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Le film passe à côté de son propos selon moi. Pourtant, j'avais beaucoup apprécié le livre. Déjà, erreur de casting avec Bastien Bouillon, qui est un acteur que j'apprécie beaucoup, mais qui n'est pas crédible dans ce rôle de vosgien populaire, personnage bien trop lettré dans le film, sans accent du crû. Je trouve également que bien trop de place est accordée à l'histoire du père dément. Cette histoire secondaire doit montrer la difficulté de gérer le déclin cognitif de ses parents dans les campagnes abandonnées par les services publics, c'est raté dans le film. La fresque sociologique est également ratée, on ne comprend rien au personnage principal interprété par Mélanie Laurent, la construction complexe d'une transfuge de classe est mal transposée à l'écran. Bref, un film mal abouti réalisé par un citadin n'ayant probablement pas compris le propos du livre.
Je n'ai pas du tout accroché à Connemara. Le démarrage est tellement confus qu'on ne comprend pas vraiment ce qui se passe ni où l'histoire veut en venir, ce qui empêche totalement de rentrer dedans.
Alex Lutz avait dès la lecture de Leurs enfants après eux de Nicolas Mathieu le désir d’adapter cette œuvre au cinéma. Les droits étant déjà cédés (et ayant donné lieu au film des frères Boukherma sorti en décembre dernier), il a dû attendre la sortie de son livre suivant, Connemara, qui aborde les mêmes thématiques sur le déterminisme géographique et social. Dans ce nouveau roman, Nicolas Mathieu s’intéresse davantage à la génération des adultes, à la faveur d’un retour dans la région natale, le pari de la capitale ayant tourné au fiasco après une crise existentielle.
L'un des meilleurs films français que j'ai vu ces dernières années. L'histoire est très belle, la femme désabusée qui est dans une routine quotidienne. Qui se fait licencier de son retourne en province. La où elle a vécu toute sa jeunesse et une passion folle avec son petit ami d'avant.
Elle espère retrouver cette sensation que l'on retrouve jamais. Quand bien même on fait tout pour la ressentir le présent la rattrape ! Et elle doit faire un choix entre elle et sa famille les 10 dernières minutes du film sont juste magnifiques, surtout quand elle réfléchit. La chanson est parfaite. Elle est tout à fait appropriée à la scène. Le jeu d'acteur est juste magnifique. J'ai regardé la fin une vingtaine de fois et j'ai toujours autant de frisson. Bravo à Alexandre lutz et à toute l'équipe. C'est un excellent film.
Elle espère retrouver cette sensation que l'on retrouve jamais. Quand bien même on fait tout pour la ressentir le présent la rattrape ! Et elle doit faire un choix entre elle et sa famille les 10 dernières minutes du film sont juste magnifiques, surtout quand elle réfléchit. La chanson est parfaite. Elle est tout à fait appropriée à la scène. Le jeu d'acteur est juste magnifique. J'ai regardé la fin une vingtaine de fois et j'ai toujours autant de frisson. Bravo à Alexandre lutz et à toute l'équipe. C'est un excellent film.
J’ai du mal avec ce réalisateur. Je trouve que le récit pâtit de sa mise en scène insupportable et maniérée (une bande-son plus forte que les dialogues? L’interêt ?????)
Pourtant les acteurs sont touchants et on perçoit malgré tout la fragilité de leur vie.
Pourtant les acteurs sont touchants et on perçoit malgré tout la fragilité de leur vie.
Une romance entre 2 France celles qui s'opposent, Paris, province, Ville, Campagne, mais l'ensemble reste sans surprise malgré des acteurs portés, J;gambien en Alzheimer est époustouflant mais la technique est un peu pompeuse et la fin sans saveur.
Alex Lutz serait-il le brillant réalisateur d’un seul film? On en vient à se le demander. Son premier film, « La Talent de mes amis », était passé complètement inaperçu en 2015 mais son second avait forte impression trois ans plus tard. Il s’agissait du biopic d’un chanteur imaginaire iconique en forme de faux documentaire. Original, piquant et drôle, il avait surpris tout le monde et remporté un César mérité pour le premier rôle qu’il s’était confié. Il s’était ensuite accordé une récréation avec l’errance romantique parisienne « Une nuit » tournée avec son amie Karin Viard. Une œuvre sympathique à défaut d’être renversante. Avec « Connemara » son quatrième long-métrage, il voit plus grand. Mais son ambition n’est pas récompensée, tant cette adaptation du roman éponyme à succès de Nicolas Mathieu, se rate par des choix narratifs et de mise en scène discutables et peu probants.
