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Que faut-il en retenir ? Que la province et les provinciaux sont moins intéressants moins intelligents moins « biens » que les parisiens ? Rien ne vaut Paris, sa rue de Rivoli sous un ciel radieux et certainement pas Epinal, sombre sous la pluie… trop de caricatures autour d’un thème éculé…
Alex Lutz est un incroyable et talentueux réalisateur.... Bastien Bouillon et Mélanie Thierry sont sans doute parmi le top 5 des acteurs et actrices françaises... Comment, avec un réalisateur pareil et des acteurs pareils, rater à ce point cette adaptation ? Quoique l'on pense du livre de Nicolas Mathieu (dont je ne suis d'ailleurs pas fan tellement il est pétri de grosses ficelles : "le lac du Connemara", voilà la grande scission sociale française... tellement condescendant et facile...), le film réussit la prouesse de passer complètement à côté du sujet (courez voir en revanche "Partir un jour") et des acteurs.
RIEN ne se passe entre Bastien Bouillon et Mélanie Thierry... rien d'émouvant, rien de sexuel, rien de charmant... Le film demeure froid de chez froid, malgré un formidable casting (outre les acteurs principaux, il faut citer C. Célarié, J. Gamblin et la bande de potes de Bastien Bouillon) et un fil rouge qui ferait faire fondre n'importe qui (le retour de l'amour de jeunesse avec lequel il ne s'est jamais rien passé).
Pourquoi cela reste-t-il si froid et passablement ennuyeux ? J'y vois (subjectivement) deux raisons : 1) le personnage de Mélanie Thierry est franchement antipathique et 2) le personnage de Bastien Bouillon n'a pas la petite étincelle dans le regard et la gestuelle qui ferait craquer n'importe qui (là encore, voyez ce qu'il provoque dans "Partir un jour" !).
Bref, c'est raté. Mais peu importe. Le sujet (le transfuge de classe sociale est-il possible ?) est difficile et l'on sait tout le talent du réalisateur et des acteurs et actrices...
RIEN ne se passe entre Bastien Bouillon et Mélanie Thierry... rien d'émouvant, rien de sexuel, rien de charmant... Le film demeure froid de chez froid, malgré un formidable casting (outre les acteurs principaux, il faut citer C. Célarié, J. Gamblin et la bande de potes de Bastien Bouillon) et un fil rouge qui ferait faire fondre n'importe qui (le retour de l'amour de jeunesse avec lequel il ne s'est jamais rien passé).
Pourquoi cela reste-t-il si froid et passablement ennuyeux ? J'y vois (subjectivement) deux raisons : 1) le personnage de Mélanie Thierry est franchement antipathique et 2) le personnage de Bastien Bouillon n'a pas la petite étincelle dans le regard et la gestuelle qui ferait craquer n'importe qui (là encore, voyez ce qu'il provoque dans "Partir un jour" !).
Bref, c'est raté. Mais peu importe. Le sujet (le transfuge de classe sociale est-il possible ?) est difficile et l'on sait tout le talent du réalisateur et des acteurs et actrices...
Le quotidien,
Quelque soit la classe, la famille,
La pression, qu'on se l'inflige on qu'elle nous soit infligée,
L'épuisement que nous fait vivre cette société,
Le retour aux sources, aux racines,
Le souhait de remailler sa vie, et de s'évader,
Tous ces sujets sont bien complexes, ici abordés parfois avec facilité, mais on arrive à se projeter,
Les retrouvailles, l'entente, la fusion, c'est Beau, et le film rappelle bien que cela ne fait un pas tout,
Un bon moment où je redécouvre MT.
Quelque soit la classe, la famille,
La pression, qu'on se l'inflige on qu'elle nous soit infligée,
L'épuisement que nous fait vivre cette société,
Le retour aux sources, aux racines,
Le souhait de remailler sa vie, et de s'évader,
Tous ces sujets sont bien complexes, ici abordés parfois avec facilité, mais on arrive à se projeter,
Les retrouvailles, l'entente, la fusion, c'est Beau, et le film rappelle bien que cela ne fait un pas tout,
Un bon moment où je redécouvre MT.
