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Melissa
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0,5
Publiée le 7 mars 2026
Connemara est malheureusement une grosse déception pour moi. Je n’ai accroché à rien : ni à l’histoire, ni aux personnages, ni au rythme du film. Tout m’a paru assez plat et sans véritable intérêt.
Le film essaie de raconter quelque chose, mais je n’ai jamais réussi à entrer dedans. Les personnages ne m’ont pas touchée et l’ensemble m’a laissé complètement à distance. Au final, je me suis surtout ennuyée.
Pour être honnête, rien ne m’a vraiment convaincue dans ce film.
C’est assez bien, et surtout, Alex Lutz est un homme formidable — forcément, pour réussir un film aussi profondément féminin. Dans Connemara, il livre un portrait de femme filmé au plus près, d’une justesse rare. Sa sensibilité est tendue comme la corde d’un arc, vibrante et précise. Le film trouve un équilibre subtil entre la vie et l’envie, le passé et la nostalgie.
En s’attachant au motif du retour, cher au romancier Nicolas Mathieu comme au cinéaste Xavier Dolan dont le geste esthétique inspire ici la mise en scène, qu’il décline tant sur le plan de la réalisation que sur celui du dialogue (avec le préfixe re- perceptible dans des verbes construits tels revenir, retourner, reprendre, recommencer etc.), Alex Lutz se montre pourtant incapable de faire exister ses personnages dans le présent : les dispositifs visuels et sonores, consistant à projeter dans des plans zoomés les flashs de moments antérieurs, écrasent les enjeux sensibles et la spontanéité nécessaires à cette reconquête, aussi illusoire soit-elle, de son indépendance par la dépendance à l’autre. Cette impuissance a deux conséquences fâcheuses : une monotonie d’ensemble, la désynchronisation des voix et le recours aux classiques de la chanson française s’automatisant sans raison aucune ; une difficulté à faire exister Épinal – ville pourtant essentielle en tant que banque d’images immuables – autrement qu’en arrière-plan flouté ou référence criée çà et là. Connemara représente le souvenir et les difficultés à le réactualiser dans un flux ininterrompu de scènes tour à tour stéréotypées et banales, fige ses comédiens dans des rôles et des postures bien définis en contraction avec la quête frénétique du surgissement dans laquelle s’engage la réalisation – alors que rien ne surgit véritablement puisque tout est déjà et facilement, évidemment là. Seul point positif : la justesse de Clémentine Célariéspoiler: , dont le personnage dispose d’une puissance et d’une fragilité mêlées .
Adapté du roman Connemara, Connemara marque une nouvelle étape dans le cinéma d’Alex Lutz, qui délaisse ici la verve comique pour une mise en scène feutrée, presque pudique, au service d’un récit profondément mélancolique.
Hélène, incarnée avec une justesse bouleversante par Mélanie Thierry, a quitté depuis longtemps les Vosges, son milieu modeste et ses rêves de jeunesse. À la quarantaine, un burn-out brutal la contraint à abandonner Paris et à revenir « là d’où elle vient », entre Nancy et Épinal. Elle y retrouve une forme de stabilité : un travail, une maison, une qualité de vie rassurante. Et pourtant, quelque chose manque.
Un soir, sur le parking impersonnel d’un restaurant franchisé, le passé surgit sous les traits de Christophe Marchal, ancien hockeyeur adulé des années lycée, aujourd’hui interprété par Bastien Bouillon. Ce visage familier ravive un désir enfoui, une promesse jamais formulée. Leur liaison, inattendue et fragile, devient le cœur battant du film : la rencontre de deux trajectoires qui se sont éloignées, de deux France qui ne se comprennent plus tout à fait mais rêvent encore, l’espace de quelques instants, de s’aimer.
Alex Lutz filme cette idylle sans emphase, avec une infinie délicatesse. Les silences comptent autant que les mots, les regards disent plus que les aveux. La mise en scène privilégie les cadres simples, les paysages des Vosges baignés d’une lumière douce, comme suspendue. Chaque plan semble chargé d’un poids invisible : celui des choix passés, des renoncements et des vies parallèles que l’on n’a pas vécues.
Connemara n’est pas seulement une histoire d’amour tardive ; c’est le portrait d’une génération confrontée à ses désillusions, à la violence sociale feutrée, à l’écart grandissant entre les origines et la réussite supposée. À fleur de pellicule, le film capte ce moment précis où l’on comprend que vivre, parfois, consiste à apprendre à survivre à ses propres rêves.
Une œuvre sensible, mélancolique, profondément humaine, qui laisse longtemps résonner en nous l’écho de ce qui aurait pu être.
Film un peu décevant aussi bien au niveau romance qu'au niveau du sport.. et oui car à la base, avec ma chérie, on voulait voir ça pour le hockey car elle aime ce sport mais elle est restée sur sa faim pis en plus, on voulait aussi une romance, belle et passionnée mais on n'a pas trop accroché au couple non plus.. résultat on a aimé des moments mais on s'est beaucoup ennuyé à d'autres aussi et on ne gardera pas un souvenir impérissable de ce 'Connemara'... ah si le skype nous a amusé et marqué et on se souviendra de ça.. on n'a pas tout perdu !
