bowie/Deneuve mais bel et bien Susan Sarandon/Deneuve et dans l'ensemble les interprétations sont bonnes.
Bref, une déception pour ce film dont j'ai l'impression que Scott se fait une obsession de la beauté formelle pour délaisser un fond malgré la richesse des thèmes que l'on peut y aborder. Dommage.
"Les Prédateurs" est un film cruellement glauque et inconsistant. On ne voit pas vraiment le thème du film, ce dernier s'enfonçant dans la généralité (parce que "l'amour" ou "les vampires" c'est un peu vague...) Tony Scott brasse de l'air, ne dénonçant pas grand chose... Et en plus, il n'y a pas vraiment d'intrigue, comme le confirme la lenteur du film ainsi que le dénouement, incompréhensible et terriblement glauque. Oui, c'est bien de mettre une atmosphère, mais autant faut il qu'elle participe à quelque chose. Également, il y a des scènes lesbiennes assez ouverte, on se demande ce que ça vient faire là, vraiment... Les mauvaises performances de Susan Sarandon, Catherine Deneuve, David Bowie et la musique morbide conforte encore plus mon opinion. Reste une réalisation correct de Tony, bien que par moment il s'emporte dans des moments clipesque aussi grossier qu'inutile et dérangeant.
Bref, vous l'aurez compris : un film glauque, et pour rien en plus.