Excellent film , très fin très subtil , j'adore l'actrice Mélanie Thierry mais quelle actrice, toutes les émotions qu'elle joue dans le film , je les ai ressenti dans la salle , j'ai adoré Mélanie Thierry dans la scène du mariage , quelle merveilleuse actrice et tellement belle
un film sur la lassitude et l'insatisfaction qui peuvent surgir dans une vie de couple qui a toutes les apparences de la réussite, et se croiser avec la nostalgie de l'adolescence. Le tout filmé par la caméra d'Alex Lutz toute en sensibilité et au plus près des acteurs.
Mauvais, pas original, niais, cliché...
Les mots peinent à expliquer comment ces pourtant grands acteurs sont tombés si bas. Eux seuls limitent la casse, mais qu'on se le dise : C'est pas glorieux.
Le scénario est globalement prétexte dans le mauvais sens du terme, et on pourra s'offusquer de l'apologie de l'infidélité.
Globalement rien ne rattrape le film du naufrage.
Les mots peinent à expliquer comment ces pourtant grands acteurs sont tombés si bas. Eux seuls limitent la casse, mais qu'on se le dise : C'est pas glorieux.
Le scénario est globalement prétexte dans le mauvais sens du terme, et on pourra s'offusquer de l'apologie de l'infidélité.
Globalement rien ne rattrape le film du naufrage.
Si je fais abstraction de la photographie qui m'a beaucoup gêné, au début surtout, avec ses plans très rapprochés et ses flous artistiques beaucoup trop utilisés, on est vite capturé par l'histoire de cette femme au tournant de sa vie et de sa rencontre avec un amour de jeunesse, magnifiquement interprétés par Mélanie Thierry et Bastien Bouillon. Jacques Gamblin et Clémentine Celarié apportent une touche des plus émouvantes à cette belle rencontre et le montage virtuose nous transporte d'une époque à l'autre sans anicroche.
Pour moi qui ne suis pas un fan d'Alex Lutz, voilà donc une excellente surprise que ce film traité avec tact et délicatesse.
Pour moi qui ne suis pas un fan d'Alex Lutz, voilà donc une excellente surprise que ce film traité avec tact et délicatesse.
Sensible! « Connemara », adapté du roman du même nom, est le nouveau drame romantique d’Alex Lutz. N’étant pas un connaisseur de la filmographie du cinéaste connu à la base pour son rôle dans « OSS 117 2 » et surtout pour la série « Catherine et Liliane », j’ai été attiré par ce film pour son histoire se déroulant dans les Vosges. « Connemara » a en effet été tourné dans la région de Epinal notamment, et c’était très amusant de reconnaître des rues et paysages de lieux que l’on connait bien soi-même. Mais est-ce que j’ai apprécié le film dans sa globalité pour autant? On va dire que j’ai été touché mais aussi frustré.
J’ai d’abord eu un problème avec le rythme qui me semble très inégal dans ce long métrage. Certains passages dans l’histoire sont très rapide (le premier quart d’heure, puis les retrouvailles entre les 2 amours de jeunesse surtout), tandis que d’autres se veulent lents (certains dialogues et certaines scènes très étirées). En fait, le film a une dimension clairement contemplative, qui fait que j’ai effectivement trouvé le temps long, surtout vers la fin de l’oeuvre. Cette dernière aurait gagner à compter un bon quart d’heure de moins. On peut aussi noter que le montage de ce film est assez particulier. Il y a bon nombre de minis flashbasks et de flashforwards qui viennent pas-dessus certains dialogues. Cela n’est pas pour me déplaire et vient comme un élément en plus qui fait dire que la mise en scène de « Connemara » se veut travailler et plutôt originale dans sa forme. Pour le coup, on sait que nous ne sommes pas devant un téléfilm. Côté réalisation, Alex Lutz met l’accent sur les gros plans, afin que le spectateur soit au plus prêt de son duo de personnages. Ce procédé permet de se rendre compte de la performance des interprètes, mais laisse peu de places pour les décors, ce qui est assez regrettable pour ma part.
