Avec ce nouveau long métrage, Nanni Moretti signe une comédie joyeuse sur le cinéma. Un célèbre réalisateur est en plein tournage, en pleins questionnements sur cette œuvre, et vit en même temps des chamboulements personnels. C’est drôle, beau, politique et une sublime déclaration au septième art.
Circulez, y'a rien à voir... Film totalement mégalo et sans intérêt, j'aurais dû me fier à mon intuition et pas aux critiques dithyrambiques qui m'ont fait perdre une heure de mon temps (je suis partie avant la fin) et mon argent. Bref.
Excellent ! Plein d'humour et de recul par rapport à une réalité désespérante ! Juste une inquiétude : Nanni, please ne te suicide pas tu as encore tellement de choses à nous dire!
Désolé, tellement fan de Moretti et d'autant plus déçu. Est-ce le doublage en français qui pour la première fois m'a laissé très agacé par l'élocution de Gianni ? Là on le dirait aux portes du gâtisme. Gâtisme, relatif certes, pour l'histoire elle-même fort évanescente et qui apparait tellement assagie, polie, qu'on ne retrouve que fugitivement l'humour du maître italien. Bons points par contre pour les habituels acteurs/actrices compères de Moretti.
un grand bol d'air frais et d'amour pur du cinéma. un film très Woody Allen (en plus travaillé) qui casse le 4e mur avec un plot hyper bien travaillé et une narration complexe. énorme coup de cœur de cet année
Je craignais un n-ième pensum nombriliste du cinéma sur lui-même. J'ai beaucoup aimé le cocktail de jovialité, de truculence du verbe italien, d'auto-dérision... et la prouesse de la mise en scène d'un film dans le film, avec de multiples détails semés qu'on comprend plus tard. Au passage la critique du communisme des années 60 sert un message intemporel sur l'emprise des idéologies sur les esprits. On rit aussi à la caricature spoiler: du réalisateur intellectualisant une scène dramatique ordinaire et à l'évocation de la difficulté à diriger des acteurs turbulents, le manque de fiabilité de son producteur français...
La rencontre du réalisateur Giovanni (Nanni Moretti) avec les producteurs d'une grande plate-forme américaine est une scène grandiose, qui se termine de manière sobre et drôle sur le regard de sidération du réalisateur. Il faut être bien réveillé pour suivre, mais c'est rafraîchissant. Un grand moment de plaisir des yeux et des oreilles.
J'ai trouvé le film très inégal. On se perd parfois dans des scènes assez longues et sur les délires du réalisateur pour des choses anodines. Mais d'un autre côté on passe un agréable moment avec quelques instants sympathiques. Ce n'est pas un chef-d’œuvre mais c'est agréable à regarder.
Je n'ai trouvé aucun intérêt à se film. C'est plat ô s'y ennuie mortellement. Morettii est particulièrement antipathique et tourné sur lui mêmes A fuir absolument
Film très décevant...on peut dire film de boomeur...Nanni Moretti de chaque plan qui fait un film nombriliste et inintéressant, toutes les séquences sont plus ou moins vues et revues, l'humour tombe à plat, les séquences de chant ou danse idem...je me suis beaucoup ennuyée
déçu du film malgré les bonnes critiques . Film au demeurant assez prétentieux et drôle à de rares moments . Nanni Moretti ne m'a pas convaincu dans ce film. J'ai bien failli m'endormir, dommage.
En 2021, Nanni Moretti s'était révélé sacrément mauvais perdant, en déclarant à propos de la Palme d'or, Titane : "Vieillir soudainement. Ca arrive. Surtout quand un de vos films participe à un festival. Et qu’il ne gagne pas. Et au lieu de ça, c’est un autre film qui gagne dont le premier rôle tombe enceinte d’une Cadillac. Tu vieillis d’un coup. Bien sûr."
Impossible pour moi de ne pas repenser à cette déclaration lors des scènes de Vers un avenir radieux dans lesquelles Moretti s'énerve contre un réalisateur tournant ce qu'il juge être des scènes de violences gratuites.
A ce moment-là, le réalisateur italien semble effectivement tout à coup pencher du côté de la ringardise : sa charge grossière contre un cinéma spectaculaire et violent (qui est celui de Ducourneau, Bong Joon-Ho ou même Tarantino) tombe à plat, révélant probablement ce qu'il pense vraiment sous couvert d'un second degré bien commode.
Tout le dernier film de Moretti m'a paru triste, expression désabusée d'une longue boursouflure d'ego, ressassant des obsessions qui étaient charmantes à l'époque de Journal intime (les balades en deux roues dans le quartier, le communisme), mais sont devenues désormais plutôt énervantes. Comme un vieil oncle dont les plaisanteries entendues mille fois ne font plus rire. Avec le temps, le caractère acariâtre de Moretti, qui charmait à ses débuts par son caractère asocial et original, est devenu une rengaine sans grâce de vieil homme, ne proposant plus grand-chose de neuf.
L'autodérision n'est pas charmante quand elle n'est plus légère.
Je ne mets pas la note la plus basse parce que je remémore les attachements passés, et que le ton Moretti fait encore ponctuellement mouche (comme lors de la scène chez l'ambassadeur), mais j'ai été déçu.
Que c'est long, ennuyeux et bavard ! Et que c'est mal joué, Moretti devrait rester derrière la caméra. Quelques sourires, mais un film intello qui ne parle de rien, mais sans arrêt !
Amour, politique et courage : peut être le plus beau film de Nanni Moretti, qui campant le personnage d'un réalisateur aussi exigeant qu'éprouvant, ne parvient pas à se faire détester.