Mississippi Burning
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Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2022
Le film a 35 ans et pourtant il n'a vraiment pas du tout vieilli, certainement parce qu'il s'agit d'une histoire universelle, le racisme présent partout et qu'on arrive pas à combattre. Si ce film était tourné aujourd'hui on verrait sûrement plus les crimes, la violence serait montrée en gros plan et l'histoire d'amour du flic serait plus développée, mais je crois que justement le film gagne à être moins démonstratif sur ces plans là.
Vrakar
Vrakar

49 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2014
Magnifiquement réalisé, acteurs fantastiques, un Gene Hacker au charisme exceptionnel et une Frances McDormand très naturelle, maitrise sans manichéisme d'un sujet pourtant très délicat à aborder, B.O grandiose, "Mississippi Burning" est un presque un chef-d'oeuvre. Il y a toutefois quelques longueurs qui plombent l'ensemble. Cela n'en reste pas moins un grand classique du cinéma. Alan Parker a su éviter les clichés à une époque (2ème moitié des 80's) où bien des réalisateurs, acteurs et artistes de tout bord se sentaient obligés de faire de l'humanitaire.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2026
Un film d’Alan Parker est souvent une œuvre que l’on ne peut ni manquer ni oublier. Celui-ci ne fait pas exception à la règle. Basé sur une histoire vraie, le scénario est remarquablement efficace et prenant. C’est un film qui glace le sang, car il nous confronte à nos instincts les plus primaires. Les faits se déroulent il y a plus de soixante ans, mais il suffirait de changer le décor pour que la même histoire puisse se produire aujourd’hui. Certes, la ségrégation institutionnelle a disparu, mais ses traces demeurent parfois, discrètes et insidieuses. Le film repose avant tout sur le formidable duo formé par Gene Hackman et Willem Dafoe, deux policiers que tout oppose. D’un côté, l’expérience, l’intuition et la connaissance du terrain ; de l’autre, la jeunesse, la rigueur et le respect strict des procédures. Cette opposition constitue l’un des principaux atouts du film. Pourtant, malgré leurs différences, les deux enquêteurs se révèlent complémentaires: l’un privilégie le contact humain et une approche pragmatique, tandis que l’autre s’appuie sur les règles et la méthode. Et il ne faut pas oublier la "petite" musique de tension de T. Jones qui fonctionne très bien aussi.
Comme souvent chez Alan Parker, il s’agit d’un film engagé qui dénonce avec force le racisme et la ségrégation. Une œuvre puissante, toujours pertinente aujourd’hui, et qui mérite assurément d’être revue.
Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2013
Voici un film brutal et violent qui met une réelle claque. Le spectateur se retrouve ici face à face avec l'horreur et le racisme qui exprime la plus grande bassesse humaine qui puisse exister. La réalisation d'Alan Parker est particulièrement prenante, et surtout très intelligente. L'ensemble est emmené avec brio par Willem Dafoe et surtout Gene Hackman qui s'impose par un charisme extraordinaire. Le scénario nous fait tenir en haleine jusqu'au bout avec un certain plaisir. Un très grand film.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 avril 2021
Killing in the name.
Alan Parker est un touche à tout. De ce fait, comme un certain Spielberg dont il est contemporain, il sait tout filmer grâce à un style classique parfaitement maîtrisé. En voici encore la preuve. Mississipi Burning est librement inspiré d’évènements réels qui se sont passés en 1964. Au départ, trois jeunes militants des droits civiques disparaissent dans une bourgade du Mississipi. Les affaires de disparitions étant le lot du FBI, deux agents sont dépêchés sur place pour tirer ça au clair et d’une certaine manière représenter l’autorité fédérale et le progrès. Face à eux, le Klan, le pouvoir politique local, la police et une bonne part de la population. Première des réussites, la séquence introductive nous mène directement au cœur du sujet et cette tension palpable dès les premières secondes ne nous quittera plus deux heures durant. L’autre réussite tient à l’écriture des personnages. Ils sont vraiment bien caractérisés et parfaitement identifiables tout en ayant une certaine profondeur qui permet de sortir d’une logique manichéenne stricte (encore que … on sait qu’en vérité, le FBI n’a pas été très clean dans cette histoire). Le film expose à merveille les enjeux de cette affaire. Quid de la démocratie quand celle-ci sert à brimer une population ou quand elle vient des hautes sphères conspuées par les locaux ? Dans quelle mesure une société peut-elle changer d’elle-même ou a-t-elle besoin d’un déclencheur extérieur ? Ce qui est fascinant (ou consternant) c’est de voir à quel point le discours des locaux de 1964 tel qu’il est reproduit en 1988 correspond au discours du trumpiste de 2020. Du grand complot judéo-bolchévique au refus du métissage, tout y est. On se dit que les USA n’en finissent pas de payer leur histoire. On se dit aussi que décidément, le cinéma américain (même si Parker est anglais) sait appuyer là où ça fait mal et sait regarder en face les démons du passé. La France est bien loin d’une telle réflexion et on sait qu’une telle production finirait en débat Zémour/Morano. Au delà de la richesse thématique du film, il y a une mise en scène riche qui nous propose le meilleur du classicisme hollywoodien. Sans bravoure, le récit est d’une fluidité exemplaire et le rythme est parfait tout du long. Sans emphase stylistique, la part belle est laissée aux interprètes, Gene Hackman en tête. Sans négligence visuelle, l’image est solide et la photo est parfaite. On tient donc là un grand film de son temps qui n’a pas pris une ride et qui résonne aujourd’hui toujours aussi bien. A voir ou à revoir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 février 2020
Le cinéma américain sait comment vous absorbés par son histoire alléchante, une fois de plus imbattable, le K.O uppercut envoyant son adversaire sur le ring de boxe direct au tapis, une mise en scène maîtrisée enfin pour Midnight Express to Evita at Angel Heart.
Avec de la patience filmographique chronologie déroulée dans le temps défilé qui s'allonge, on peut dire que c’est la première grande production cinématographique sur l’échelle mondiale, qui bat tous les records, tout genre confondu.