Cela dit, on découvre ici une Melanie Thierry très forte et captivante dans ce qu’elle dégage émotionnellement. Son personnage est clairement le centre du récit. Pour l’accompagner, on retrouve face à elle Bastien Bouillon, moins expressif mais attachant, doux et juste en jeune papa qui, lui aussi, a connu une vie familiale et personnelle tourmentée. La relation entre les deux fonctionne, l’alchimie est bien là. Enfin, le film regorge de personnages secondaires, plutôt intéressants à suivre, mais qui finissent par manquer de développement, l’idée étant, je suppose, de rester focaliser sur le lien entre les 2 protagonistes.
Bref, « Connemara » est un film honorable dans le paysage du cinéma français. On sent que Lutz et son équipe y ont mis du coeur. Maintenant, ce n’est pas pour moi, je n’ai pas envie de le revoir mais je peux le recommander aux adeptes du genre.
J’ai d’abord eu un problème avec le rythme qui me semble très inégal dans ce long métrage. Certains passages dans l’histoire sont très rapide (le premier quart d’heure, puis les retrouvailles entre les 2 amours de jeunesse surtout), tandis que d’autres se veulent lents (certains dialogues et certaines scènes très étirées). En fait, le film a une dimension clairement contemplative, qui fait que j’ai effectivement trouvé le temps long, surtout vers la fin de l’oeuvre. Cette dernière aurait gagner à compter un bon quart d’heure de moins. On peut aussi noter que le montage de ce film est assez particulier. Il y a bon nombre de minis flashbasks et de flashforwards qui viennent pas-dessus certains dialogues. Cela n’est pas pour me déplaire et vient comme un élément en plus qui fait dire que la mise en scène de « Connemara » se veut travailler et plutôt originale dans sa forme. Pour le coup, on sait que nous ne sommes pas devant un téléfilm. Côté réalisation, Alex Lutz met l’accent sur les gros plans, afin que le spectateur soit au plus prêt de son duo de personnages. Ce procédé permet de se rendre compte de la performance des interprètes, mais laisse peu de places pour les décors, ce qui est assez regrettable pour ma part.
Cela dit, on découvre ici une Melanie Thierry très forte et captivante dans ce qu’elle dégage émotionnellement. Son personnage est clairement le centre du récit. Pour l’accompagner, on retrouve face à elle Bastien Bouillon, moins expressif mais attachant, doux et juste en jeune papa qui, lui aussi, a connu une vie familiale et personnelle tourmentée. La relation entre les deux fonctionne, l’alchimie est bien là. Enfin, le film regorge de personnages secondaires, plutôt intéressants à suivre, mais qui finissent par manquer de développement, l’idée étant, je suppose, de rester focaliser sur le lien entre les 2 protagonistes.
Bref, « Connemara » est un film honorable dans le paysage du cinéma français. On sent que Lutz et son équipe y ont mis du coeur. Maintenant, ce n’est pas pour moi, je n’ai pas envie de le revoir mais je peux le recommander aux adeptes du genre.
Certes, on est sans doute loin de "Guy" ou même d' "Une nuit", mais cette adaptation de l'excellent roman de Nicolas Mathieu n'est pas une oeuvre mineur. On sent que Lutz essaie beaucoup dans le traitement de l'image et de la mise en scène (voix et scènes se chevauchant) alors qu'il met la focale très clairement sur Hélène, ses émotions et sentiments. Il y a de jolies choses qui tiennent au regard de Lutz et à Mélanie Laurent (les scènes d'hôtels) mais des longueurs sur la fin et deux handicap pour ce film : ceux qui ont lu le roman (malgrè le parti pris, Lutz reste trop fidèle au roman) et ceux qui ont vu Bouillon dans "Partir un jour"...
très belle adaptation très fidèle à l’esprit du roman. Pour ceux qui ont lu le livre je le conseille fortement.
J’attendais Connemara - le film - avec impatience, Connemara - le livre - ayant confirmé mon goût pour les romans de Nicolas Mathieu. Je n’ai pas reconnu l’histoire qui ne m’avait sans doute pas autant marqué que celle de Leurs enfants après eux. Mais je salue le script juste et léger, souvent comique, parfois même désopilant. Et le jeu impeccable des deux acteurs principaux, Mélanie Thierry et Bastien Bouillon (jouant à nouveau un prolo épris d’une bourgeoise comme dans Partir un jour d’Amélie Bonnin). Alex Lutz réussit mieux son adaptation que les frères Boukherma pour Leurs enfants après eux.
