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Pierre Phdb
24 abonnés
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4,0
Publiée le 17 juin 2025
Prenant.
Un pape meurt un autre doit être élu. Voyage au cœur d'un conclave où ne règne pas forcément que l'Esprit Saint mes des ambitions plus personnels. Le film traduit ces rivalités internes avec une réalisation simple et efficace. Une excellente intrigue qui fait que les deux haires passent sans ennuis.
Dans ce quasi-huis clos )d'actualité suite à la mort du pape François), plus de 100 cardinaux sont appelés à désigner le successeur du pontife décédé. Débute alors, sur fond de thriller, une guerre d’influence entre courants de pensée, faisant du conclave et de l’Église un reflet des sujets et tensions de société.
Le film aurait mérité un traitement plus court surtout dans la première partie. C'est bien filmé, les personnages sont crédibles mais certaines éléments du scénario sont trop violemment balancés. La fin laisse une impression de malaise.
Choc esthétique. Et belle exploration de la nature humaine dans un contexte d’enjeux de pouvoir et d’influence mondiale. A voir sur grand écran si possible.
Conclave captive par son suspense feutré et ses enjeux de pouvoir au sein de l’Église. Un drame sobre mais puissant, parfois lent, qui révèle les coulisses d’un pouvoir mystique.
Mais quel désastre ! Le film paraissait pourtant intéressant, je m'attendais à quelque chose de frappant pour le final mais alors là... Ne regardez pas ce film.
Edward Berger signe une bonne réalisation avec ce thriller ayant pour cadre le Vatican et l'élection d'un nouveau pape. La photographie est exemplaire, les acteurs irréprochables quand à l'histoire elle ne devient vraiment intéressante qu'après une heure de mise en bouche ce qui mine de rien est assez long. Un film qui prône la tolérance à tous les niveaux. 7/10
Un film prémonitoire avec l'élection d'un nouveau pape dans la vraie vie. Conclave débute comme un thriller ecclésiastique avec une intrigue bien menée. Mais le scénariste semble n'avoir pas su comment continuer son film. Une sorte de Deus ex machina dérive le film vers une fin absurde, du moins compte tenu de la première partie. Si Ralph Fiennes en a marre de son métier d'acteur, la fonction de cardinal lui ouvre des perspectives...
Franchement, très bon film, surtout dans cet aspect religieux et de tous les complots et tous les travers de cet évènement historique, le conclave le vote d’un nouveau pape !
Thriller psychologique réalisé par Edward Berger, Conclave est un bon film. L'histoire nous fait suivre Thomas Lawrence, le doyen du Collège des cardinaux qui, malgré ses réticences, est chargé de superviser le conclave qui permettra de désigner le successeur du pape qui vient de mourir d'une crise cardiaque. Commence alors en coulisse un jeu de pouvoir entre tous les cardinaux afin d'élire le nouveau souverain pontife. Ce scénario, adapté du roman du même nom de l'auteur Robert Harris, s'avère intéressant à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. En effet, l'intrigue permet de découvrir comment se déroule le processus afin de désigner le pape à travers cette lutte interne sous fond d'idéologie. S'ils sont une centaine de cardinaux réunis, seuls une dizaines sont mis en avant, alors que cinq sont de réels prétendants au titre suprême de Saint-Père, chacun faisant jouer ses relations pour obtenir des voix via leurs programmes électoraux entre conservatisme, libéralisme, traditionalisme et avis plus réactionnaire. Ces divergences d'opinions créent une certaine tension, d'autant plus que chacun de ces hommes de Dieu cachent des secrets liés à leurs passés. Même si l'on parvient à facilement deviner qui sera l'élu, l'ambiance communautaire emplie de coups bas se veut haletante. L'ensemble est porté par des personnages bien développés, interprétés par une distribution convaincante comprenant Ralph Fiennes, Stanley Tucci, John Lithgow, Lucian Msamati, Brian F. O'Byrne, Carlos Diehz, Sergio Castellitto, Merab Ninidze, Jacek Koman ou encore Isabella Rossellini, une des seules femme mise en avant. Tous ces individus entretiennent des rapports de rivalité donnant lieux à beaucoup de doutes et de suspens. Des échanges soutenus par de bons dialogues exprimés en plusieurs langues. Sur la forme, la réalisation du cinéaste allemand s'avère qualitative. Sa mise en scène se veut sobre et épurée dans le but de servir son propos. Surtout, elle bénéficie d'une jolie photographie, notamment à la faveur des lieux religieux arpentés au sein desquels se déroule l'action, mais aussi grâce aux touches de teintes rouges disséminées un peu partout, lui donnant un cachet esthétique singulier. Ce visuel soigné est accompagné par une . signée Volker Bertelmann, dont les compositions puissantes renforcent l'atmosphère incertaine et tendue. De plus, elle bénéficie d'un thème principal donnant une identité musicale à l'œuvre. Reste une fin faisant malheureusement un peu déprécier le tout, venant mettre un terme à Conclave qui, en conclusion, est un long-métrage méritant d'être découvert pour son côté instructif.
Le film s’ouvre sur la mort du pape. Pas un plan de trop, pas un mot en trop. Tout est là : le silence, les dorures, l’attente. Et très vite, on comprend que Conclave ne va pas parler de religion, mais de pouvoir. Du vrai. Celui qui se joue à huis clos, entre promesses feutrées et couteaux bien rangés.
Ralph Fiennes est impeccable. En cardinal scrupuleux, il navigue dans un labyrinthe moral où chaque regard compte plus que mille gestes. C’est un film sans action, ou presque. Pas de course-poursuite, pas de tension de surface. Mais le scénario, lui, avance comme une mèche lente : maîtrisé, précis, tendu. Chaque scène pousse l’intrigue un cran plus loin, sans céder à la facilité.
Il y a des ruptures, des aveux, des revirements, beaucoup de dialogues. Mais surtout, une vraie intelligence d’écriture. Sous les soutanes, on voit tout ce qui déborde : les ambitions, les secrets, les failles humaines. Le sacré devient politique. Et c’est ce glissement-là qui fascine.
Conclave, c’est un film qui croit plus en la tension qu’en le spectacle. Et qui prouve que c’est suffisant, quand on sait écrire.
Edward Berger signe un chef-d'œuvre de tension psychologique. Chaque plan respire l'élégance visuelle tandis que le scénario nous tient en haleine jusqu'à la dernière minute.
Un thriller papal d'une intensité remarquable qui transforme les couloirs du Vatican en véritable champ de bataille politique. Ralph Fiennes livre une performance magistrale dans ce huis clos oppressant.
Malgré quelques (rares) longueurs, le film est un très bon thriller bien ficelé. En dehors de la fin du film spoiler: et cette histoire d’androgyne un peu mal amenée et donc sans réelle surprise totale tout le reste est parfaitement interprété et réalisé. Une bonne surprise