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Vu en avant-première aujourd'hui à Metz : très beau film sur le retour aux sources après un burnout. Mélanie et Bastien sont justes dans leur interprétation. À voir absolument !
Très bon film, bien interprété, un scénario qui tient la route avec des séquences qui nous rappellent des situations vécues.
Le scénario est vu et revu Jacques Gamblin interprète le père de Christophe une des 2 vedettes de façon crédible et sensible
La première partie du film est lassante avec une répétition de scènes de sexe C’est à partir du départ en EHPAD de J. Gamblin que le scénario prend de la consistance
La première partie du film est lassante avec une répétition de scènes de sexe C’est à partir du départ en EHPAD de J. Gamblin que le scénario prend de la consistance
Kaléidoscope des sentiments
Après l’excellent Guy en 2018 et l’étonnant Une nuit de 2023, Alex Lutz revient à l’écriture et derrière la caméra pour ces 112 minutes qui auraient dû être passionnantes sans un choix de montage aussi douteux qu’épuisant. Issue d'un milieu modeste, Hélène a quitté depuis longtemps les Vosges. Aujourd'hui, elle a la quarantaine. Un burn-out brutal l’oblige à quitter Paris, revenir là où elle a grandi, entre Nancy et Epinal. Elle s'installe avec sa famille, retrouve un bon travail, la qualité de vie en somme… Un soir, sur le parking d’un restaurant franchisé, elle aperçoit un visage connu, Christophe Marchal, le bel hockeyeur des années lycées. Christophe, ce lointain objet de désir, une liaison qu'Hélène n'avait pas vue venir... Dans leurs étreintes, ce sont deux France, deux mondes désormais étrangers qui rêvent de s’aimer. Cette idylle, cette île leur sera-t-elle possible ? Quel dommage cette sensation d’être passé d’un à côté d’un très bon film !
C’est le roman éponyme de Nicolas Mathieu [Actes Sud – 2022] qui est ici adapté par Alex Lutz. Il a tenté de retrouver la finesse sociologique et émotionnelle qui l’avait touchée dans ce texte. Mais voilà, si les sentiments sont là, ce qui est dérangeant c’est à la fois la caméra frénétique qui accompagne chaque mouvement, chaque parole et, surtout la déconstruction du récit qui finit soit par nous perdre soit par lasser. Certes, les personnages sont paradoxaux, fragiles, sans certitudes. Mais l’adaptation en forme de kaléidoscope hystérique est loin de m’avoir convaincu. On peut ne pas apprécier les images floues et la profondeur de champ plus que réduite. Une manière de nous rapprocher au plus près des corps et des sentiments, mais aussi de nous offrir un florilège pour caméra à l’épaule qui n’est pas franchement ce que je préfère. Un pari qui frôle le maniérisme, à mon humble avis, perdant.
Mélanie Thierry donne corps à un personnage à la fois dure et vulnérable, tendue et capable d’abandon, intellectuelle et charnelle. On le sait, c’est une grande actrice. Bastien Bouillon, qui est partout en ce moment, est ici particulièrement touchant. Ajoutons à ce haut d’affiche Jacques Gamblin, Grégory Montel et la belle participation très émouvante de Clémentine Célarié. Quant au cliché qui consiste à opposer la vie parisienne qui pousse inévitablement au burn out et le quotidien sans relief de la province profonde, n’est-ce pas un peu facile ? Décidément, j’avais beaucoup plus apprécié l’adaptation d’un autre roman de Mathieu, Nos enfants après eux des Frères Boukherma. A découvrir pour ceux qui le veulent sur nos écrans à partir du 10 septembre.
Après l’excellent Guy en 2018 et l’étonnant Une nuit de 2023, Alex Lutz revient à l’écriture et derrière la caméra pour ces 112 minutes qui auraient dû être passionnantes sans un choix de montage aussi douteux qu’épuisant. Issue d'un milieu modeste, Hélène a quitté depuis longtemps les Vosges. Aujourd'hui, elle a la quarantaine. Un burn-out brutal l’oblige à quitter Paris, revenir là où elle a grandi, entre Nancy et Epinal. Elle s'installe avec sa famille, retrouve un bon travail, la qualité de vie en somme… Un soir, sur le parking d’un restaurant franchisé, elle aperçoit un visage connu, Christophe Marchal, le bel hockeyeur des années lycées. Christophe, ce lointain objet de désir, une liaison qu'Hélène n'avait pas vue venir... Dans leurs étreintes, ce sont deux France, deux mondes désormais étrangers qui rêvent de s’aimer. Cette idylle, cette île leur sera-t-elle possible ? Quel dommage cette sensation d’être passé d’un à côté d’un très bon film !