La science-fiction action réaction, l’horreur-épouvante, le romantisme marque eau de rose, l’émotion est ciblée, centre des attentions, fait son cours de cinéma mettra en scène, le thriller haletant est sportif et le drame.
Presque documentaire instructif dans ce film passionnant, l’histoire de cette organisation raciste, le Ku Klux Klan est bel et bien une satané secte hiérarchisation des races aux idées aryennes, la page sombre n’est pas terminée et continue.

Au symbolisme extrêmement visible qui fera passé pour une banalité, en ne peut plus intrigant dans l’histoire des États-Unis d’Amérique, une guerre civile sécessionniste, la confédération des états du Sud sur la question de l’esclavage qui aurait été justifiée par la bible.
Regardons dans le nouveau testament reprenant la succession de l’ancien, c’est la fascination dés textes sacrés livres saints comme engouement seulement grâce et pour ce film, à la sauce Tabasco Heinz assaisonnée par cette secte suprématiste.

Leur célèbre accoutrement, chapeau pointu, uniformisée loge costume homogénéité taille unique constructeurs piliers roues, à la boutique sigle initial sans équivoque triple KKK facile le lien, depuis la découverte continentale bénie royal : la colonisation.
Une intéressante genèse verset après le déluge, une petite plongée sereinement puis grande montée, dans l’étude spiritualité philosophe Abraham en main à l’église Gospel...... oh happy day when Jesus whashed !..... des fils bibliques selon l’ordre :

-Le dominant
-Le dominé
-L’esclave pêcheur marin poissons fruits de mer d’avoir failli à l’honneur filial envers son ancêtre géniteur.

Incroyable qu’avec aussi tant de précision de la part de cette réalisation renseignée chef-d’œuvre, les investissements efforts d’investigation apporté ses fruits malgré les intimidations menaces imminentes en ces climats tendus.
1964 était tragique dénouement après l’attentat 1963 onde de choc poignant, le FBI d’Edgar Hoover et la chasse aux sorcières, le communisme, c’est noté sur cette belle critique justifiée, que c’est grandiose !! C’est la force de passer du simple navet à la cuisine exquise, à croire que le reste........