Pour la première fois, l’acteur et comédien ne se met pas en scène pour se concentrer sur la réalisation et il nous gratifie ici et paradoxalement de son œuvre la moins réussie. On ne pourra lui reprocher en revanche son choix de comédiens pour le duo en tête d’affiche. Mélanie Thierry confirme qu’elle est une comédienne incroyable et peut-être pas assez valorisée dans le cinéma français, ni récompensée à sa juste valeur. Intense et touchante, elle est imprégnée par le rôle de cette femme qui s’est extirpée de son milieu social et qu’un burn-out va faire retourner à ses origines. Bastien Bouillon, un acteur qui ne cesse de grimper, est également convaincant dans la peau de cette ancienne star de lycée qui n’a pas bougé depuis. Leur relation adultère et la passion qui les anime est bien rendue. Dans les seconds rôles, à leurs côtés, il y a de grands acteurs. Jacques Gamblin, Clémentine Célarié ou encore Grégory Montel. Malheureusement ils figurent l’un des défauts de « Connemara » : ils sont sacrifiés au montage (ou dès l’écriture?) et, à aucun moment, ils ne peuvent briller ou défendre leurs rôles. Frustrant, dommage et grosse impression de gâchis.
Cependant, il y a quelques chose d’encore pire dans ce film : les décisions souvent hasardeuses au niveau de la direction artistique prise par Lutz pour mettre en images le roman. Entre des ellipses maladroites, un montage erratique où se mêlent voix off et séquences hachées et mixées les unes dans les autres (fatigant au possible!) ou encore cette caméra qui abuse des mouvements et des flous au point de donner mal au crâne, c’est ampoulé et peu pertinent. Lutz a semble-t-il voulu donner un cachet arty à son film mais c’est plus ridicule et prétentieux qu’autre chose et cela empêche l’émotion de traverser l’écran. Un tel sujet aurait bénéficié d’un traitement plus posé et classique. Au final, plus le film avance, plus ces partis pris formels nous détachent de la sève de cette histoire et on finit par s’en désintéresser. Quant au constat sur le fossé social et le déterminisme, il passe complètement à côté. Et quand débarque la fameuse musique de Michel Sardou, il est déjà trop tard, on est passé à autre chose. À voir pour les acteurs principaux, rien de plus.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Pour la première fois, l’acteur et comédien ne se met pas en scène pour se concentrer sur la réalisation et il nous gratifie ici et paradoxalement de son œuvre la moins réussie. On ne pourra lui reprocher en revanche son choix de comédiens pour le duo en tête d’affiche. Mélanie Thierry confirme qu’elle est une comédienne incroyable et peut-être pas assez valorisée dans le cinéma français, ni récompensée à sa juste valeur. Intense et touchante, elle est imprégnée par le rôle de cette femme qui s’est extirpée de son milieu social et qu’un burn-out va faire retourner à ses origines. Bastien Bouillon, un acteur qui ne cesse de grimper, est également convaincant dans la peau de cette ancienne star de lycée qui n’a pas bougé depuis. Leur relation adultère et la passion qui les anime est bien rendue. Dans les seconds rôles, à leurs côtés, il y a de grands acteurs. Jacques Gamblin, Clémentine Célarié ou encore Grégory Montel. Malheureusement ils figurent l’un des défauts de « Connemara » : ils sont sacrifiés au montage (ou dès l’écriture?) et, à aucun moment, ils ne peuvent briller ou défendre leurs rôles. Frustrant, dommage et grosse impression de gâchis.
Cependant, il y a quelques chose d’encore pire dans ce film : les décisions souvent hasardeuses au niveau de la direction artistique prise par Lutz pour mettre en images le roman. Entre des ellipses maladroites, un montage erratique où se mêlent voix off et séquences hachées et mixées les unes dans les autres (fatigant au possible!) ou encore cette caméra qui abuse des mouvements et des flous au point de donner mal au crâne, c’est ampoulé et peu pertinent. Lutz a semble-t-il voulu donner un cachet arty à son film mais c’est plus ridicule et prétentieux qu’autre chose et cela empêche l’émotion de traverser l’écran. Un tel sujet aurait bénéficié d’un traitement plus posé et classique. Au final, plus le film avance, plus ces partis pris formels nous détachent de la sève de cette histoire et on finit par s’en désintéresser. Quant au constat sur le fossé social et le déterminisme, il passe complètement à côté. Et quand débarque la fameuse musique de Michel Sardou, il est déjà trop tard, on est passé à autre chose. À voir pour les acteurs principaux, rien de plus.