Il ne faut jamais revenir aux temps cachés des souvenirs… Alex Lutz aurait pu choisir cette chanson de Barbara, il a préféré « Les pêcheurs de perles », ce titre si mélo. Alex Lutz est un enfant de la télé, il n’est pas encore un homme du cinéma français. Bien souvent on ne devient que ce qu’on a été, comme le personnage si justement joué par Mélanie Thierry. Elle, vraiment magistrale.
Mon Dieu que c'est mauvais ! Le jeu d'acteur est insupportablement nul... Les intonations haut perché de l'actrice, chaque mimique d'un manque de naturel affligeant, couplé à une mise en scène boursouflée font de ce film un truc indigeste... Une horreur !
Que dire de ce film soit disant primé? Une histoire banale avec des acteurs qui ont l’air de s’ennuyer; une Mélanie Thierry très belle effectivement mais filmée avec complaisance non stop en gros plan; des scènes passé/présent juxtaposées sans aucune cohérence ; des dialogues superposés que vous devez « détricoter » pour arriver à suivre; une musique tonitruante sans rapport avec les scènes du film; bref… un cinéma artificiel cumulant les effets pour avoir l’air d’exister…. J’ai eu du mal à rester jusqu’au bout et pourtant je suis cinéphile !!!!
J’ai acheté le roman sans trouver le temps de le lire et le film est arrivé si vite. J’ai alors cédé à la tentation de voir le film avant la lecture. J’aime les acteurs, je suis sous le charme de Bastien Bouillon et de sa personnalité si mystérieuse. L’ambiance est déprimante comme son personnage Hélène qui part de sa ville natale pour faire des études et accéder à une vie dorée mais qui ne lui apporte pas le bonheur voulu. Elle aime ses filles sans comprendre pourquoi elle doit faire des concessions et son mari bien trop pris par son travail ne l’aide pas pour s’occuper des enfants. Alors suite à un burn out elle revient vivre près de Nancy et elle tombe sur le beau gosse populaire sportif (qui n’en a pas croisé un pendant son enfance ?). Lui est séparé, se satisfait de sa vie commune sans piment, séparé de son fils son seul objectif est de retrouver sa place de hockeyeur pour retrouver la ferveur de son adolescence et épater son fils mais il a vieilli et se fait des illusions. Tous les deux se retrouvent, s’aiment mais ne perçoivent pas de la même façon cette vie, l’ambition, la curiosité … Partir ou rester ? De sa ville natale, s’émanciper pour mieux grandir ! Quand l’un reste et l’autre part, est il possible de se retrouver ?
Deux étoiles uniquement pour le superbe jeu d’acteur et la dernière scène puissante et qui résonne fort rythmée par la chanson de Sardou. C’est là que le véritable message du roman passe enfin, celui sur le choc des classes, des cultures qu’on voudraient fuire et celles qui ne nous quittent pas vraiment. Le reste du film manque de profondeur, de rythme voire de direction. Il adapte assez fidèlement des scènes du roman (en allant jusqu’à la lecture de passages entiers en voix-off), mais en voulant trop simplifier retire tous les éléments clés qui font la beauté du récit, ne laissant qu’un enchainement de scènes sans trop d’intérêts
Connemara. Film dramatique d'une femme qui échoue systématiquement à être heureuse dans sa vie sentimentale et professionnelle. Réalisation au niveau. Trois étoiles et demie.
La prise de son directe est assommante, surlignée par des nappes musicales envahissantes. THIERRY est en permanence souriante dégoulinante. La caméra virevolte de gros plan en gros plan ce qui est très pénible. La forme l’emporte sur le fond, avec des scènes désordonnées. Indigeste !
Beau film, un magnifique portrait de femme contemporain et bouleversant. Mélanie Thierry est sublime, juste et parfaite pour ce rôle. Tout est d'un réalisme saisissant dans ce film, c'est touchant et sincère, comme toujours chez Alex Lutz.
J'ai adoré ce film. Tellement vrai, proche de la vie, du chemin parcouru et un jour on fait le bilan on sait ce que l'on aurait pu faire, ou ne pas faire... on ne refait pas l'histoire. Dans le film la comedienne incarnée par Mélanie Thierry qui as tout : réussite professionnelle, famille, mari... et survient le burn out... elle refait un retour dans son passé en espérant faire ce qu'elle n'avait pas eu la chance ou le courage de faire quand elle etait ado... bref je me suis beaucoup reconnu en ce rôle tres touchant, bonne actrice. Quant au tres bon acteur Bastien Bouillon, que j'aime beaucoup, que j'ai vu dans d'excellents rôles, charmant, beau mec, beaucoup de charisme... bref ils forment un tellement beau couplé ces 2 là ! Film sensuel pas vulgaire. J'aurais encore beaucoup à dire mais j'espère vous avoir donné l'envie de le regarder, vous ne le regrettez pas. On ne peut pas tout dire par écrit, au visionnaire de ce film tellement de chouettes sentiments mais aussi des sentiments de douleurs sont remontes dans mon corps dabs ma tête. Je n'oublie pas non plus tous autres les bons acteurs qui jouent dans ce film. Merci pour ce film
Pas un chef d´œuvre, un peu long par moment et surprenants ces sempiternels aller et retour dans le temps mais il faut persévérer la dernière partie m´a beaucoup plus. Et surtout Mélanie Thierry est formidable, on ressent tout ce qui se passe en elle, les émotions sont palpables.