Le jeux du pouvoir entre les forces de sécurité protection surveillance service ¡Shérif fait-moi peur! auprès du citoyen américain « période hippies droits civiques Martin Luther King », des élus locaux communs allégeant maigres sanctions pour son époque raciale mais amplement méritées.
C’était l’institution dans le fleuve du Mississippi d’où découle sa source, un état sudiste, les mouvements de foule, l'éducation mauvaise rend mauvais.
Pierre Augustin
Pierre Augustin

23 abonnés 202 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2022
Film cru et cash sur le racisme banal et violent des États-Unis des années 60.
2 agents du FBI qui tapent dans la fourmilière et font le ménage avec des méthodes différentes.
Super jeux d'acteurs et BO entraînante
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2013
En nous plongeant au cœur d'une petite ville du Mississippi rongée par le racisme et la violence dans les années 60, Alan Parker met le doigt là où ça fait mal. En un seul film, excellent tant au niveau de son aspect policier que de son aspect social, il montre tous les problèmes que la ségrégation engendre, en particulier au Sud des États-Unis et ne nous épargne rien. Du maire qui regarde ailleurs aux policiers brutaux et assassins à l'entrepreneur qui gère aussi bien son entreprise que les expéditions du Ku Klux Klan, "Mississippi Burning" aborde un sujet épineux et douloureux de l'Histoire de son pays sans jamais avoir l'air de nous faire la leçon car se couvrant toujours sous le divertissement malgré son ton grave. En effet, le film est palpitant de bout en bout et les confrontations d'idéologies entre les personnages de Gene Hackman et de Willem Dafoe (tous deux excellents) sont un vrai régal. Leurs méthodes de travail combinées s'avèrent efficaces quitte à employer la manière forte. Doté d'une superbe photographie (notamment lors des scènes d'incendies ce qui lui vaudra un Oscar), le film n'est jamais balourd et dresse un portrait effrayant de son pays, démontrant le danger des haines raciales et des spirales de violence qu'elle entraîne.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 octobre 2013
Dix ans après son chef d’œuvre incontesté Midnight Express et un an après avoir exploré pour la première fois la complexité de la population du sud des Etats-Unis dans Angel Heart, Alan Parker se penche sur le problème du racisme anti-noir à l’époque du combat pour les droits civiques en allant directement pointé du doigt un fait divers sordide survenu dans le Mississipi, celui du lynchage de trois activistes noirs pour une branche locale du Ku-Klux-Klan. En imaginant l’enquête qu’y mèneraient deux agents du FBI aux profils différents, un sudiste et un new-yorkais, incarné respectivement par Willem Dafoe et Gene Hackman -tous deux tout bonnement inoubliables-, le film ouvre non seulement la voie aux buddy-movie qui deviendront légions dans les années 90 mais évite intelligemment tout jugement réducteur sur les autochtones. La noirceur du propos, accentué tant par la mise en scène que par le caractère inhumain de nombreux personnages secondaires, en fait tout de même une critique très dure sur l’Amérique, d’une force dénonciatrice qu’un réalisateur américain n’aurait sans doute pas pu assumer.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 décembre 2023
Mississippi Burning est fasciné par les lynchages qu’il représente, au point que sa mise en scène s’y complaît : spoiler: plans esthétisés sur des barres à mine placées sous le feu des projecteurs des véhicules réunis, sur les croix en flammes qui se réfléchissent dans les verres de lunettes de l’agent Alan Ward, sur des vaches calcinées après un incendie criminel etc
. Si le duo formé par Gene Hackman et Willem Defoe fonctionne bien, rejouant les codes du buddy movie appliqués au polar, il réduit les protagonistes noirs à l’état d’objets passifs, éléments d’un vaste paysage géopolitique au sein duquel les hommes blancs font appliquer la loi aux autres blancs, méchants cette fois. Le surgissement, au début d’une scène, d’un enfant noir exige celle d’une horde d’hommes venue le pour lui et sa famille ; les Noirs n’ont même pas de nom, que peu de temps d’écran ; leur tragédie devient un rouage scénaristique spoiler: qui conduira les enquêteurs blancs à la résolution de l’affaire
… De façon volontaire ou non, Alan Parker radicalise les camps en présence et attise une haine tout aussi artificielle que nauséabonde : les gros plans sur le visage de sudistes, qui empruntent à la photographie de la Grande Dépression ainsi qu’à la démarche documentaire – par cette confrontation directe des locaux à la caméra –, laissent éclater une parole au racisme caricatural, qui ne rend compte d’aucune complexité humaine ; le montage nerveux se permet d’ailleurs d’isoler les propos xénophobes, sans restituer l’ampleur de la parole captée. En se plaçant du côté de la morale et de la justice, Mississippi Burning se vautre dans la violence et s’aveugle devant l’illusion rétrospective d’une Histoire déjà écrite.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2017
"Mississippi burning" relate une enquête policière menée par des agents du FBI pour élucider des disparitions dans l’État du Mississippi. Cette enquête se confrontera à la scandaleuse condition des noirs dans cet État, l'un des État les plus hostiles à l'égard de cette communauté dans les années 1960 où régnait le Ku Klux Klan. En témoigne la puissante première image du long-métrage, ce Mississippi d'antan en prendra pour son grade face à cette histoire vraie décrivant à juste titre cette société raciste gouvernée par des autorités locales scandaleusement radicales. Gene Hackman & Willem Dafoe forme un duo de qualité sans pour autant le propulser au rang de duo mémorable du cinéma, et Michael Rooker trouve une fois de plus un joli rôle de salopard (depuis son premier film "Henry : portrait d'un serial killer", l'acteur sera définitivement rangé dans la catégorie des détraqués malsains). Un sujet fort et véridique, une mise en scène d'Alan Parker relativement simple mais proposant néanmoins certains plans de qualité, "Mississipi burning" s'en sort bien dans ce registre même si l'on regrettera l'absence de scènes chocs afin de rester en mémoire. En effet, la mise en scène n'égalera pas la puissance de son scénario.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2025
Le scénario revient sur un évènement tragique, le meurtre de trois activistes défendant les droits civiques, par des membres du KKK dont certains étaient des policiers et responsables politiques régionaux.

