C’est une réalisation de Parker Finn qui repart de son court-métrage Laura Hasn’t Slept. Ce film horrifique américain est sorti le 28 septembre 2022 en salle.
Le visage du mal ne va pas être effrayant, mais avec un grand sourire. Une contradiction bien pensée entre l’image perçue et le message final. Parker Finn aime jouer avec cela.
Ce film horrifique est plutôt une belle surprise. D’habitude dans les grosses productions, on a droit à de simples copier-coller ne font même pas frémir. Smile arrive donc à se démarquer avec une mise en scène énergique. Certes, si vous êtes un amateur de l’horrifique, vous allez anticiper la majorité des instants critiques. En revanche, certains sont vraiment bien pensés et font sursauter. Le gore ne sera pas absent, ce qui n’est pas sans déplaire. De plus, l’ambiance est très bien travaillée grâce à la super bande originale.
La limite est cependant atteinte sur la durée. Le film se perd trop facilement. L’intrigue de la mère suicidée n’apporte strictement rien à part du ralentissement. On s’embourbe. Le final va donc être un peu lourd. Il y a une volonté trop exposée d’ouvrir à une possible suite (en cas de succès commercial). Ça aurait été profitable que Parker Finn se penche plus sur la mythologie de cette malédiction.
La prestation de Sosie Bacon est une belle satisfaction. La fille de Kevin Bacon est au-dessus de la moyenne des actrices de ce genre. Par contre, le casting masculin est beaucoup moins convaincant. Que ce soit Jessie T. Usher ou Kyle Gallner, ils n’apportent pas grand-chose.
Je suis peut être trop vieille pour les films d'horreur ou alors j'en ai trop vu et la lassitude me prend....Mais je n'ai pas eu peur un seul instant dans ce film qui comporte d'interminables longueurs sans intérêt et des clichés de films d'horreur tellement répétitifs. La salle était remplie de gamins de 13/14 ans qui ont bien rigoles... Bref passez votre chemin
"Smile", sa bande annonce, son affiche et son synopsis m'ont fortement alléché. Les premières minutes sont d'ailleurs plutôt prometteuses. C'est bien joué, bien réalisé et le concept parait a priori fort. Pourtant, "Smile" montre assez vite ses limites. L'idée de base rappelle fortement celle du "It follows" de David Robert Mitchell mais avec un traitement bien moins subtile et intelligent. Les mécaniques horrifiques sont aussi bien moins efficaces. L'ambiance s'est rapidement mis en place mais s'est détérioré petit à petit à force de clichés et de ressorts usés jusqu'à la moelle. J'en retiendrai tout de même de bons effets spéciaux et quelques passages joliment trashouilles. Le résultat n'est malheureusement pas à la hauteur de mes attentes mais reste honorable et surtout bien au dessus de la plupart des autres productions de ce genre.
Ces apparitions souriantes sont terrifiantes, le réalisateur parvient à mettre en place une ambiance anxiogène et Sosie Bacon est formidable, retranscrivant à merveille cette lente descente aux enfers... Dommage que le film cède à la facilité du jump scare par moments.
Un bon film d'horreur partant d'une idée originale, Smile fait monter progressivement le suspense en suivant la démence de l'actrice principale. L'actrice est excellente en jouant une psy qui vrille dans le monde du paranormal. Les suites vont arriver ... aucun doute. Le filon va être exploité.
Partant d'un concept intéressant, exploitant la métaphore du traumatisme, ce thriller psychologique s'appuie sur une interprète principale habitée (^^) ainsi que sur une montée en tension efficace quoi que la dimension horrifique passe au second plan, les sursauts et l'effroi devenant secondaires, derrière la nervosité et la conscience d'une issue inéluctable. Peut-être la mise en scène aurait-elle pu jouer davantage de la luminosité et de l'ambiance cauchemardesque. Globalement satisfaisant.
Si Smile n'est pas exempt de défauts, usant d'une mise en scène déjà vue et de rebondissements parfois prévisibles, il n'en propose pas moins une vision intéressante du traumatisme et du schéma qui en découle. Un cercle vicieux que l'on ressent du début à la fin du visionnage, le spectateur subissant les visions cauchemardesques en même temps que la protagoniste. Un peu de trash, des jumps scares pas toujours du plus grand effet, un dénouement quelque peu grand-guignolesque, mais le scénario et la descente aux enfers se suivent avec plaisir.
Magnifique surprise que ce Smile ! Alors certes ce n'est pas un film d'horreur à proprement parler car on ne fait pas de bonds à l'extrême mais bon sang que c'est malaisant.... l'histoire est bonne et que dire de ces sourires ??? Moi j'ai r à chaque fois qu'un personnage déballait le sourire horrifique et au final j'ai passé une super soirée d'Halloween !! Pis en plus depuis je passe mon temps à sourire comme ça & ça amuse beaucoup mon fils... Smile restera donc un super souvenir pour nous ! Merci !