Une interprétation brillante et rayonnante de toutes et tous, filmée de main de maître et tout en finesse, nous avons été emportés par le duo, simple t juste.
N’ayant pas lu le livre dont il est tiré, je ne peux pas juger la nature de l’adaptation mais dans la mesure où Alex Lutz annonce qu’il s’agit d’une interprétation, la porte est ouverte et nul besoin d’être dans les clous, c’est un deal entre l’auteur et le réalisateur qui ne nous regarde pas. Je réagit parce que les critiques pro me fatiguent , surtout en réaction aux deux intervenants sur France Culture.
Ça rayonne, c’est très bien interprété et tant d’intelligence et de justesse font un bien fou, c’est ce dont nous avons besoin en ce moment.
N’ayant pas lu le livre dont il est tiré, je ne peux pas juger la nature de l’adaptation mais dans la mesure où Alex Lutz annonce qu’il s’agit d’une interprétation, la porte est ouverte et nul besoin d’être dans les clous, c’est un deal entre l’auteur et le réalisateur qui ne nous regarde pas. Je réagit parce que les critiques pro me fatiguent , surtout en réaction aux deux intervenants sur France Culture.
Ça rayonne, c’est très bien interprété et tant d’intelligence et de justesse font un bien fou, c’est ce dont nous avons besoin en ce moment.
Inaudible des les premiers plans. Scénario indigent et brouillon, réalisation à la fois médiocre et prétentieuse. L unique étoile revient à l interprétation de l actrice principale qui a bien du mérite.
Très joli film d Alex Lutz qui réalise une belle performance. La mise en scène est très belle et surtout singulière. Ce qui donne une force au film. Melanie Thierry est d une justesse et nous permet de comprendre ce que ressent son personnage. Un très joli film d automne avec l Est de la France en toile de fond.
Connemara est un film d'Alex Lutz sorti en 2025.
Cette adaptation du roman éponyme de Nicolas Matthieu est très réussie. Dans une mise en scène sobre, proche des personnages, Lutz met en scène la 2ème rencontre de ces deux personnages (Hélène, Mélanie Thierry, et Christophe, Bastien Bouillon) avec sensibilité et honnêteté sur leurs failles, leurs peurs, leurs inquiétudes etc. Scénario très proche du matériel d'origine, le réalisateur met bien en perspective la chute de deux êtres que, sur le papier, tout oppose ( spoiler: l'une est une transfuge de classe qui a quitté sa condition, l'autre a toujours vécu dans sa ville et n'a jamais bougé
) et qui se retrouve dans leur incompréhension du monde qui les entoure ( spoiler: la mise en scène de la chambre d'hôtel comme bulle hors du temps est parfaitement utilisée
). La musique sert également bien le propos, une illustration discrète qui enrobe le tout. Sont également à noter Jacques Gamblin et Clémentine Célarié, deux seconds rôles extrêmement touchants.
Un très joli film, chronique de la vie de deux quadras partant du même endroit et qui prennent deux trajectoires différentes. A voir.
Cette adaptation du roman éponyme de Nicolas Matthieu est très réussie. Dans une mise en scène sobre, proche des personnages, Lutz met en scène la 2ème rencontre de ces deux personnages (Hélène, Mélanie Thierry, et Christophe, Bastien Bouillon) avec sensibilité et honnêteté sur leurs failles, leurs peurs, leurs inquiétudes etc. Scénario très proche du matériel d'origine, le réalisateur met bien en perspective la chute de deux êtres que, sur le papier, tout oppose ( spoiler: l'une est une transfuge de classe qui a quitté sa condition, l'autre a toujours vécu dans sa ville et n'a jamais bougé
) et qui se retrouve dans leur incompréhension du monde qui les entoure ( spoiler: la mise en scène de la chambre d'hôtel comme bulle hors du temps est parfaitement utilisée
). La musique sert également bien le propos, une illustration discrète qui enrobe le tout. Sont également à noter Jacques Gamblin et Clémentine Célarié, deux seconds rôles extrêmement touchants.
Un très joli film, chronique de la vie de deux quadras partant du même endroit et qui prennent deux trajectoires différentes. A voir.
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