Survenu en 1964 dans le Mississippi, ce meurtre collectif n' est pas oublié de nos jours et le film fait partie des éléments qui perpétuent son souvenir.

C'est Alan Clarke cinéaste anglais, parti travailler aux usa, connu à l' époque pour le grand succès rencontré par " Midnigth express " et " The wall", qui signe son huitième opus ( Parker dcd en 2020 sa filmographie comprend 14 longs métrages) avec ce " Mississippi burning", sans doute une de ses meilleures réussites.

Récompensé d'un Oscar (1989), on suit l'enquête de deux policiers du FBI ( Gêne Hackman et Willem Defoe ) immergés dans une bourgade du sud des États-Unis.

La prestation de Gêne Hackman est absolument exceptionnelle ( il obtiendra d'ailleurs plusieurs récompenses dont le prix d'interprétation au festival de Berlin).

Hackman crève l'écran et je pense ne l'avoir jamais vu à ce niveau ( malgre une filmographie de tout premier ordre qui prendra son envol à partir des années 1970 ).

On peut noter la présence de Frances Mac Dormand, elle aussi à un niveau d'interprétation formidable même si elle est moins présente à l'écran.

Le script est un modèle du genre pour décrire les rapports de pouvoir, le délire logique de certains, la violence incarnée par ceux qui sont payés pour la juguler.

Il y a aussi une étude des codes et des valeurs dont l'opposition est suffisante pour générer la haine, la perversité, le sadisme.

On à ici affaire à un des titres majeurs du cinéma américain des années 1980, ou l'anglais Alan Parker montre le savoir faire d'un grand professionnel capable de frayer avec les sommets du septième art.

Sa sélection dans les années qui suivront, comme membre du jury au festival de Cannes montre que certains cinéastes, parfois rapidement qualifiés de commerciaux, sont capables de séduire aussi une frange plus exigeante du public.
Abarai
Abarai

186 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2012
Les flammes envahissent le Mississipi dans ce drame policier d'Alan Parker.
Gene Hackman et Willem Dafoe y forment un duo splendide. Ils incarnent deux agents du FBI à la recherche de trois militants des droits civiques, dont un noir, disparus.
1964, le racisme était encore bien présent dans les petites villes du sud des Etats-Unis et les adeptes du Klu Klux Klan terrorisaient les gens de couleur.
Alan Parker retranscrit très bien cette ambiance détestable, entouré de comédiens parfaits et d'un scénario maîtrisé.
Un film révoltant et magnifique.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 mars 2025
Excellent film de Alan Parker qui traite un sujet important de l'histoire américaine et plus généralement de la haine raciale. L'ambiance d'époque parfaitement retranscrite à l'écran ainsi que des acteurs concernés en font un de ses meilleurs films et agite le spectateur.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

147 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2018
L'autre chef-d'oeuvre d'Alan Parker avec Midnight Express, oeuvre engagée et qui malheureusement trouve toujours écho quelle que soit l'époque. Les deux conceptions de la justice de Gene Hackman et Willem Dafoe s'affrontent mais aussi se complètent, faisant ressortir tout ce qu'il y a voir de violence, éthique, philosophie de la vie en communauté etc. Un film qui donne à réfléchir.
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