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Karine
1 critique
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5,0
Publiée le 13 octobre 2024
Magnifique d authenticité. ! Tellement vrai....tellement émouvant. Fianso crève l écran ! Merci beaucoup pour ce grand moment de cinéma.Ca faisait longtemps...
Film parlant d un moment de vie d un homme à barbes pendant le COVID qui découvre ce quartier dans toutes ses différences, Sofiane joue très vrai on sent ses contradictions et les scènes en gris plan sont superbes avec une brillance qui contraste,film qui parle à tous et nous interroge.
Un régal, la chance d'avoir vu ce film lors d'une projection, ce film émouvant, qui mets en lumière une communauté et un quartier souvent laissé à l'abandon. Je recommande à tous le monde d'aller le voir
magnifiquement bien fait ca change de la cinématographie habituel française fianso prouve que la france peut avoir confiance aux émigrée algerien il merite un oscar c'est pas souvent les films de cette carrure MACHALA
C'est plus un téléfilm qu'on film de cinéma. C'et comme un plus belle la vie sauf que ça se passe à Barbès. On ne comprend pas très bien les souffrances du protagoniste qui pourtant a l'air bienveillant, serein et epanoui dans sa vie parisienne.
Le premier film de Hassan Guerrar se passe (ou est censé se passer) pendant le confinement, expliquant que les rues de Barbès en contrebas du Sacré-Cœur, comme celles de la capitale, soient à peu près vides, baignées de soleil. Cette idée produit un double effet : nous rappeler ce que fut cette époque d'arrêt et de parenthèse d'une part, créer un environnement particulier qui semble artificiel ou irréel. Barbés devient ainsi un quartier déserté dans lequel Malek bientôt rejoint par son neveu Ryiad se balade comme il veut (avec un port du masque très aléatoire), décrochant une activité de bénévole de distribution alimentaire et tentant d'éloigner Ryiad des trafiquants de drogue. Barbès, little Algérie, c'est un peu Amélie Poulain version rebeu. L'image est ripolinée au risque de transformer le projet en joli clip qui néanmoins n'est pas dénué de charme ni de rythme. Le personnage de Malek, installé à Paris alors que le reste de sa famille est resté en Algérie, va peu à peu se complexifier et révéler des fêlures qui font passer au second plan les habituels esclandres entre des forts en gueule jamais très éloignés des clichés qu'ils contribuent à véhiculer eux-mêmes. Hassan Guerrar croit sans conteste en la force du collectif et de la solidarité, y compris entre religions et ethnies, délestant du coup les pouvoirs publics de toute responsabilité. Dès lors tout parait aussi improbable et gazeux que la période inédite dans laquelle l'histoire se situe.
Film bouleversant, on passe du rire aux larmes … On a vraiment une proximité avec les personnages tous + vrais les uns que les autres… Je le recommande à tous ! Quelque soit nos origines, j’ai trouvé bcp de bienveillance, d’amour et de solidarité, c’est un film fait avec le cœur et les tripes et ça se sent ! Courez le voir sans attendre. 殺
Algérien immigré de longue date à Paris, Malek (Sofiane Zermani (rappeur freestyle connu sous son nom de scène Sofiane ou Fianso) emménage à Barbès en plein Covid, dans l’attente de la réouverture imminente de sa petite entreprise de service informatique dans le 12ème. C’est le moment que choisit son neveu Riyad pour débarquer à Paris et s’installer chez lui.
"Barbès Little Algérie" est le premier film de Hassan Guerrar, un attaché de presse bien connu dans le monde du cinéma. On imagine volontiers la part de lui-même qu’il a mise dans le personnage de Malek, déchiré entre ses deux cultures, désormais enraciné en France où il a fait sa vie, mais une part du cœur restée en Algérie où il n’a pas soldé son lourd passé familial.
Hassan Guerra choisit de filmer un Barbès décadré, loin des clichés qu’il charrie souvent. Certes, la première séquence est filmée au pied du métro aérien, lieu de tous les trafics. Mais les suivants se déroulent devant l’église Saint-Bernard où Malek rejoint les volontaires qui se chargent de distribuer des biens de première nécessité aux indigents. On ne verra pas de rues bondées, d’appartements insalubres ou de prières publiques – la religion est étonnamment absente du film, sinon qu’il se déroule en partie durant le ramadan et est rythmé par ses ruptures – mais au contraire des espaces calmes, estivaux, presque méditerranéens.
Comme souvent les premiers films, surtout s’ils sont en partie autobiographiques, Barbès, Little Algérie veut trop en raconter. Il met en scène, façon comédie italienne, les amitiés chaleureuses que Malek noue, avec des amis du bled (Khaled Benaïssa et Adila Bendimerad ont un sacré abattage dans deux rôles forts en gueule) avec une voisine attirante (on reconnaît Eye Haïdara), avec la responsable des bénévoles de l’église Saint-Bernard (Clotilde Courau décidément abonnée aux rôles de dames patronnesses). Il laisse planer le suspense du dévoilement de lointains secrets de famille. Il prend brutalement la bifurcation d’un drame antique.
"Barbès, Little Algérie" n’est pas un film déplaisant. Au contraire. On ne saurait remettre en doute la sincérité de son réalisateur. Mais c’est un film sans relief, pénalisé par la médiocre prestation de son interprète principal, certes séduisant mais décidément piètre acteur. Il ne m’aura laissé aucune trace.
C'est bien plus qu'un film. C’est un événement cinématographique qui réussit l’impossible : il film transcende les clichés et bouleverse les stéréotypes pour nous offrir une histoire poignante, riche en émotions et en espoir. Le génie du film réside dans sa capacité à montrer un Algérien en France sous un jour totalement nouveau, loin des représentations parfois réductrices auxquelles on est habitué. Ici, l’Algérien est dépeint avec une humanité déchirante : il est avant tout un être complexe, tiraillé entre deux cultures, mais animé par un désir profond de dialogue et de réconciliation. Ce personnage devient un symbole d'espoir et de transformation, prouvant qu'une identité peut être multiple et fière de ses racines sans renier son ouverture au monde.
c'est très émouvant comme message que ça véhicule ! bien joué, les acteurs sont bien choisi d'ailleurs certains font toute la diff par rapport aux acteurs qu'on a l'habitude de voir dans le cinéma fr . bravo bonne continuation
J’ai eu la chance de le voir en avant première : foncez !!! Je recommande!!! Émouvant, réaliste, comique,un casting t’as peur !!! tout y est !! Bravo bravo soutien de ouf
J’ai eu la chance de le voir en avant-première et que dire à part que c’est un film magnifique ! Ça montre un côté un peu caché de barbes et surtout ce film raconte une histoire poignante et traite d’un sujet sensible avec brio. En assistant à l’avant première j’ai eu la chance d’entendre le réalisateur Hassan Guerrar et l’acteur principal Sofiane Sermani ( fianso ) nous parler de ce film et en les écoutant je me suis rendue compte qu’il avait fait ce film avec passion et pour amour pour le cinéma. Je ne peux que vous conseiller ce film drôle et touchant !
Excellent film, une réalisation maîtrisée avec une mise en place de plusieurs personnages attachants et très bien exploités Bravo à la performance de Sofiane