Film ennuyeux à mourrir. On distingue quelques messages de ci de là genre le déracinement des différents personnages, l'incapacité à faire quelque chose qui les intéresse vraiment (semble-t-il)...
Je me suis demandé à plusieurs reprise si j'allais pas quitter la salle. C'est pas parce qu'un film a gagné un prix que c'est un bon film. En tout cas pas pour moi ...
La fin est vraiment stupide. La nana est prise pour quelqu'un d'autre, se fait donner de l'argent in extremis,... c'est horriblement bidon.
Ils décident au milieu du film de parTIR (ce qui a l'air vraiment génial pour eux). Mais en fait ils font juste un petit road trip trop naze. C'est pas parce que leur vie est médiocre que c'est intéressant.
Le truc du hongrois est vraiment inutile. N'importe quelle autre nationalité aurait fait l'affaire.
stranger than paradise n'est pas "stranger" que quoi que ce soit. Ce n'est pas plus étrange qu'autre chose c'est juste des gens qui ne m'ont rien appris et qui font un film pour expliquer leur ennui et leur petits gouts simplistes.
Scénar mauvais, rien à jouer. C'est facile de faire mieux. A partir de la nullité absolu on ne peut que faire mieux.
Comme d'habitude, je n'accroche pas du tout avec le style de Jim Jarmusch. Pourtant réputé pour être l'un de ses meilleurs films, j'ai quand même trouvé Stranger than Paradise ennuyeux et beaucoup trop long. Ça parle beaucoup trop pour ne pas dire grand chose. Ce n'est pas du tout mon style.
Deuxième film de Jarmusch que je vois. Je l'aime moins que Down By Law. Le film nous montre deux potes et la cousine de l'un des mecs qui s'ennuient et qui tentent de trouver un endroit ou ils s'emmerderaient un peu moins. Tourné uniquement avec des plans séquences plus ou moins court, le film se résume en quelques phrases tellement il ne s'y passe rien, malgré cela, on tient tout le long. Les scènes s'enchaînent relativement vite et ne s'attardent jamais sur un plan "d'ennui", elles enchaînent toujours sur un autre plan qui finalement reviens à nous montrer la même chose, c'est à dire que le trio s'emmerde. Je retiens un film passable, pas trop chiant mais pas prenant non plus. Ce n'est pas un film que j'aurai envie de revoir.
Pas le meilleur film de sa filmographie, Jim Jarmusch réussit néanmoins habilement à décortiquer le quotidien de trois personnes paumés qui vont de galères en galères. Pas un chef-d'oeuvre, Stranger Than Paradize n'en reste pas moins une très belle oeuvre dotée d'une mise en scène chirurgicale et d'une bande originale envoûtante comme à l'accoutumée avec ce réalisateur.
Un peu décevant à coté du fabuleux "down by law", le travail technique est magistral avec une photographie et un travail du noir et blanc encore une fois sublime, des cadres étudiés au millimètre mais cela a du mal à combler le vide scénaristique. Le trio d'acteur est excellent, les personnages paumés et attachants, mais cela ne suffit pas à rendre le film extraordinaire.
En 1985 Jim Jarmush sort ce film au budget des plus modestes en effectuant un travail de mise en scène remarquable, renforcé par un noir et blanc sublime. Caméra d'or à Cannes, "Stranger than paradise" est un film sur l'errance, le quiproquo, doté de long travelling et plans-séquences, en laissant libre expression à ses interprètes, jeunes paumés à la recherche du bonheur. De Cleveland à Miami, un road-movie épatant cloturé par un final saugrenu (frustrant pour d'autres) au malentendu cruel.
Côté réalisation c'est top avec Jarmusch mais le scénario n’est pas génial, banal même. Les dialogues sont cool comme toujours dans les films du cinéaste au début on comprend bien que Eva a du mal à comprendre l'Amérique mais ensuite ce thème disparaît c'est dommage.
Excellent film NB, contre-pied du road-trip habituel avec pour comparses deux loseurs - machos désabusés manquant de savoir-vivre - et une jeune immigrée hongroise déjà blasée. Il nous conduit des moches quartiers de New-York à Miami, en passant par la Pennsylvanie et la ville de Cleveland (Ohio), filmée sous un froid glacial. La vie est difficile et l’ambiance est pesante, morne, faite d’espoir déçus - ou pas exprimés -, de rendez-vous manqués, de sentiments réfrénés ou de rares étincelles qui font toutes chou-blanc. Un film tout en finesse, un film d’auteur, scandé par le pathétique « I put a spell on you » (Je t’ai jeté un sort) de Jay Hawkins. A voir absolument.
Avec l'excellent «Down By Law», «Stranger Than Paradise» est sans aucun doute ce que Jim Jarmusch a su faire de mieux. Sorte de «Jules et Jim» filmé par un Wenders américain, sublimée par la perfection des cadrages et de la photographie, cette histoire simple et saugrenue n'en est que plus touchante, surtout que les interprètes s'avèrent inoubliables dans leurs rôles de paumés oisifs et nonchalants. A ce titre Jarmusch n'a pas son pareil pour filmer le désoeuvrement, avec ce qu'il faut de réalisme crasse et de poésie décalée. Ou plutôt « n'avait » : «Coffee and Cigarettes» montrera par la suite les limites de son cinéma, versant de plus en plus dans la branchitude « rock'n'roll » et l'autosatisfaction. Mais pour ce qui est du lauréat de la Caméra d'Or 1984, difficile de lui reprocher quoi que ce soit. L'épure du montage et de la mise en scène, soulignée par ces plans quasiment fixes qui s'achèvent inlassablement dans le noir, est plus que bienvenue. Certes, ce film est avant tout esthétique et ne recèle pas d'autant de richesse qu'un «Alice dans les Villes». Malgré tout l'harmonie de la forme (et sa beauté!), la simplicité de l'ensemble, sa sincérité ou encore sa naïveté font de «Stranger Than Paradise» un long métrage tout à fait réussi et digne d'intérêt. Parfait reflet de l'absurdité et de la vacuité de la vie, il n'en demeure pas moins réjouissant par ces touches d'humour qui viennent ça et là briser le silence et la contemplation, tout en lui conférant un charme certain. Dans la droite lignée de la Nouvelle Vague française et du cinéma de Wim Wenders, le second long métrage de Jarmusch ravira les amateurs du genre! [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
Un film qui m'a un peu touché mais qui est quand bien en dessous de ce que je connais de Jim Jarmush. Ce film m'a parut plat. Je ne sais pas, j'ai compris ce qu'il voulait me dire mais il ne m'a pas fait ressentir grand chose. Je me suis dit que c'est un film froid. Et je crois que c'est presque la meilleur façon d’appréhender ce derniers.
Des paysages tristes et dépouillés en noir et blanc, des acteurs qui restent des scènes entières sans rien dire, Jarmush fait malgré lui une excellente caricature de ce genre de films où rien ne se passe. ———————————————————————————————————————————————Le film se veut être une profonde réflexion sur l'amitié. Seulement, les personnages sont tellement égoïstes (bien que jamais ils n'aient pour autant le courage de se laisser dévisager par la caméra) qu'aucun état de véritable confiance n'est jamais rendu possible entre eux. ——————————————————————————————————————————————— Alors, sans que rien ne se soit jamais vraiment construit, on se sépare à la fin du film, l'un par vanité, l'autre parce qu'il s'est bêtement laissé plaqué, la dernière avec ce qui se voudrait être un semblant de nostalgie.