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Vmezille
1 critique
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5,0
Publiée le 17 septembre 2025
Ohhh merci pour ce magnifique film que j’ai vu cet après midi … J’avais aimé le livre et j’ai adoré le film… Les acteurs sont magnifiques ! Avec un jeu tout en nuance montrant toute la complexité de l’âme humaine… Je crois qu’il va m’accompagner pendant un long moment 殺 Merci merci
Tiens, le romancier qui a fourni la matière au scénario est l’auteur qui avait servi « Leurs enfants après eux » (2024), titre éponyme. Mêmes ingrédients économiques et sociaux pour nourrir le fil conducteur. Même narration cinématographique : superposer des scènes d’époques différentes sur fonds de destins et de trajectoires sociales. Pour « Leurs enfants après eux », j’avais souligné que la transcription de l’écrit au grand écran est quelque chose qui n’est pas aisé. Pareil ici ! Heureusement qu’il y a le synopsis, les secrets de tournage et les avis autorisés des cinéphiles pour décoder car sinon le titre Connemara serait resté mystérieux. Allez, on a droit de le dire sans spoiler, c’est l’évocation de la chanson populaire « Les lacs du Connemara » (1981) de Michel Sardou (avec Pierre Delanoë à l’écriture). Cet air de variété étant hissé comme l'archétype de goûts musicaux communs à toutes les couches de la société. Les notes et les paroles s’élancent dans la scène de fin. Vous devriez comprendre à ce moment-là. Oups, c’est vite dit !
C'est un film très solide, où il y a de quoi se mettre sous la dent comme les thématiques abordées, les dialogues. La question de la mobilité sociale est bien traitée à travers la personnage principale Hélène sans en faire des caisses ; elle passe par des enjeux psychologiques et existentiels visibles à travers chaque interaction qui confronte Hélène et l'oblige à se questionner, à travers les séances au psy qui sont tellement fortes. Ce film est un très beau portrait de femme, prise en étau entre les injonctions à la réussite professionnelle et sociale, et un système patriarcal et capitaliste qui refuse la réussite d'une femme et oblige à suivre un mode de vie froid, calculateur, insensible. C'est un film à voir sur la question de ce que nous faisons de notre vie, et cela à travers tous les autres personnage : le vieil homme en fin de vie, l'ex qui souhaite obtenir la garde de l'enfant, des quarantenaires qui se lancent dans une relation adultère... Je trouve également que la vie dans une ville moyenne en France est bien montrée : la froideur des paysages, des routes, des centre-villes lorsque l'hiver approche mais le réconfort d'un bar où tout le monde se connait, d'une balade en forêt, d'une voiture ou d'un chez-soi, des mêmes amis que l'on voit presque tous les soirs. Malheureusement, comme l'adaptation de Leurs enfants après eux, le film est victime de la multiplication des personnages et des intrigues qui sont montrés mais ne sont pas développés. Il en résulte que l'on sort du film en ayant oublié des épisodes, des dialogues, même après avoir essayé de s'en souvenir. Ce film est important, mais ne parvient pas à créer un souvenir qui reste, qui s'ancre en moi.
Une jeune femme de 40 ans. Un mari, deux enfants. Un boulot sur Paris, un burn-out, un retour sur Epinal. Un ancien beau mec du lycée. Une idylle amoureuse, une bouée de sauvetage dans la vie de cette femme. Sa vie va t-elle basculer ? C'est sûr que le duo Mélanie Thierry / Bastien Bouillon fonctionne bien à l'écran dans cette adaptation du roman éponyme de Nicolas Mathieu (paru en 2022) signée Alex Lutz. Les plans serrés immergent bien dans la peau de cette jeune quadragénaire en perte de repères, certes, mais il manque quelque chose à ce drame un peu lisse et introspectif à mon goût. L'ensemble tient la route, mais on frôle l'ennui. Moyen. Site CINEMADOURG . free . fr
Dommage j'adore Bastien Bouillon et pour une fois il est avec une actrice pas trop mauvaise pour moi, sauf que la mayonnaise ne prend pas, l'histoire tarabiscotée n'a ni queue ni tête ,on comprend juste à la fin que le beau Christophe fait un peu bauf pour Hélène et trop de tu le il n'y a presque que ça ,le film se traine en longeur déception pour moi (j'avais adoré Bstien dans la nuit du 12 , et bien dans le comte de Monté Cristo ) mais la il ne dégage pas grand chose au final bref ce méfier des bandes annonces entre autre
Superbe portrait d’une femme de 40 ans, filmé avec délicatesse, humour et légèreté. Ce film est porté par la divine Mélanie Thierry qui nous embarque dans son tourbillon qui fait chavirer et questionne en même temps. Très beau fillm par le talentueux Alex Lutz, merci.
