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Avec ce film réalisé en 2025, Alex Lutz se prend les pieds dans le tapis en raison de sa trop grande ambition. A travers l’histoire d’une femme dépressive qui retrouve un sens à sa vie à la suite de sa rencontre avec un amour de jeunesse, l’auteur brasse une multitude de thèmes. Malheureusement, la trame narrative reste chaotique et n’exploite jamais à fond les sujets abordés (séparation, maladie, fantasme, monde professionnel, retour aux sources, etc.). Certes le couple Mélanie Thierry et Bastien Bouillon fait le job mais ne parvient jamais à sublimer les émotions. Le spectateur perçoit l’approche nostalgique recherchée sans réellement vibrer. Bref, un mélodrame confus en dépit de sa quête d’originalité.
Pénible… est l'adjectif qui vient spontanément après la vision de ce film. Une caméra à l'épaule virevoltante, pour ne pas dire saoûlante, sans doute pour faire cinéma d'auteur, une narration alambiquée à souhait. On ne comprend rien à la géographie des scènes. Un abus de gros plans et de flous artistiques. La mauvaise idée est probablement d'avoir voulu adapter au cinéma un roman inadaptable, pari sur lequel Alex Lutz s'est cassé le nez. Quant au parallèle avec Partir un jour, il vient constamment à l'esprit (jusqu'à la pratique du patin à glace commune au héros de chaque film !!). On ne comprend pas qui a copié qui dans ce film qui frôle le plagiat pur et simple.
Dans Connemara, Alex Lutz applique toute une série de procédés de mise en scène, un peu artificiels.
En vrac : des effets de flous, de profondeurs de champ variables, d'image en partie masquée, de pensées intérieures en voix off, de sons issus d'autres scènes plaqués sur ce qu'on est en train de regarder, de superposition de musique extradiégétique et de dialogues à peine audibles. Bref, il fait oeuvre d'auteur (au pire sens du terme, celui qui veut impressionner), alors que le sujet lui-même requérait à mon sens la plus grande sobriété.
En frimant ainsi pour raconter le retour d'une transfuge de classe dans les Vosges, Alex Lutz dénature son sujet : une modestie contenue aurait mieux servi son propos. En ce sens la comparaison avec le génial Partir un jour joue en nette défaveur de Connemara : les deux films partagent ne nombreux points commun (une intellectuelle revient dans sa région natale et re-tombe amoureuse de son petit ami d'enfance, joué par Bastien Bouillon - avec une scène de patinoire), mais le film d'Amélie Bonnin semblait beaucoup plus respecter le milieu modeste qu'il décrivait que ne le fait celui d'Alex Lutz.
Même si Bastien Bouillon et Mélanie Thierry donnent de leur personne avec conviction (et avec une certaine sensualité), le film échoue curieusement à générer de véritables émotions. Tout y parait compassé et artificiel, sans relief et sans chair, peuplé de personnages creux et factices (le mari d'Hélène et ses filles, Christophe adolescent).
Un raté presque total.
En vrac : des effets de flous, de profondeurs de champ variables, d'image en partie masquée, de pensées intérieures en voix off, de sons issus d'autres scènes plaqués sur ce qu'on est en train de regarder, de superposition de musique extradiégétique et de dialogues à peine audibles. Bref, il fait oeuvre d'auteur (au pire sens du terme, celui qui veut impressionner), alors que le sujet lui-même requérait à mon sens la plus grande sobriété.
En frimant ainsi pour raconter le retour d'une transfuge de classe dans les Vosges, Alex Lutz dénature son sujet : une modestie contenue aurait mieux servi son propos. En ce sens la comparaison avec le génial Partir un jour joue en nette défaveur de Connemara : les deux films partagent ne nombreux points commun (une intellectuelle revient dans sa région natale et re-tombe amoureuse de son petit ami d'enfance, joué par Bastien Bouillon - avec une scène de patinoire), mais le film d'Amélie Bonnin semblait beaucoup plus respecter le milieu modeste qu'il décrivait que ne le fait celui d'Alex Lutz.
Même si Bastien Bouillon et Mélanie Thierry donnent de leur personne avec conviction (et avec une certaine sensualité), le film échoue curieusement à générer de véritables émotions. Tout y parait compassé et artificiel, sans relief et sans chair, peuplé de personnages creux et factices (le mari d'Hélène et ses filles, Christophe adolescent).
Un raté presque total.
Une Parisienne, suite à un burn-out, retourne vivre dans sa région natale d'Epinal et retrouve un ami de jeunesse. Il y a des moments bien vus pour évoquer notamment le changement de classes sociales et les interrogations sur le temps qui passe. Mélanie Thierry démontre tout son talent d'actrice. Mais l'histoire en elle-même est assez mince et j'ai été déçu de ne pas voir de beaux paysages des Vosges.