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Un film très long, qui peine à nous garder captivé. Une fin qui n'est ni surprenante ni émouvante. Un scénario avec de nombreuses longueurs. Bastien Bouillon est toujours très juste dans sa prestation. En revanche, le personnage de Mélanie Thierry ne parvient pas à nous faire ressentir quelconque empathie. La réalisation n'est pas mauvaise, l'ambiance terne de l'histoire est bien représentée. En revanche, difficile de saisir quel message le scénario cherche-t-il à nous envoyer.
Nouveau film d’Alex Lutz réalisateur, après les excellents Guy et Une nuit. Il nous raconte cette fois une belle histoire d’amour presque impossible, sur fond de différences sociales et de lutte des classes. Le film vaut surtout pour son interprétation. Mélanie Thierry et Bastien Bouillon sont parfaits dans les rôles principaux. On retrouve également avec plaisir les plus rares Jacques Gamblin et Clémentine Célarié, tous les deux très justes.
C’est un beau film, sensible et bien interprété. Certes, il ne restera sans doute pas longtemps dans les mémoires, mais il nous fait passer un très joli moment. Au final, une belle réussite tout en douceur.
C’est un beau film, sensible et bien interprété. Certes, il ne restera sans doute pas longtemps dans les mémoires, mais il nous fait passer un très joli moment. Au final, une belle réussite tout en douceur.
Le film n'est pas tout à fait à la hauteur du roman mais reste agréable. La quarantaine et les désillusions propres à ce bilan de demi-vie en constituent la trame. Le scénario de St assez pauvre mais cette faiblesse est partiellement compensée par la qualité du jeu de Mélanie Thierry.
Ce qui aurait pu être une réflexion passionnante sur la réussite finit en dégueulis de mépris parisiano-centré.
Dommage ! Car le scénario était prometteur, le casting aussi.
spoiler: Car au lieu de prendre au sérieux son état (le burnout, c'est grave) et de se soigner, Hélène saute à pieds joints dans une histoire adultère, qui ne sera qu'un cache-misère et l'empêchera de se recentrer. Au lieu de regarder la chance qu'elle a (une nouvelle histoire d'amour qui pourrait redynamiser sa vie et la sortir de son mariage moribond), elle finit par abîmer son amant. Non contente de lui briser le cœur et de spoiler le mariage où elle s'est incrustée, elle donne aussi un exemple peu reluisant au petit bout de 7 ans qu'elle a rencontré.
Alors c'est sûr, le réalisateur n'est pas tendre avec son héroïne, qui est décrite comme "une sympa" ironiquement, et est à la fois autocentrée, imbuvable, sanguine, geignarde, incroyablement cynique spoiler: (la discussion lunaire sur les enfants !)
. A mon sens, la figure de l'anti-héroïne est puissante, car elle doit servir de contrepoint à une réflexion, une morale... spoiler: qui ici ne vient pas.
La réalisation est hasardeuse, avec des morceaux de musique hétéroclites hyper présents (et parasitants) derrière des scènes contemplatives où le dialogue est au second plan et la caméra parfois à l'épaule, parfois pas.
Mais c'est surtout le postulat derrière le film qui m'a dérangée.
Personnalité narcissique à l'égo chancelant, Hélène a eu besoin de monter à la capitale pour se prouver qu'elle "valait mieux que ça". spoiler: (Une idée instillée par la maman d'une de ses copines d'enfance, parvenue devenue riche, à laquelle elle s'identifie et qui lui a mis dans le crâne qu'elle était trop intelligente pour rester en Lorraine).
Le film suinte ça : tout est fait pour donner l'impression que les gens malins et ambitieux ne peuvent réussir qu'à la capitale.
Chaque scène est méprisante, sans contrepoint aucun.
Le réalisateur a perdu une excellente occasion de montrer d'autres chemins vers "la réussite", d'autres fabriques du bonheur. Car non, les lorrains qu'elle rencontre ne valent pas moins qu'elle, spoiler: qui est elle pour les dénigrer implicitement ?
Une œuvre fade, longue, exempte d'émotions réelles, ponctuée des états d'âme "ouin ouin" d'une héroïne incapable d'apprendre, d'évoluer et de se remettre en question.