Deux amours d’adolescence se retrouvent après avoir accomplis des chemins différents et très éloignés l’un de l’autre. Ils se sont perdus et leur rencontre à l’âge adulte semble très vite vouée à l’échec. Si le passage de l’adolescence à l’âge adulte fait naturellement la part belle à la découverte des sens et l’accomplissement des fantasmes, la vraie vie leur rappelle que l’amour vrai est plus profond et les éloigne. Le film fait la part belle et trop longue aux ébats amoureux sans montrer la profondeur des deux personnages. On s’ennuie souvent devant leurs soupirs et les scènes inutiles s’empilent trop pour que ce film nous emporte.
Ai vu « Connemara » d’Alex Lutz d’après le roman de Nicolas Mathieu… Alex Lutz sur le papier paraissait un peu surprenant pour être celui qui adapterai à l’écran ce livre à succès et il s’avère qu’il a fait un vrai travail personnel et d’auteur. De bonnes idées de mise en scène tout au long du film, principalement le décalage entre le montage image et le montage son qui est extrêmement judicieux et donne une fluidité à la narration et le fait de faire dialoguer deux personnages qui vivent à deux époques différentes est également un procédé original qui amène de l’émotion. « Connemara » ne se contente pas de dérouler le fil narratif du livre, il prend aussi le temps de laisser infuser des affects, des impressions, des atmosphères. Le film est axé sur Hélène (Mélanie Thierry) qui après avoir quittée sa province pour s’épanouir professionnellement et fonder une famille à Paris, revient sur sa terre natale des années plus tard en pleine dépression. Elle y retrouve ses anciens copains de lycée et principalement Christophe (Bastien Bouillon) qui lui n’a pas bougé d’un iota. Film sur le transfuge de classe qui est difficile même par amour. L’adaptation est beaucoup plus intéressante que celle qui avait été faite pour « des enfant après eux » premier roman de Nicolas Mathieu. Le film est toujours juste et évite des reconstitutions trop marquées, tout pathos inutile et tout misérabilisme pesant. « Connemara » est sobre, juste tout en restant littéraire. Alex Lutz fait confiance à ses acteurs et leur laisse le temps des silences, des regards, des hésitations. Tous les seconds rôles existent et particulièrement Jacques Gamblin (dans le rôle du père qui perd la tête) et Clémentine Célarié, en très peu de scènes et de dialogues. Le film est assez proche par ses thématiques du récent « Partir un jour » (également avec Bastien Bouillon) mais lui est supérieur indéniablement par sa grammaire cinématographique.
Une Adaptation touchante et au sujet délicat traité simplement avec beaucoup de finesse et de délicatesse - la mise en scène est presque déstabilisante mais peut être perçue comme le reflet de ce mal être psychologique du personnage principal, difficile à retranscrire à l’écran Ce film est surtout porté par un super casting, des acteurs principaux aux rôles secondaires très bien interprétés
Comment avec un bon auteur, un bon réalisateur et de bons acteurs faire un mauvais film aussi brouillon et peu construit… on dirait que les rushes ont été enchainés pêle-mêle sans grande logique… cela faisait longtemps que je n’avais pas eu envie de partir d’un film avant la fin… hélas !!
le thème est intéressant, mais tellement proche de "partir un jour " avec le même Bastien Bouillon, on ne peut s'empêcher de comparer. c'est beaucoup trop haché, des scènes très courtes ,beaucoup de sexe qui a priori n'apporte pas longues séquences sur les cheveux de Mélanie Thierry franchement ça n'est pas une réussite cinématographique. en revanche Mélanie Thierry est vraiment une super actrice
CONNEMARA, nouveau film retraçant les doutes, les joies et les peines d’Hélène, mère mariée de deux enfants en plein burn out. Elle y retrouve un ami d’adolescence, Christophe.
spoiler: Très (trop?) vite, une relation s’installe, alors qu’Hélène est encore mariée. Le couple est fusionnel. Par ailleurs, on suit de temps à autres les parents des protagonistes. La situation malheureuse du père de Christophe est touchante, mais a-t-elle réellement un enjeu ou un but pour le film ? De mon point de vue, je pense que l’on se perd un peu trop dans diverses intrigues. Or, j’ai vraiment été touchée par la scène entre la mère d’Hélène et celle-ci.
spoiler: Pour continuer dans un autre registre, je me suis sentie asphyxiée par une overdose de plans serrés, flous et tremblotants tout au long du film, rendant le visionnage assez trouble et difficile. De plus, le ressenti que me donne Alex Lutz quant à la classe modeste paraît stéréotypé voire supérieur. La fin grave annonce les futurs tumultes de la relation d’Hélène et Christophe. Au bout du compte, Hélène, comme au début du métrage, ne se sent pas à sa place et décide de fuir le lieu du mariage, comme elle avait fuit Paris. Je suis assez perplexe quant au dénouement du film, qui n’est pas assez abouti car ni explications véritables ni confrontations approfondies entre le couple. Une interrogation qui peut sembler minime mais qui est majeure : pourquoi le dernier plan du film se finit par l’enfant de Christophe en voiture ? Cette voiture qui a été un espace morose et qui confirme la fin dramatique de l’histoire.
Un drame amoureux dont la réalisation au plus près des acteurs marque une attention portée aux émotions. Ce parti pris ne m'a pas séduite, non plus que les personnages et le scénario, limité.