Ce film n’est en rien un film intéressant. Le résumé du film est enfaite l’intégralité de ce qu’il s’y passe, c’est à dire pas grand chose… La fin est prévisible, les scènes sont longues et sans profondeur. Ne perdez pas de temps.
Mal accueilli. Et pourtant, très joli film, qui se déploie jusqu'à sa conclusion sur les impossibilités d'une histoire fantasmée depuis l'adolescence. Amusant de voir Bastien Bouillon tenir ce rôle similaire à celui de Partir un jour.
Très joli film sur les évolutions et entrelacs de nos vies, qui s'entrechoquent, se rejoignent s'éloignent...
Très joli film sur les évolutions et entrelacs de nos vies, qui s'entrechoquent, se rejoignent s'éloignent...
L'un des meilleurs films que j'ai eu la chance de voir récemment. Une maîtrise de la photographie, un regard sensible sur toutes ces petites choses qui côtoient nos existences. Aussi beaucoup d'audaces dans le montage et dans les images. C'est un vrai regard d'artiste posé sur le monde, notre monde à l'échelle de l'individu sensible. Tout est suggéré avec énormément de subtilité, de justesse, de simplicité. On ressent intensément toutes les errances existentielles, les troubles, les doutes, les désespoirs, les illusions, l'amour, la passion. Mélanie Thierry incarne cela avec une grande justesse, on perçoit tous les sentiments complexes qui la traversent. J'aime aussi que ce film ne soit pas une succession de faits et de conséquences. Il est bien plus proche de la réalité de la vie où les choses arrivent, nos pensées naviguent sans forcément un lien direct avec un événement. La prise de conscience à partir de presque rien dans la maison de son amoureux correspond exactement à ce qui se passe dans la vie. C'est un film qui a quelque chose à dire, à partager... et c'est un bijou cinématographie dans le montage et l'image. J'ai a-do-ré ! BRAVO ! Et surtout MERCI !
C’est un beau portrait de femme en dépression qui rêve et ne parvient pas à s’accommoder de la réalité. La réalisation est belle mais un peu trop présente, ce qui m’a coupé des émotions de l’héroïne. Le scénario a le mérite d’être original car il ne tombe pas dans les clichés. Les acteurs sont formidables même si les seconds rôles sont un peu caricaturaux, dommage. L’atmosphère est un peu engluée dans la vision désespérée de l’héroïne.
J'ai beaucoup aimé cette adaptation du roman de Nicolas Marhieu. Les acteurs sont convaincants dans cette narration d'une histoire d'amour complexe qui confronte les milieux sociaux, ce qu'illustre parfaitement le titre de Sardou. Une histoire poignante et bien réalisée.
Film agréable mais d’une intrigue peu passionnante qui surprend parfois avec des retours sur le passé mélangés au présent. Heureusement que ce film est sauvé par les deux acteurs principaux et en particulier Mélanie Thierry qui est bouleversante.
Non mais franchement un film exceptionnel du début c'était magique c'était incroyable pourquoi finir comme ça il s'était trouvé
une histoire assez banale, en somme, mais qui est bien jouée. Le montage est un peu fouillis et on se perd un peu dans ll'espace temps. La mise en scène est tarabiscotée et encore une fois il faut s'accrocher pour comprendre les flash back
Il faut d'abord arriver à franchir le premier quart d'heure, où l'on se perd un peu entre les chuchotements et les images floues. Puis l'histoire prend forme, et du sens, avec quelques fulgurances et très beaux moments bien appuyés par une musique qui emballe. Mais trop souvent, Alex Lutz revient dans les chuchotements et les flous, faisant de son film un objet esthétisant plus qu'un beau récit.
Un scénario "réaliste" dans lequel on s'identifie facilement. La réalisation donne un rythme peu commun avec les différentes strates chronologiques, c'est efficace !
Mélanie THIERRY est au sommet de son art.
Jacques GAMBLIN est touchant.
Merci Alex LUTZ pour ce beau film français que je recommande !
Mélanie THIERRY est au sommet de son art.
Jacques GAMBLIN est touchant.
Merci Alex LUTZ pour ce beau film français que je recommande !
J'ai bien aime les précédantes réalisation d'alex Litz, d'où une grosse déception avec ce film.
Histoire archi vue et revue,cela manque de rythme et c 'est long c'est long long pour au final pas grand chose...
Je ne retiendrai que Melanie Laurent , rayonnante comme toujours...mais cela ne suffit pas à sauver ce film.
Histoire archi vue et revue,cela manque de rythme et c 'est long c'est long long pour au final pas grand chose...
Je ne retiendrai que Melanie Laurent , rayonnante comme toujours...mais cela ne suffit pas à sauver ce film.
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