En 2022, le réalisateur américain Parker Finn signe un film d’horreur assez efficace. Lorsqu’une jeune psychiatre (parfaitement interprétée par Sosie Bacon) se retrouve prise au piège par une étrange malédiction, elle doit lutter seule contre ses hallucinations. La qualité du scénario s’appuie sur la création d’une ambiance malaisante, où la descente aux enfers est plus psychologique que gore. Ainsi, le spectateur reste longtemps plongé dans le doute entre folie ou raison de la part de l’héroïne. Bref, un long-métrage plus angoissant que terrifiant.
Dans Smile, un sourire n’a jamais autant donné envie de se barrer en courant. L’idée, c’est que chaque rictus flippant annonce un futur cadavre, et pas de bol, c’est à Rose Cotter, psychiatre en chef des traumatismes chelous, que ça tombe dessus. Imaginez Le Cercle version psychologue : au lieu d’une VHS maudite, c’est un sourire qui te colle aux basques. Si l’idée vous fait rire, attendez de voir la gueule des malades. Plus creepy, c’est une photo de classe de 3ᵉ.
Sosie Bacon, fille spirituelle de Kevin « Footloose » Bacon, porte le film sur ses épaules. Avec son jeu entre panique totale et regard désabusé, elle est aussi crédible qu’un mec essayant d’expliquer à ses potes que non, la fille possédée derrière lui, c’est pas une hallucination. On lui colle une intrigue où passé familial et folie surnaturelle dansent un slow inquiétant, mais disons-le, la longueur du film fait qu’on décroche un peu avant que le DJ mette Highway to Hell.
Le concept de la malédiction est cool : tu vois un truc flippant, tu meurs dans la semaine, et tu passes le relais au suivant comme une MST du surnaturel. Mais à force de vouloir être sérieux, Smile oublie parfois qu’un bon film d’horreur, c’est aussi une montée en tension qui te cloue au siège. Là, ça traîne un peu entre deux scènes de jump scares, et ça donne envie de demander au démon s’il n’a pas un planning plus serré.
Smile joue la carte du sous-texte : drame psychologique, culpabilité, traumatisme. Mais soyons honnêtes, on vient pour flipper, pas pour une séance de psy gratuite. Les frissons sont là, mais épars, et souvent prévisibles. Oui, ça reste efficace, mais on est loin des grands classiques du genre qui te font regretter de dormir avec la lumière éteinte. Ici, c’est plus « Oh non, encore un visage flippant » que « Mon Dieu, je ne vais jamais m’en remettre ».
Parker Finn fait ses gammes : des plans bien foutus, une ambiance pesante, mais sans grande audace. On voit qu’il a du potentiel, mais il faudrait lui offrir un scénario plus nerveux pour vraiment éclater à l’écran. On apprécie les efforts, mais on reste sur notre faim, un peu comme quand tu regardes un film Netflix que tu finis par oublier avant même de l’avoir noté sur SensCritique.
Smile, c’est comme un resto où on te vend une entrecôte, mais tu te retrouves avec un steak haché correct. Ça marche si tu veux un film d’horreur light, avec des moments de tension bien foutus et une actrice principale au top. Mais si tu cherches un vrai choc cinématographique, ce sourire-là risque de s’effacer aussi vite qu’un bon souvenir d’ex.
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Quelle daube ! Presque 2h où il ne se passe pas grand chose! C'est censé être un film d'horreur, mais il n'y a aucun moment d'angoisse ou de peur ! Certains téléfilms de M6 ont plus de suspens ! Quelle déception !
Smile J’ai beaucoup aimé ce film d’horreur du fait de son scénario qui est merveilleusement ficelé. La réalisation et les effets visuels rendus par des mouvements originaux de caméra sont magnifiques. L’actrice principale, Sosie Bacon, que personnellement, je ne connaissais pas, est hyper convaincante. Le petit bémol, c’est la fin, qui est prévisible, le démon suivant toujours le même schéma. Alors, si elle était édulcorée, si un happy end pointait son nez avant le générique final, le schéma serait brisé. Mais il n’y a pas d’heureuse façon de briser le schéma du diable. C’est pour ça que j’aime ce film qui visuellement est beau et qui n’a pas été séduit par la facilité du happy end.
Manque de rythme, réalisation tape à l'oeil, scénario convenu... Malgré son étonnant succès critique et commercial, on s'ennuie ferme devant ce sourire maléfique.
Je me dis souvent que ce n'est jamais bon ménage d'avoir un film qui enchaine screamer sur screamer et ce film me donne un peu raison. Le scénario part d'une bonne intention, assez bien imaginé, mais le film use de la facilité pour ses moments horrifiques en ajoutant un enchainement de screamer parfois qui n'ont aucun sens. Mais il ne suffit pas de surprendre en montant le son pour faire un bon film de ce genre. Le film se laisse regarder (il aurait sa place sur un celèbre site de straming), mais sans plus.
Je suis surprise de lire des critiques positives tant j'ai trouvé ce film inintéressant et mal joué. Scenario quasi vide, fin aussi bête que prévu après une séquence grand guignol (mais qui voulait peut être rendre hommage à Beetlejuice ou Coraline ?), mauvais acteurs, rien de franchement horrifique sinon que des screamers vus et revus, c'est looong (et pourtant j'ai du piquer un roupillon), ça se répète sans avancer... Bref la bande annonce est bien meilleure que le film et c'est vraiment dommage.