Le plus navrant me semble le fait que Mélanie Thierry, une actrice talentueuse, ait signé pour ce scénario. Mélanie, reprenez-vous !
Dommage ! Car le scénario était prometteur, le casting aussi.
spoiler: Car au lieu de prendre au sérieux son état (le burnout, c'est grave) et de se soigner, Hélène saute à pieds joints dans une histoire adultère, qui ne sera qu'un cache-misère et l'empêchera de se recentrer. Au lieu de regarder la chance qu'elle a (une nouvelle histoire d'amour qui pourrait redynamiser sa vie et la sortir de son mariage moribond), elle finit par abîmer son amant. Non contente de lui briser le cœur et de spoiler le mariage où elle s'est incrustée, elle donne aussi un exemple peu reluisant au petit bout de 7 ans qu'elle a rencontré.
Alors c'est sûr, le réalisateur n'est pas tendre avec son héroïne, qui est décrite comme "une sympa" ironiquement, et est à la fois autocentrée, imbuvable, sanguine, geignarde, incroyablement cynique spoiler: (la discussion lunaire sur les enfants !)
. A mon sens, la figure de l'anti-héroïne est puissante, car elle doit servir de contrepoint à une réflexion, une morale... spoiler: qui ici ne vient pas.
La réalisation est hasardeuse, avec des morceaux de musique hétéroclites hyper présents (et parasitants) derrière des scènes contemplatives où le dialogue est au second plan et la caméra parfois à l'épaule, parfois pas.
Mais c'est surtout le postulat derrière le film qui m'a dérangée.
Personnalité narcissique à l'égo chancelant, Hélène a eu besoin de monter à la capitale pour se prouver qu'elle "valait mieux que ça". spoiler: (Une idée instillée par la maman d'une de ses copines d'enfance, parvenue devenue riche, à laquelle elle s'identifie et qui lui a mis dans le crâne qu'elle était trop intelligente pour rester en Lorraine).
Le film suinte ça : tout est fait pour donner l'impression que les gens malins et ambitieux ne peuvent réussir qu'à la capitale.
Chaque scène est méprisante, sans contrepoint aucun.
Le réalisateur a perdu une excellente occasion de montrer d'autres chemins vers "la réussite", d'autres fabriques du bonheur. Car non, les lorrains qu'elle rencontre ne valent pas moins qu'elle, spoiler: qui est elle pour les dénigrer implicitement ?
Une œuvre fade, longue, exempte d'émotions réelles, ponctuée des états d'âme "ouin ouin" d'une héroïne incapable d'apprendre, d'évoluer et de se remettre en question.
Le plus navrant me semble le fait que Mélanie Thierry, une actrice talentueuse, ait signé pour ce scénario. Mélanie, reprenez-vous !
La mise en scène est catastrophique et c’est bien dommage car Mélanie Thierry est hypnotisante et d’une justesse infinie
Mais on n’arrive pas à suivre , on est catapulté d’une scène à une autre et comme si ça ne suffisait pas la scène finale est beaucoup trop suggestive sans une vraie clôture
Mais on n’arrive pas à suivre , on est catapulté d’une scène à une autre et comme si ça ne suffisait pas la scène finale est beaucoup trop suggestive sans une vraie clôture
PARTIR UN JOUR. On dit que la vie c'est une folie, que c'est pour les vivants. On dit qu'en regardant les yeux, on voit le coeur. Les images d'Epinal, souvenirs de jeunesse et d'amour. Hélène et le garçon, le tour Bouillon de la vie, pour un retour de femme, porté par le vent, brulé dans les coeurs. Maureen, Connors, O'Connoly... ont aimé.
Lent, bavard, pénible. Tellement lent. A fuir. Puisque je dois mettre 100 caractères je dirais que seule le musique est bien.
maladroit parfois, mais touchant et authentique.
une interprétation sans faille, qui donne vie avec une sensibilité miraculeuse aux multiples sentiments et questionnements qui nous assaillent toutes et tous un jour ou l'autre, et que Goldman avait magnifiquement résumé : "toutes ces raisons qui nous font veiller tard."
une interprétation sans faille, qui donne vie avec une sensibilité miraculeuse aux multiples sentiments et questionnements qui nous assaillent toutes et tous un jour ou l'autre, et que Goldman avait magnifiquement résumé : "toutes ces raisons qui nous font veiller tard."
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