C’est le roman éponyme de Nicolas Mathieu [Actes Sud – 2022] qui est ici adapté par Alex Lutz. Il a tenté de retrouver la finesse sociologique et émotionnelle qui l’avait touchée dans ce texte. Mais voilà, si les sentiments sont là, ce qui est dérangeant c’est à la fois la caméra frénétique qui accompagne chaque mouvement, chaque parole et, surtout la déconstruction du récit qui finit soit par nous perdre soit par lasser. Certes, les personnages sont paradoxaux, fragiles, sans certitudes. Mais l’adaptation en forme de kaléidoscope hystérique est loin de m’avoir convaincu. On peut ne pas apprécier les images floues et la profondeur de champ plus que réduite. Une manière de nous rapprocher au plus près des corps et des sentiments, mais aussi de nous offrir un florilège pour caméra à l’épaule qui n’est pas franchement ce que je préfère. Un pari qui frôle le maniérisme, à mon humble avis, perdant.
Mélanie Thierry donne corps à un personnage à la fois dure et vulnérable, tendue et capable d’abandon, intellectuelle et charnelle. On le sait, c’est une grande actrice. Bastien Bouillon, qui est partout en ce moment, est ici particulièrement touchant. Ajoutons à ce haut d’affiche Jacques Gamblin, Grégory Montel et la belle participation très émouvante de Clémentine Célarié. Quant au cliché qui consiste à opposer la vie parisienne qui pousse inévitablement au burn out et le quotidien sans relief de la province profonde, n’est-ce pas un peu facile ? Décidément, j’avais beaucoup plus apprécié l’adaptation d’un autre roman de Mathieu, Nos enfants après eux des Frères Boukherma. A découvrir pour ceux qui le veulent sur nos écrans à partir du 10 septembre.
Vu en avant première. Choix de réalisation intéressant. le jeu des acteurs est touchant. Belle adaptation du roman
Film vu en avant-première à Toulouse. J'ai beaucoup aimé! Les 2 acteurs principaux sont très crédibles, jouent avec beaucoup de sensibilité. Mélanie Thierry est magnifique, naturelle, émouvante. La mise en scène m'a beaucoup plu, je suis totalement rentrée dans cette histoire. Film très touchant qui va forcément réveiller des émotions fortes chez ceux qui se retrouveront comme moi dans cette histoire.
Une parenthèse amoureuse, comme un nouveau souffle nécessaire, dans la vie de cette femme qui semble lui échapper.
Le montage est assez original, et le casting vraiment bien !
Pas un coup de cœur, mais on passe un bon moment.
J’ai préféré « Une Nuit » d’Alex Lutz.
Le montage est assez original, et le casting vraiment bien !
Pas un coup de cœur, mais on passe un bon moment.
J’ai préféré « Une Nuit » d’Alex Lutz.
Vu à Cannes. Le film démarre bien mais perd son mordant en cours de route. C'est vraiment dommage que la fin, si expéditive, vienne plomber un ensemble qui avait du potentiel.
Hésitations, avances et reculades de la quarantaine !
Couples éclatants devant des enfants et des parents perplexes !
Images insistantes et peu utiles des relations physiques entre les acteurs principaux !
Ça laisse perplexe même si les acteurs sauvent un peu le film
Couples éclatants devant des enfants et des parents perplexes !
Images insistantes et peu utiles des relations physiques entre les acteurs principaux !
Ça laisse perplexe même si les acteurs sauvent un peu le film
Elle s'ennuie dans son travail haut placé, alors elle décide de tout plaquer pour se "mettre au vert" à la campagne, et tombe sur Bastien Bouillon, le beau gars du coin, mais qui n'est pas facile à aborder... Voici donc Partir un jour, ah non, zut, Connemara, le film d'Alex Lutz qui a le malheur de passer juste après le film d'ouverture de Cannes (avec un scénario qui y ressemble comme deux gouttes d'eau, le même acteur principal qui refait exactement le même jeu, mais sans massacrer une playlist Nostalgie du dimanche soir, c'est déjà ça de pris). Il en est la version plus assommante (beaucoup ont ronflé, dans la salle), d'une mollesse absolue, sans aucune surprise sur la fin du récit, et avec des personnages assez antipathiques (difficile de dire si cela vient de la mise en scène assez froide avec son sujet, ou si les personnages gueulards et assez gamins dans leurs décisions sont l'unique cause du peu d'attachement que l'on s'en fait). Le résultat est un drame amoureux nonchalant, devant lequel on s'ennuie poliment, feignant de ne pas remarquer que la caméra tremblotte par moments (un effet de style ?) et que la bande-son ne propose rien pour nous réveiller (oui, vous aurez la chanson-titre, mais dans un passage tellement attendu qu'elle en devient inefficace). Certainement le roman dont le film est l'adaptation devait fonctionner, car le badinage amoureux "j'essaie de changer de vie et de partenaire...oh ben, je ne suis pas plus heureuse" a bien besoin d'un écrin littéraire, de tournures de phrases avec quelques effets, de pages qui se tournent avidement, ici tout ce qui ne fonctionne pas avec ce film mou du genou.
