Le film est généreux, bienveillant, tout ce qu’on voudra et on voudrait en dire du bien mais malheureusement les bonnes intentions ne suffisent pas à faire un bon film. Pas du tout convaincu par le jeu de l’acteur principal ni par son personnage (aucun n’a vraiment d’existence réelle), et on ne sait pas finalement où veut en venir le réalisateur.
De l’énergie vous en voulez ? De la vie du meilleur au pire vous en cherchez ? de l’intime à la vie truculente de quartier vous souhaitez ? Avec le dernier film d’Hassan Guerrar vous aurez des réponses à ces questions lorsque vous parcourez le quartier parisien de Barbès dans lequel vit une communauté algérienne que Malek, joué par Sofiane Zermani, va côtoyer. Mais ce dernier qui avant tout se considère avoir la double nationalité, algérienne et française va être confronté à son histoire personnelle lorsque son neveu algérien Riyad, interprété par Khalil Gharbia débarque chez lui. Durant ces 1h30 de projection, l’oncle et neveu nous feront voir tout à la fois l’entraide, l’humour et la chaleur des habitants de ce quartier sans occulter les tensions liées à la pauvreté, le déracinement et les contrôles dans la rue. L’équilibre entre la description de vie de quartier et l’histoire personnelle du personnage principal rend ce film attachant qui mérite que l’on prenne le temps de le voir et ainsi découvrir une partie de la capitale sous un autre angle. Sofiane Zermani, Khalil Gharbia sont parfaits comme interprètes mais ne doivent nous faire oublier les seconds rôles tels que Eye Haïdara trop peu présente et Adila Bendimerad que je découvre.
Un film centré sur le quartier de Barbès où vit une macro société algérienne. Ce film nous la présente sous un regard plus que bienveillant tout cela au temps du covid où des solidarités inter ethniques et inter religieuses se développent. Un scénario un peu court plus un film qui se veut témoignage nostalgique. Un film sympathique a voir.
Belle surprise. Film très honnête et audacieux. Arriver à Tourner dans le quartier de ka goute d’or et en retranscrire un récit qui a un parfum d’authenticité est en soit un exploit. L’acteur principal remonte le challenge de porter le film haut la main et mention spéciale aux nombreux acteurs (?) ou non acteurs qui secondaires d’origine Algérienne qui sont juste géniaux et apportent le veritable sel de l’histoire, la malice, l’humour, le danger… et une a trice algérienne tenancière du petit restaurant qui est réellement magnifique au milieu de tous ces Zhommes ! Un poil mélancolique au final mais ca vaut le coup pour ladecouverte
Film sur la vie de quartier de Barbes pendant le covid, avec ses règlements de compte de minorité musulmane et ses actes de bravoure. Tournant dramatique étonnant. Ca se laisse voir.
Une tranche de vie intéressante à suivre surtout pour un binational comme moi franco algérien Cependant le scénario reste un peu décousu et léger Dommage
Excellent film tout en finesse et en profondeur. Des acteurs remarquables et une histoire qui retrace quelque part, implicitement, la grande histoire, celle de la France et de l'Algérie. A voir.
Barbès, little Algérie est un très beau film, très juste et très émouvant. Les acteurs sont parfaits. Le scénario m'a emmené là où je ne pensais pas du tout aller, à une période (le confinement) dont on a presque oublié à quel point il a bouleversé nos vies.
Dans Barbes Little Algérie, on est plongé dans l’univers vibrant du quartier de la Goutte d’Or, à Paris, une fresque des défis complexes de l’identité binationale. Le film explore avec sincérité la dualité d’un protagoniste algérien, tiraillé entre l’envie de s’intégrer dans la société française et son attachement profond à ses racines. La performance de Sofiane Zermani et des autres acteurs est notable, parvenant à capturer avec justesse les nuances de ce vécu souvent marginalisé. Cependant, en situant l’action durant la période du Covid, le film a quelque peu affadi l’image typiquement trépidante de Barbès. Certes, la pandémie a apporté une atmosphère unique, mais le choix semble ici limiter la représentation réaliste de ce quartier réputé pour son animation sans fin. Les plans sont bien composés, renforçant l’authenticité visuelle du lieu, mais l’approche globalement semble parfois trop appuyée, risquant de renforcer des stéréotypes sur ce quartier populaire. Malgré ces réserves, Barbes Little Algérie reste une œuvre qui se laisse regarder, sans pour autant atteindre la richesse potentielle d’un récit sur ce quartier si emblématique. En somme, le film est plaisant, mais il laisse l’impression qu’il aurait pu aller encore plus loin dans son exploration des réalités complexes de cette communauté.
Quelle jolie histoire… c’est vrai, c’est frais et fa ressemble à Barbès, un peu enjolivée , certes, mais en temps de Covid. Les comédiens sont justes et le conte crédible. On aurait préféré un happy end…
Très loin d'une oeuvre cinématographique, ce téléfilm est trop gentil et bienveillant pour être honnête. Le scénario est assez pauvre, les acteurs pas très engagé dans des personnages pas très bien construit à la base (scénario qui restreint pas mal le jeu)... en gros ça ne mène pas loin mais ça se regarde. Quand un sujet vient aussi tard sur la table, on s'attends a une certaine maturité mais il n'en est rien. Toute la bienveillance du réalisateur est mise sur la table donc sincère, mais un travail d'équipe aurait probablement donner du corps au projet.