Vu dans le cadre de la première édition du festival ciné citoyen de Vannes, l’adaptation du roman de Nicolas Matthieu est un bel exercice avec des choix scenaristiques judicieux. Le personnage féminin est incarnée toute en émotions retenues et Bastien Bouillon donne corps à Christophe.
Vu en avant-première, très bon film social sur le transfuge de classe adapté du roman de Nicolas Mathieu. Les comédiens sont excellents. À voir.
Connemara d’Alex Lutz est un film sur l'adultère qui bouscule et les vies qui basculent.
J'ai pu le voir en avant-première.
Suite à un burnout une working girl quarantenaire retourne aux pays, proche d'Epinal, avec son mari et ses deux filles. Une vie haut gamme assez rangée, chez les ploucs (sic).
Avec la présence de Bastien Bouillon, ça peut faire penser à Partir un ̂jour et rien à voir, pour preuve il chausse des pantins.
Le trouble est omniprésent dans ce film avec les flous, les focus décalés, les paroles en surimpression d'une image "autre". On patauge dans un défaut de mise au point entre le rêve et ́la réalité.
Le scénario tient en haleine (sans chewing-gum). L'ensemble est bien mené. Mélanie Thierry, Bastien Bouillon et Jacques Gamblin sont magistraux.
Je n'irai pas jusqu'au coup de coeur mais ce film est à découvrir .
J'ai pu le voir en avant-première.
Suite à un burnout une working girl quarantenaire retourne aux pays, proche d'Epinal, avec son mari et ses deux filles. Une vie haut gamme assez rangée, chez les ploucs (sic).
Avec la présence de Bastien Bouillon, ça peut faire penser à Partir un ̂jour et rien à voir, pour preuve il chausse des pantins.
Le trouble est omniprésent dans ce film avec les flous, les focus décalés, les paroles en surimpression d'une image "autre". On patauge dans un défaut de mise au point entre le rêve et ́la réalité.
Le scénario tient en haleine (sans chewing-gum). L'ensemble est bien mené. Mélanie Thierry, Bastien Bouillon et Jacques Gamblin sont magistraux.
Je n'irai pas jusqu'au coup de coeur mais ce film est à découvrir .
Avec "Connemara", Alex Lutz propose une œuvre plus grave que ses précédentes escapades de metteur en scène. Le film explore ces existences cabossées par les choix, les classes sociales, les souvenirs. L’idée de construire le récit à travers des séquences isolées par des ambiances sonores différentes, comme si chaque fragment appartenait à sa propre bulle sensorielle, aurait pu être un choix fort. Elle devient vite un tic, qui alourdit la narration et brise plus qu’elle ne construit. Cet effet de style finit par fatiguer, comme une distance imposée entre le spectateur et l’émotion. Heureusement, Mélanie Thierry, elle, ne fatigue jamais. Elle habite son rôle avec une finesse déconcertante, à la fois opaque et traversée d’élans bruts. Un film touchant par endroits, frustrant par d’autres. Un entre-deux, comme les vies qu’il raconte.
Vu lors en avant première le 24 mai.
Mettre en image un roman aux personnages aussi intériorisés était un sacré challenge et cela s'avère une réussite.
C'est l'histoire d'une mixité sociale qui n'existe palus , aussi bien pour Hélène qui a du mal avec une certaine bourgeoisie d'entreprise où l'on préfère l'entre soi , mais aussi pour Christophe pour qui la mixité sociale aurait put passer par l'amour.
Troublant , bouleversant , un film qui ne laisse pas indem.
Mettre en image un roman aux personnages aussi intériorisés était un sacré challenge et cela s'avère une réussite.
C'est l'histoire d'une mixité sociale qui n'existe palus , aussi bien pour Hélène qui a du mal avec une certaine bourgeoisie d'entreprise où l'on préfère l'entre soi , mais aussi pour Christophe pour qui la mixité sociale aurait put passer par l'amour.
Troublant , bouleversant , un film qui ne laisse pas indem.
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